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Bienvenue sur le site du club des anciens CQP !

Pour vous accompagner toujours plus loin dans votre vie professionnelle, nous avons décidé de créer un site à votre attention. Vous y trouverez  toute l'actualité des anciens mais aussi des conseils et des opportunités de carrière. N'hésitez pas à réagir à nos articles ! Bonne visite.

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 15:08

shutterstock 56831950Si vous ne le saviez pas encore, en tant que CQP Sup d’Optic, vous avez de grandes chances d’appartenir à la génération Y. Oui, vous savez tous ces jeunes qui sont nés entre 1980 et 1995 et que la génération d’avant, celle X, ne comprend pas. Pourtant ces deux générations se rencontrent souvent dans le monde de l’entreprise. En tant que génération Y vous aurez souvent l’occasion de passer des entretiens avec la génération X. Alors comment faire pour les convaincre que vous êtes faits pour travailler ensemble malgré votre différence d’âge et de vision du monde du travail.

N’allez pas trop vite 

Au moment de l’entretien gardez en tête que vous êtes un junior sans expérience ou tout du moins avec peu d’expérience. Rien ne remplace 15 ans de boutique. Vous n’allez pas revoir la stratégie commerciale en un mois alors que vous avez encore à apprendre en vente. Ne faites pas peur au recruteur en lui parlant de tout révolutionner et qu’il faut revoir telle ou telle chose dans le magasin.  Montrez plutôt que vous pouvez apporter de nouvelles compétences et que vous avez un œil neuf sur certains sujets. Faites-le de manière positive et non en dénigrant maladroitement ce qui existe déjà. Un exemple simple. Vous pouvez évoquer que vous avez consulté le site web du magasin et que vous avez plein d’idées pour le mettre en valeur sur Facebook et orchestrer un jeu concours qui créera du trafic en magasin.

 

De même, lors de l’entretien, ne vous montrez pas trop agressif dans votre envie d’évoluer. Vouloir progresser et prendre des responsabilités au fur et à mesure, c’est bien. Vouloir racheter le magasin dans 6 mois, c’est mal.         La génération X a mis du temps a construire sa carrière. Il vous en faudra un minimum aussi.

Ne vous focalisez pas sur votre vie personnelle

La génération Y a tendance à se focaliser sur son temps personnel et à trop le faire ressentir en entretien. En effet, au moment où le recruteur demande au candidat s’il a des questions, beaucoup ont tendance à s’orienter sur des questions type : « Quelles seront mes horaires ? Combien de jour RTT aurais-je ? Est-ce que le magasin ferme au mois d’août ? ». Clairement c’est une erreur, en entretien on parle travail, pas vacances. Posez plutôt des questions sur le type de clientèle qui fréquente le magasin ou sur la politique commerciale. Enfin, ôtez-vous de la tête que la génération X ne pense pas à sa vie personnelle. Elle le fait également comme tout le monde, elle le met juste moins en avant et sait l’évoquer au bon moment trouver un équilibre entre perso et pro.

Soyez poli !

Une des choses qui énervent au plus haut point la génération X est le manque de politesse des Y. Vous devez respecter les codes de politesse pour montrer que vous êtes capables de vivre dans le monde de l’entreprise. Cela est d’autant plus important car vous avez un métier de vendeur où l’accueil client est primordial. Cette politesse doit s’exprimer autant par téléphone, par mail ou lors de l’entretien. Voici quelques exemples. On vous laisse un message pour vous fixer un entretien ? Vous devez rappeler rapidement et au moins dans les 24 heures. On vous envoie une confirmation d’entretien par mail ? Répondez, ne serait-ce que pour accuser réception et par la même occasion remercier votre interlocuteur de vous recevoir. Lors de l’entretien un « bonjour Monsieur/Madame » est de rigueur, attendez que l’on vous propose de vous asseoir avant de le faire et rangez votre Smartphone, votre compte Twitter peut attendre 1 heure.

 

En bref, lors d’un entretien avec une personne de la génération Y, oubliez vos préjugés. Vous devez vous adapter tout en gardant vos spécificités.

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 15:01

shutterstock 82298932Apprendre une mauvaise nouvelle à un de ses collaborateurs ou à toute son équipe fait partie intégrante du rôle de manager. Pourtant, la plupart d’entre vous ne sont pas à l’aise avec ce genre de décision. Pas de panique, Le Club des Anciens CQP est là pour vous donner tous les conseils nécessaires.

1.     Allez droit au but

Une décision impopulaire n’est jamais simple à annoncer, plus vous l’annoncer tôt, mieux elle sera prise par vos collaborateurs. De nombreux managers ont tendance à retarder l’annonce de la décision ou à ne pas rentrer dans le vif du sujet. Si vous devez vous séparer d’un collaborateur pour raison économique, une fois que vous lui avez annoncé, ne tardez pas trop à l’annoncer au reste de l’équipe. En effet, ils risquent de l’apprendre par l’intéressé lui-même et de faire suppositions ou projections qui créeront un climat de travail négatif. Vous devez donc être franc, direct et annoncer la décision en vous basant sur des faits concrets et simples. Vous devez être à même de donner des justifications simples et d’exposer les conséquences de cette décision.

 

2.     Faire adhérer votre équipe par le dialogue

Quelle que soit la décision difficile que vous avez prise et annoncé, il faut impérativement que vos collaborateurs la comprenne et y adhère. Sinon la sanction ne se fera pas attendre, l’équipe sera démobilisée. Face à de l’incompréhension et de la frustration, vos collaborateurs n’auront pas envie de s’investir ce qui n’arrangera en rien une situation déjà difficile. Pour éviter cela, deux choses sont à mettre en place.

Vous devez justifier votre décision par des faits concrets et factuels que l’équipe peut comprendre et constater facilement. Ces faits doivent avoir un impact direct sur le travail de l’équipe et être parlant pour eux. Si nous reprenons l’exemple du licenciement d’un collaborateur pour des raisons économiques. Pour que vos collaborateurs comprennent, vous pouvez, par exemple, leur présenter des chiffres de vente « le chiffre d’affaires du magasin a diminué de X% » ou encore leur dire qu’ils avaient bien constaté une baisse d’activité car chacun n’était plus occupé à 100% de son temps.

Ensuite, vous devez favoriser le dialogue et rester à l’écoute de vos collaborateurs pour qu’ils restent impliqués et motivés. N’hésitez pas à les impliquer sur la suite des événements. Un collaborateur en moins va forcément nécessiter une réorganisation des tâches, du planning. Demandez aux collaborateurs qui restent leur avis sur la question et essayez de prendre en compte leurs remarques si elles sont pertinentes et justifiées.

3.     Assumer et tenir ses promesses

Une fois la décision annoncée, vous devez vous y tenir. Si vous montrez des regrets ou des doutes, vous perdrez votre crédibilité, votre autorité et la confiance de votre équipe. La sanction sera, encore une fois, la démobilisation de vos collaborateurs. C’est pourquoi il faut avoir préparé un argumentaire notamment sur les causes et les conséquences de cette décision. Cela vous aidera à vous montrer sûr et convaincu en cas de contestation. Si vous ne devez pas revenir sur votre décision, vous pouvez éventuellement faire des ajustements à la marge suite à des remarques pertinentes de vos collaborateurs. Il est toujours bon de prendre du recul, ne serait ce que pour les décisions futures.

Enfin, pour que l’annonce de décision difficile se passe toujours bien, vous devez tenir vos promesses et engagements. Sinon l’effet sera toujours le même : un manque de confiance de la part de votre équipe et une perte de motivation qui affectera forcément l’activité du magasin. Par exemple, si vous supprimez des primes en justifiant une activité morose et en chute, il sera de bon ton de les remettre en place lorsque les affaires iront mieux. Vos salariés comprendront à posteriori mieux votre décision et accepteront les suivantes plus facilement. Votre légitimité en sera renforcée.  

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 16:39

shutterstock 104179244Ces dernières années, il y a beaucoup de rumeurs sur le BTS Optique et son passage à 3 ans d’ici peu. Cela aura forcément un impact sur le diplôme du CQP commerce ou du CQP technique. Vous avez donc toute légitimité à vous poser des questions sur la valeur de votre diplôme.

Pour vous aider à répondre à cette question, le Club des Anciens CQP, a recueilli le témoignage de Marie-Laure De Blic actuellement Responsable pédagogique des CQP pour Sup d’Optic, elle même détentrice du CQP Technique depuis 8 ans.

Quel est ton parcours ?

Immédiatement après l’obtention de mon CQP, j’ai pris la responsabilité technique d’un magasin. J’avais en charge les adaptations lentilles et basse-vision, les examens de vue, les échanges avec les ophtalmologistes et orthoptistes et les relations avec les fournisseurs lentilles et verres. Ce premier poste à responsabilités m’a permis de prendre, 3 ans, après la responsabilité du magasin. Je n’aurai pas pu prétendre à ce poste, si je n’avais pas eu des responsabilités aussi importantes que celles qui m’ont été confiée grâce à mon CQP Technique.

Après cette belle expérience de Responsable de Magasin, j’ai voulu prendre de nouvelles orientations et valoriser au mieux mes connaissances techniques, c’est pourquoi j’ai postulé chez Atol à mon poste actuel. Aujourd’hui je suis en charge du suivi des CQP Sup d’Optic mais aussi de l’offre de formation proposée à tous les associés du réseau Atol. Mes compétences techniques me permettent d’animer des formations spécifiques (adaptations lentilles, découverte de l’optique lunetterie…), de faire des veilles concurrentielles, de créer de nouvelles formations en fonction des besoins du Réseau.

Que penses-tu de la valeur du CQP dans 5 ans ?

Le diplôme de CQP aura toujours de la valeur ! Que le contenu de la formation soit modifié ou annexé au BTS cela ne changera rien. Vous aurez toujours acquis des compétences et des connaissances indispensables à votre carrière professionnelle.

De plus, la réforme du BTS est un projet de longue date. Il va aboutir un jour mais pour le moment aucune réflexion concrète n’a été lancée et aucune modification du diplôme n’a commencée. Le CQP a donc encore de beaux jours devant lui en tant que diplôme. De plus, il sera toujours reconnu par la branche comme l’est l’ancien Bac Professionnel.

Pour toi, c’est un diplôme qui sera toujours utile dans le monde de l’Optique ?

Bien sûr ! Le CQP m’a permis d’avoir une carrière passionnante. Et j’ai accédé à des postes bien plus vite que si j’avais simplement eu mon BTS. Les employeurs nous font plus confiance car ils connaissent la valeur de la formation. Ils savent qu’elle est très concrète et pratique. Et je ne suis pas le seul exemple. Chez Atol, de nombreux Opticiens travaillent au siège dans les fonctions supports, que ce soit en Marketing ou dans des domaines plus techniques. Et ils ont en grande majorité un CQP en plus du BTS.

Quelle conclusion voudrais-tu apporter ?

Le CQP aura toujours de la valeur. C’est un diplôme qui sert à se lancer dans la vie professionnelle et qui joue beaucoup en début de carrière. Et quoiqu’il arrive comme changement, votre CQP pourra toujours être mis en valeur sur votre CV. De plus, il faut retenir qu’au bout de quelques années de métier, c’est votre expertise et vos années d’expérience qui feront la différence.

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 11:28

shutterstock 84973615Les créations de magasin d’optique se font de plus en plus rares. En effet, vu la situation du marché, les opticiens se lançant dans l’aventure préfèrent racheter des points de vente existants. Mais attention, une reprise de magasin s’accompagne forcément d’une période de transition qui peut être compliquée à gérer. Il faut s’approprier le magasin alors que les salariés et les clients y ont leurs habitudes et leurs repères.

Collaborer avec le vendeur

Votre meilleur informateur lors de la reprise d’un magasin sera le vendeur. C’est sa propre affaire, il pourra donc vous aider et vous orienter. Il est donc conseillé de nouer une relation de confiance avec ce dernier et de garder contact avec lui. Bien sûr, il ne doit pas être présent en magasin sinon cela pourrait donner un message négatif à l’équipe et aux collaborateurs. Mais il doit être disponible pour répondre à vos questions et vous fournir toutes les informations nécessaires. Cette entraide doit durer 3 mois maximum sinon vous ne prendrez jamais pleine possession du magasin et vous pourrez être freiné dans les décisions que vous prenez. A noter, que si le cédant vous aide et joue un rôle de tuteur, il peut obtenir une prime de 1000€ grâce à la loi Jacob-Dutreil.

Orchestrer une transition en douceur avec les salariés

Première chose à ne pas oublier : les salariés d’un magasin racheté le vivent souvent mal. Ils ont souvent la mauvaise impression d’être également rachetés eux-mêmes. Ils vivent souvent une période de flottement pendant laquelle l’ancien propriétaire est moins investit et le nouveau n’est pas encore arrivé. De plus, les rachats sont souvent accompagnés de nombreux changements et les salariés en ont conscience. Ils ont donc des craintes et se posent souvent les mêmes questions : est-ce le nombre de collaborateurs va être réduit, va-t-il y avoir des changements d’horaires ou dans les méthodes de travail ?

Il est donc important d’être présent et de communiquer avec les salariés. La meilleure solution est de mettre en place les étapes suivantes :

1.     Réunion d’information avec l’ensemble des salariés en présence du cédant. Il pourra alors vous présenter et cela sera une première prise de contact avec l’équipe.

2.     Entretien individuel avec chaque collaborateur pour qu’il se présente et vous expose son rôle dans le magasin ainsi que ses attentes et ses craintes suite au rachat. Vous ne pourrez sûrement pas répondre à ses interrogations de suite mais indiquez lui que vous en tenez compte et que vous reviendrez ultérieurement vers lui.

3.     Mettez en place une phase d’observation avant d’engendrer de grands changements : observez, notez et établissez un plan d’actions.

4.     Présentez le plan d’actions aux salariés et les moyens de mise en œuvre.

5.     Restez à l’écoute des salariés et accompagnez les au maximum.  

… avec les clients …

Les clients aussi ont leurs habitudes. Un changement de propriétaire peut les effrayer car ils faisaient confiance à leur ancien opticien. Il faut donc les rassurer. De plus, il est primordial de ne pas louper le premier contact avec des clients fidèles. Il est donc impératif de demander aux collaborateurs ou même à votre prédécesseur si certains clients sont des cas à part. Sans passer le fichier client en revu, il est bon de regarder les dossiers importants du moment, les litiges en cours pour être au courant et ne pas faire d’impair.

Vous devez également communiquer sur le changement de propriétaire, faire une soirée d’inauguration, envoyer un e-mailing ou encore une offre promotionnelle à la base client ou sur l’ensemble de la zone de chalandise. C’est une occasion de communiquer et vous pouvez susciter l’intérêt des clients qui ne venaient pas dans ce magasin auparavant.

… et les personnes extérieures au magasin

Enfin ne négligez pas toutes les relations extérieures que votre prédécesseur a construites et qui peuvent vous faire de la publicité. Ophtalmologistes, personnes publiques, entreprises ou encore commerçants de votre rue, autant de personnes à ne pas oublier ! Il est nécessaire d’aller vous présenter, le mieux étant d’organiser une soirée d’inauguration de votre magasin et de les inviter.

En clair, un rachat réussi est un rachat avec une transition étudiée qui se fait progressivement, et sans oublier aucun des acteurs internes ou extérieurs à l’environnement du magasin.

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 10:13

fiche-de-paye-excelPersonne ne lit vraiment sa fiche de paie dans l’intégralité, la vérification s’arrête en général bien souvent au salaire qui sera versé. A tort, car c’est une mine d’informations sur votre employeur, votre travail et votre situation. Le Club des Anciens CQP vous aide à décrypter votre fiche de paie et vous donne toutes les explications nécessaires.

 

Si toutes les fiches de paie ne sont pas exactement les mêmes, elles sont toutes décomposées et organisées sur le même mode. Elles se décomposent toutes en quatre parties.

 

L’entête

Dans l’entête de votre fiche de paie, vous trouverez toutes les informations relatives à votre entreprise (nom de l’entreprise, adresse, siret, …) mais aussi les modalités de paiement de votre salaire (à quelle date, sous quelle forme…).

 

Mais ce qui est vraiment intéressant pour vous c’est la partie qui reprend toutes les informations sur votre situation personnelle. En effet, la loi impose à votre employeur de faire apparaître la nature de votre emploi (exemple : opticien collaborateur), votre statut (employé, agent de maîtrise ou cadre) et votre coefficient prévu dans la Convention Collective de branche. Dans votre cas, votre entreprise dépendra de la Convention Collective de l’Optique Lunetterie. Vous pourrez vérifier cette information sur votre fiche de paie puisqu’elle doit apparaître. En général, cette mention est dans l’entête. Prenez connaissance de ces informations et comparez-les aux mentions inscrites dans votre contrat de travail. Cela peut vous permettre de vérifier que ce sont les mêmes éléments et que vous êtes bien rémunéré en fonction des dispositions de votre contrat.

 

Ceci est bon à savoir, notamment quand vous avez une promotion. Par exemple, si vous passez cadre, vérifiez bien que le changement a été fait sur votre fiche de paie. Le statut devra être modifié mais aussi votre coefficient. Si les changements ont été effectués cela vous garantira les bonnes cotisations aux bons organismes. 

 

La grille salariale

C’est bien évidemment la partie la plus importante de votre fiche de paie puisque qu’elle indique votre rémunération du mois.  La première ligne indique votre rémunération brute mensuelle. En dessous, vous pourrez également vérifier que différentes primes vous sont versées. Il peut s’agir de vos primes sur objectifs ou des primes obligatoires comme celles de diplôme ou d’ancienneté (à partir de 3 ans). C’est également là qu’apparaît le décompte des congés payés  pris mais nous y reviendrons plus tard.

 

En dessous apparaissent les cotisations salariales. Ces sommes financent le chômage, les organismes de retraites, l’assurance maladie ou encore votre mutuelle s’il y en a dans votre entreprise. Une fois ces charges sociales déduites, cela vous donnera votre salaire net, et donc ce que vous touchez réellement. La majorité des taux sont fixés par la loi et peuvent varier. Cela explique parfois que votre salaire brut reste le même mais que votre salaire net peut diminuer.  A noter que les tickets restaurants ou encore les indemnités de transport ne sont pas soumises aux cotisations salariales.

 

La colonne à droite ne vous concerne pas forcément car elle récapitule les taux et les montants liés aux charges patronales. Ces sommes ont déjà été soustraites de votre salaire brut et montre le coût réel de votre salaire pour l’employeur

 

Le cumul

A la fin de votre fiche de paie, vous trouverez le cumul de votre rémunération annuelle. Cette partie est aussi très importante puisqu’elle sert à remplir votre déclaration d’impôts sur le revenu. Vous y trouverez le salaire à déclarer aux impôts sur votre fiche de paie du mois de décembre. Vous trouverez également le nombre d’heures supplémentaires effectuées dans l’année et qui sont exonérées de l’impôt sur le revenu.

 

Les congés payés

Enfin, vous trouverez en bas de fiche de paie un récapitulatif de vos congés payés. Vous pourrez voir les congés payés que vous avez cumulés et ceux qu’il vous reste à prendre. Normalement, vous partez au 1er juin avec 30 jours ouvrables (ou 25 jours ouvrables) de congés payés et devez arriver au 31 mai de l’année suivante avec un solde à zéro. 

 

A noter que vous devez conserver vos fiches de paies au minimum 5 ans. En effet, elles pourront vous servir dans de nombreux cas et notamment en cas de réclamation auprès de votre employeur. Alors un conseil après les vérifications d’usage, archivez la avec soin !

 

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 10:09

 

QLCe mois ci, nous retrouvons Quentin Labriffe qui a suivi un CQP Technique à Lyon en 2005. Fort de son CQP, il su rebondir rapidement dans sa carrière puisqu’il a récemment ouvert son premier point de vente sous l’enseigne Atol. 

 

Depuis ton CQP, que fais-tu ?

 

Depuis mon CQP, j’ai tout d’abord été opticien collaborateur puis pendant une période opticien remplaçant et enfin Responsable de magasin. Ce dernier poste m’a amené à vouloir être Responsable de mon propre magasin. Ce projet s’est concrétisé et je suis donc maintenant propriétaire d’un magasin Atol depuis 4 mois. Celui-ci est situé en Centre Commercial à Condé sur Escaut dans le Nord. Je gère une équipe de 4 personnes pour une surface de100 m².

 

Et cela te plaît ?

 

Oui je gère vraiment tous les aspects du magasin ce qui est intéressant. Un petit regret quand même, je n’ai plus le temps de faire des montages alors que j’aimais beaucoup ça.

 

Ton CQP chez Sup d’Optic a été bénéfique pour toi ?

 

Oui effectivement mon CQP Technique a été bénéfique car il m’a permis de développer mes connaissances techniques qui ne sont vues que brièvement en BTS. Cette année supplémentaire m’a permis de découvrir la pose et l’adaptation de lentilles, et j’ai également pu approfondir mes examens de vues en contactologie.

Ces acquis m’ont beaucoup aidé par la suite lors de mes différents postes en magasin.

 

Et tu avais une promo sympa à Sup d’Optic ?

 

Oui très sympa. Sup d’Optic a été plus qu’une école pour moi. Il y avait une très bonne ambiance notamment avec les profs car nous étions très bien encadrés. Avec ma promo, nous avons fait plusieurs voyages au ski à Val d’Isère. Ces séjours m’ont énormément marqué. Par contre, même si nous avons bien rigolé, j’étais dans une promo de filles alors l’ambiance était plutôt studieuse.

 

D’ailleurs as-tu gardé des contacts avec les gens de ta promo ?

 

A l’époque j’ai suivi mon CQP avec ma copine, Delphine. Aujourd’hui nous sommes mariés et elle travaille avec moi dans le magasin.

 

Nous allons passer à la rubrique « ton avis d’expert ».

 

Ton conseil à un débutant « En profiter et apprendre »

 

Ton secret pour réussir dans ton métier « Le sourire avec les clients »

 

Le meilleur conseil qu’on t’a donné en optique « L’emplacement du magasin est très important »

 

Ta plus grande réussite « Mon magasin actuel, j’espère ! »

 

L’épisode dont tu es le plus fier « L’achat du magasin également »

 

Le jour où vous avez vraiment rigolé en magasin « No comment ! » 

 

 

Et dans 10 ans, quels sont tes projets ?

 

A la tête de trois magasins ! J’espère que mon épouse aura son propre magasin et que nous pourrons en ouvrir un troisième par la suite.

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 10:08

shutterstock 96458543Vous êtes en train de chercher du travail mais vous avez malheureusement peu voire pas de réponse. Pourtant vous n’avez pas lésiné sur le nombre de CV envoyés et vous avez même passé des entretiens. Mais rien n’y fait, les recruteurs ne vous rappelle pas. Que faire pour débloquer la situation ? Le Club des Anciens CQP vous dit tout ?

Tout d’abord il ne faut pas vous démotiver et renoncer ! Si vous êtes en poste, n’arrêtez pas vos recherches pour autant. Bien au contraire, il faut le prendre comme un défi à relever. Analysez ce qui ne va pas dans votre démarche et mettez un plan d’actions en place. Cela ne pourra vous être que bénéfique. Pour analyser la situation, vous devez déjà différencier deux cas. Celui où c’est l’envoi de CV qui ne donne rien ou si vous avez des réponses négatives après les entretiens.

50 CV et pas un coup de fil

Si vous avez envoyé de nombreux CV que vous n’avez pas de réponse, vous devez vous poser les deux bonnes questions :

 

  1. Est-ce que les offres auxquelles je postule me correspondent ?

 

Peut-être que si vous n’obtenez pas de réponse c’est que vous ne répondez pas aux bonnes offres. Vous ne devez pas répondre à toutes les offres surtout si votre profil ne correspond pas. Si vous avez 1 an d’expérience et que vous répondez à toutes les offres demandant 5 ans d’expérience, cela ne sert à rien. De même si vous postulez à des offres pour faire du marketing dans le monde de l’optique alors que l’entreprise cherche une personne ayant fait une école de commerce. Cela vous fera perdre du temps et vous découragera quand vous verrez la liste des candidatures qui s’allonge sans avoir de réponse. Au contraire, il faut cibler les offres en fonction des critères évoqués, de votre profil et de vos compétences.

 

  1. Est-ce que mon CV et ma lettre de motivation sont percutants ?

 

Peut être que vous ciblez les bonnes offres mais que c’est votre CV qui ne reflète pas assez votre profil et vos compétences. Vous devez mettre en avant les éléments qui correspondent au poste convoité. Si vous postulez pour un poste de responsable de magasin, mettez en valeur votre CQP commerce en mettant les trois grands domaines étudiés. De même, ne mettez pas seulement que vous avez été opticien collaborateur. Précisez que vous avez fait de la gestion des stocks, que vous étiez responsable des achats ou encore que vous remplaciez le directeur de magasin pendant ses vacances et donc que vous avez managé deux personnes sur certaines périodes.

De même, vous pouvez vous différencier avec votre lettre de motivation. On a trop tendance à croire qu’elle ne sert à rien. Mais elle peut vous permettre de vous différencier surtout si vous l’avez personnalisée en fonction de l’entreprise et du poste proposé. Vu le nombre de candidatures que reçoit un employeur pour certains postes, la différence est toujours bonne à prendre.

Des entretiens qui ne se concrétisent jamais 

Si vous passez des entretiens, c’est déjà un bon point ! Mais si vous obtenez uniquement des réponses négatives, il faut réagir ! Faites le bilan des tous les entretiens que vous avez passé. Prenez une feuille par entretien et notez là où vous vous êtes senti à l’aise ou au contraire les moments où vous vous êtes senti piégé. Préparez les questions auxquelles vous n’avez pas su répondre et répétez les. Renseignez vous sur la manière de bien gérer un entretien, nous avons déjà écrit quelques articles sur le sujet ! Le tout est de bien les préparer et d’être soi-même.

A notez que vous pouvez demander au recruteur pourquoi il ne vous a pas choisi. Ne vous laissez pas faire par la langue de bois de certains recruteurs qui se contenteront de vous dire que votre profil ne correspond pas au poste. Demandez-leur par téléphone, ou mail si vous n’osez pas le faire en direct, les raisons de la réponse négative. Demandez ce que vous pouvez améliorer lors de vos entretiens ou ce qui a joué en votre défaveur. Le tout est de le demander poliment et de bien expliquer votre démarche en précisant que c’est pour vous améliorer. Vous ne devez pas le faire sur le ton de reproche sinon, c’est sûr que vous n’aurez pas de réponse honnête de la part des recruteurs.

Enfin rassurez-vous, même dans le monde de l’optique, trouver un nouveau poste peut prendre du temps. Le tout est d’avoir une démarche réfléchie, organisée et dans laquelle vous vous remettez régulièrement en question.

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 16:50

 shutterstock 55400329En tant que CQP vous avez vocation à occuper des postes situés ailleurs qu’en magasin. Vous pouvez intégrer le siège d’une enseigne, d’un verrier ou encore d’un fabricant de monture. Ces postes sont très différents de ceux en magasin. Que vous soyez opticien collaborateur ou responsable de magasin les compétences à mettre en œuvre ne seront pas les mêmes. Il va donc falloir maîtriser ses nouvelles compétences rapidement car on ne vous fera pas de cadeaux.  

Si vous avez été pris pour un poste au siège d’une entreprise, c’est que votre nouvel employeur a jugé que vous aviez les compétences adéquates pour occuper le poste ou du moins la capacité à les acquérir. Il y a de fortes chances que vous ayez les compétences métiers. Cependant d’autres compétences transverses vous seront nécessaires dans vos missions, compétences que vous n’avez probablement pas mises en œuvre en magasin. Vous allez donc devoir gérer une période d’apprentissage intense pour vous adapter à votre nouvel environnement.

Trois qualités indispensables : concentration, autonomie et organisation

Ces trois qualités sont mises à rude épreuve lorsqu’on travaille derrière un bureau toute la journée.

Rester concentré devant son écran d’ordinateur 8 heures par jour n’est pas forcément une évidence quand on sort d’une activité où l’on est soit sollicité par des clients, soit par un travail manuel. Pour rester concentré, n’hésitez pas à faire des pauses courtes toutes les 2 heures sans rester devant votre écran d’ordinateur. Cela veut dire ne pas checker son compte Facebook mais aller chercher un verre d’eau ou faire un tour dehors. De même ne lisez pas vos mails professionnels toutes les cinq minutes. Cela vous empêcherez d’avancer sur vos dossiers. Réservez vous des plages horaires pour les lire, les classer et les traiter.

Cela rejoint le fait d’être bien organisé et autonome. En magasin ? votre travail est réglé en fonction de l’activité et des ventes réalisées. Là vous aurez plusieurs projets de fond à réaliser avec des échéances bien précises. Même si vous avez un manager présent, à vous de savoir sur quel dossier vous allez travailler en priorité, à quel moment et de dire à votre collègue du service pub que non vous ne pouvez pas faire un brainstorming improvisé dans 5 minutes, vous avez plus urgent. Pour cela faites vous une « liste d’activité » simple sous Excel avec les tâches à réaliser, l’échéance, le niveau de priorité et le stade d’avancement. Dans le même esprit, n’hésitez pas à fixer des points réguliers à votre supérieur direct, cela vous forcera à avancer sur les dossiers.

L’organisation passe aussi par noter tous les informations qui ont un lien direct ou indirect avec votre job. Vous cahier deviendra votre meilleur ami quand vous aurez besoin de vous souvenir du chiffre ou de la date qui a été évoqué une fois lors de la réunion du mois dernier par l’assistante commerciale. De même prendre des notes en réunion vous permettra de rester attentif à ce qu’il ce dit et à ne pas sombrer dans un demi-sommeil.

Le piège des compétences informatiques 

Les compétences informatiques sont très sollicitées en entreprise. Il ne s’agit pas de surfer sur internet ou de faire un planning. A vous les tableaux croisés dynamiques sur Excel, les présentations Powerpoint et les invitations Outlook. Si vous connaissez une âme charitable pour vous donner des cours personnalisés, n’hésitez pas. Sinon, on vous conseille « le Pack Office pour les nuls ». Cela vous évitera de faire des nocturnes un jeudi soir parce que vous avez une présentation à faire pour le vendredi matin et que vous ne savez pas faire un graphique digne de ce nom.

Demandez de l’aide à vos collègues

Travaillez derrière un bureau nécessite d’autres qualités que vous allez découvrir et qui peuvent varier selon les postes : esprit de synthèse, qualités rédactionnelles ou autres. Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide à vos collègues habitués à ce genre d’exercice. N’attendez pas trois mois pour le faire, ils seront plus indulgents si vous les sollicitez au début. Votre responsable direct qui connait bien votre profil pourra également vous donnez des conseils et vous aider. On a souvent trop tendance à oublier qu’il est aussi là pour ça. Vous pouvez également demander une formation sur un sujet précis.

 

Voilà, vous avez tous les trucs et astuces pour être opérationnel en quelques mois en entreprise. Un dernier conseil, comme pour tous les nouveaux jobs, vous aurez forcément une période de transition où vous allez devoir travailler plus, être plus mobilisé et concentré. Cela va sûrement se ressentir au niveau de la fatigue et du stress. Anticipez-le et prévoyez d’avoir une vie personnelle plus calme pendant quelques temps pour éviter la crise de nerf !

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 16:49

untitledCe mois-ci nous retrouvons Candice Gaumont, double CQP en 2007 et 2008 à Lyon. Elle nous raconte comment ses deux CQP lui ont permis de poursuivre ses études en alternance dans l’enseigne Atol.

Depuis ton CQP, que fais-tu ?

Après mes deux CQP, j’ai décidé de continuer mes études en alternance. Je me suis donc inscrite en école de commerce, à l’IDRAC Lyon en Master 1. Là je suis en Master 2 stratégie de marque, lancement de produit et innovation. Ce diplôme se prépare en alternance, j’effectue donc mon stage au siège de l’enseigne Atol. Je fais parti du service CRM (Customer Relationship Management) qui s’occupe de la communication spécifique des magasins. Je suis chargée de réaliser des mailings visant à relayer la communication nationale d’Atol au niveau local et ce à diverses occasions comme les inaugurations ou le passage au concept intérieur. Mes tâches sont diverses, il s’agit de concevoir la maquette, définir la cible client, être en relation avec les prestataires…

Qu’est ce qui te plaît dans ce que tu fais aujourd’hui ?

L’intérêt de mon Master est d’apprendre la manière de communiquer auprès des clients pour les faire adhérer à une marque. Et j’arrive facilement à faire le lien entre ce que j’apprends en cours et mes missions chez Atol. Ce qui rend mon expérience très pratique et concrète.   

En quoi Sup d’Optic a facilité ta poursuite d’étude ?

Déjà avoir fait Sup d’Optic m’a aidé à rentrer chez Atol. J’avais déjà effectué un premier stage chez Atol lors de mon Master 1 et c’est clairement grâce aux liens entre l’enseigne et Sup d’Optic que j’ai pu passer les entretiens. En plus, être opticienne était clairement une valeur ajoutée importante pour travailler dans une enseigne. Mon expérience d’opticienne en alternance m’aide au quotidien. Je peux facilement faire le lien entre les problématiques que je rencontre et les volontés des clients que j’ai côtoyé en magasin. J’ai aussi de bonnes bases sur l’optique comme profession réglementée ce qui est très important dans la communication d’une enseigne.

Et avec seulement ton BTS, tu n’aurais pas pu faire la même chose ?

Clairement non ! Déjà au niveau des contacts mais aussi par les matières que j’ai suivi pendant ces deux années. Celles du CQP technique me servent moins mais les connaissances du CQP commerce font la différence par rapport au BTS. Elles m’ont permises de prendre plus facilement pied dans l’univers du marketing aussi bien à l’école et que chez Atol. Pour mon stage actuel, être opticienne avec un CQP commerce était une condition non négociable.

Tu avais une promo sympa lors de tes CQP ?

Oui très bonne ! Surtout en CQP commerce. Il y avait une bonne ambiance et on bossait bien. Quand je rentre sur Lyon je vois encore des anciens comme Mélissa, Coralie ou Florent. 

Nous allons passer à la rubrique « ton avis d’expert ».

Ton conseil à un débutant « continuer en CQP pour acquérir une réelle expertise »

Ton secret pour réussir « beaucoup travailler, être passionné, aimer ce que l’on fait »

Le meilleur conseil qu’on t’ait donné « ne jamais faire confiance aux clients (rires) »

Ta plus grande réussite « à la fin de mon alternance, avoir obtenu les remerciements et félicitations d’une client réputée comme étant très difficile à satisfaire »

Le jour où tu as le plus rigolé en magasin « ce n’est pas au magasin mais à mon poste actuel. Et comme je travaille encore chez Atol, je suis obligée de me censurer »

Nous allons passer à ton avis sur un sujet d’actualité. Cette semaine dans le Figaro, le président du FNOF propose que les mutuelles revoient leur fréquence de remboursement (passer de 1 an à 3 ans) plutôt que de diminuer le montant de la prise en charge pour limiter leurs frais. Qu’en penses-tu ? « A mon avis il y a d’autres alternatives. C’est sûr que c’est mieux que de baisser les montants de prise en charge car cela conduit à baisse de qualité des produits livrés. A terme, c’est la santé visuelle des clients qui va en pâtir. Mais réduire la fréquence peut être problématique pour certains types de besoins visuels qui nécessite un suivi approfondi des clients et un renouvellement de l’équipement régulier. A mon sens, les mutuelles peuvent faire des économies d’une autre manière. Elles peuvent mieux encadrer les fraudes, surveiller les fausses factures et l’attribution de l’argent. En le faisant, je pense qu’il y aurait une réelle économie.

Et dans 10 ans, tu feras quoi ?

Directrice Marketing d’Atol ! Plus sérieusement, je souhaite rester dans le secteur de l’optique et avoir accumulé de l’expérience dans différents contextes. Je me vois bien travailler chez un fabricant de montures positionné luxe. 

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 16:48

shutterstock 92521474En tant que CQP vous avez toutes les chances de devenir manager soit comme responsable de magasin ou comme employeur direct. Or dans la gestion d’équipe, le premier acte de management est de recruter ses collaborateurs. Mais ce n’est pas simple de choisir le bon candidat. Comment faire pour ne pas se tromper, surtout quand on n’a pas l’habitude de cet exercice ? Le Club des Anciens CQP vous dit tout.

Etre méthodique  

Pour choisir le bon candidat, le plus important est d’être méthodique. Si vous vous contentez de regarder des CV et de recevoir des candidats avant même d’avoir une réflexion plus avancée, il y a toutes les chances pour que vous choisissiez quelqu'un qui ne correspond pas à vos besoins, par défaut. C’est pourquoi vous devez mettre en place une stratégie en vous posant les bonnes questions :

·         Quel est le profil du candidat dont j’ai besoin ? Ai-je besoin d’un profil vente avec de l’expérience ou bien d’un jeune diplômé très polyvalent ?

·         Quel salaire vais-je pouvoir lui proposer en fonction de mon chiffre d’affaires ?

·         Où vais-je diffuser l’annonce ? Sur Acuité mais aussi sur l’éventuel site internet de l’enseigne à laquelle j’appartiens, voir dans les écoles selon le profil recherché.

Etre méthodique signifie aussi avoir les bon outils notamment des grilles d’analyse des CV, des questionnaires et comptes rendus types pour les entretiens ou encore un tableau synthétique permettant une comparaison globale de tous les candidats.

Juger de la manière la plus objective possible

Même si le CV et la lettre de motivation sont de bonnes sources d’informations, l’entretien de recrutement reste le principal outil pour vous décider.

Tout d’abord, vous devrez évaluer, ses compétences c'est-à-dire ses savoir faire, mais aussi ses qualités professionnelles, c'est-à-dire ses savoir être, de manière objective. En fonction de la liste que vous aurez établie, posez les questions correspondantes. Ces questions doivent être ouvertes et concrètes. Vous voulez savoir si le candidat sait faire des relances de devis ? Ne lui posez pas la question directement. Exposez-lui le cas d’un client qui ne concrétise pas de suite le devis et qui demande à réfléchir : quelles sont les actions que met en place le candidat ?  De même, vous voulez savoir si le candidat à l’esprit d’initiative ne lui demandez pas de but en blanc. Demandez-lui ce qu’il ferait s’il constatait un dysfonctionnement dans le magasin par exemple sur l’organisation de l’atelier ou le contrôle des montages. Pour encore plus d’objectivité, n’hésitez pas également à mettre les candidats en situation avec un test professionnel. Vous pouvez le faire de manière non rémunérée tant que la situation reste fictive. Faites lui, par exemple, effectuer une vente avec un faux client joué par un membre de votre équipe.

N’oubliez pas que vous devez aussi juger autre chose que les compétences et les qualités professionnelles de votre futur collaborateur. En effet, vous allez devoir travailler avec lui sur une longue période. Vous devez donc juger si le feeling passe bien entre vous mais aussi s’il colle à la mentalité du magasin et de l’équipe. Il est plus difficile d’être très objectif mais vous devez garder en tête de trouver un collaborateur qui aura un profil complémentaire à celui des autres membres de l’équipe. Par exemple, si vous avez déjà une forte personnalité dans votre équipe et que vous en embauchez une deuxième, vous risquez de voir des conflits émergés.

Ne jamais se décider trop vite

Le défaut de la plupart des gens qui recrutent pour la première fois ou de manière très ponctuelles est d’aller trop vite en besogne. En effet, on a souvent l’impression que plus vite on aura fait notre choix, plus vite on en sera débarrassé de cette lourde tâche. Or un recrutement est un processus long d’où l’intérêt d’anticiper un maximum votre besoin. Une fois que vous commencez à rencontrer des candidats, vous devez prendre le temps de la réflexion. Inutile de vous précipitez et de choisir le premier, même s’il vous parait parfait à tout point de vue. Prendre le temps de voir les autres, vous permettra de comparer et de confirmer votre choix ou au contraire de constater qu’il y a encore mieux. De même, si vous trouvez un candidat correspondant à vos critères mais que vous avez un doute, n’hésitez pas à le recontacter ultérieurement.  Vous pourrez approfondir certains points au téléphone voire lui faire passer un deuxième entretien. Ne commettez donc pas l’erreur de donner des réponses trop rapides aux candidats même s’ils vous relancent. Le tout est de leur donner une date butoir de réponse. Perdre quelques jours de réflexion lors du processus de recrutement vous permettra sûrement d’en gagner ultérieurement, notamment en évitant de relancer un processus de recrutement parce que vous êtes trompé.

Pour bien choisir votre candidat, trois maîtres mots sont donc à retenir : méthode, objectivité et réflexion. N’oubliez pas également que le candidat idéal en tous points n’existe pas ! Vous devez l’accepter et avoir conscience que votre futur collaborateur aura quelques (petits) défauts tout comme vous.

 

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