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Bienvenue sur le site du club des anciens CQP !

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 16:49

untitledCe mois-ci nous retrouvons Candice Gaumont, double CQP en 2007 et 2008 à Lyon. Elle nous raconte comment ses deux CQP lui ont permis de poursuivre ses études en alternance dans l’enseigne Atol.

Depuis ton CQP, que fais-tu ?

Après mes deux CQP, j’ai décidé de continuer mes études en alternance. Je me suis donc inscrite en école de commerce, à l’IDRAC Lyon en Master 1. Là je suis en Master 2 stratégie de marque, lancement de produit et innovation. Ce diplôme se prépare en alternance, j’effectue donc mon stage au siège de l’enseigne Atol. Je fais parti du service CRM (Customer Relationship Management) qui s’occupe de la communication spécifique des magasins. Je suis chargée de réaliser des mailings visant à relayer la communication nationale d’Atol au niveau local et ce à diverses occasions comme les inaugurations ou le passage au concept intérieur. Mes tâches sont diverses, il s’agit de concevoir la maquette, définir la cible client, être en relation avec les prestataires…

Qu’est ce qui te plaît dans ce que tu fais aujourd’hui ?

L’intérêt de mon Master est d’apprendre la manière de communiquer auprès des clients pour les faire adhérer à une marque. Et j’arrive facilement à faire le lien entre ce que j’apprends en cours et mes missions chez Atol. Ce qui rend mon expérience très pratique et concrète.   

En quoi Sup d’Optic a facilité ta poursuite d’étude ?

Déjà avoir fait Sup d’Optic m’a aidé à rentrer chez Atol. J’avais déjà effectué un premier stage chez Atol lors de mon Master 1 et c’est clairement grâce aux liens entre l’enseigne et Sup d’Optic que j’ai pu passer les entretiens. En plus, être opticienne était clairement une valeur ajoutée importante pour travailler dans une enseigne. Mon expérience d’opticienne en alternance m’aide au quotidien. Je peux facilement faire le lien entre les problématiques que je rencontre et les volontés des clients que j’ai côtoyé en magasin. J’ai aussi de bonnes bases sur l’optique comme profession réglementée ce qui est très important dans la communication d’une enseigne.

Et avec seulement ton BTS, tu n’aurais pas pu faire la même chose ?

Clairement non ! Déjà au niveau des contacts mais aussi par les matières que j’ai suivi pendant ces deux années. Celles du CQP technique me servent moins mais les connaissances du CQP commerce font la différence par rapport au BTS. Elles m’ont permises de prendre plus facilement pied dans l’univers du marketing aussi bien à l’école et que chez Atol. Pour mon stage actuel, être opticienne avec un CQP commerce était une condition non négociable.

Tu avais une promo sympa lors de tes CQP ?

Oui très bonne ! Surtout en CQP commerce. Il y avait une bonne ambiance et on bossait bien. Quand je rentre sur Lyon je vois encore des anciens comme Mélissa, Coralie ou Florent. 

Nous allons passer à la rubrique « ton avis d’expert ».

Ton conseil à un débutant « continuer en CQP pour acquérir une réelle expertise »

Ton secret pour réussir « beaucoup travailler, être passionné, aimer ce que l’on fait »

Le meilleur conseil qu’on t’ait donné « ne jamais faire confiance aux clients (rires) »

Ta plus grande réussite « à la fin de mon alternance, avoir obtenu les remerciements et félicitations d’une client réputée comme étant très difficile à satisfaire »

Le jour où tu as le plus rigolé en magasin « ce n’est pas au magasin mais à mon poste actuel. Et comme je travaille encore chez Atol, je suis obligée de me censurer »

Nous allons passer à ton avis sur un sujet d’actualité. Cette semaine dans le Figaro, le président du FNOF propose que les mutuelles revoient leur fréquence de remboursement (passer de 1 an à 3 ans) plutôt que de diminuer le montant de la prise en charge pour limiter leurs frais. Qu’en penses-tu ? « A mon avis il y a d’autres alternatives. C’est sûr que c’est mieux que de baisser les montants de prise en charge car cela conduit à baisse de qualité des produits livrés. A terme, c’est la santé visuelle des clients qui va en pâtir. Mais réduire la fréquence peut être problématique pour certains types de besoins visuels qui nécessite un suivi approfondi des clients et un renouvellement de l’équipement régulier. A mon sens, les mutuelles peuvent faire des économies d’une autre manière. Elles peuvent mieux encadrer les fraudes, surveiller les fausses factures et l’attribution de l’argent. En le faisant, je pense qu’il y aurait une réelle économie.

Et dans 10 ans, tu feras quoi ?

Directrice Marketing d’Atol ! Plus sérieusement, je souhaite rester dans le secteur de l’optique et avoir accumulé de l’expérience dans différents contextes. Je me vois bien travailler chez un fabricant de montures positionné luxe. 

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