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Bienvenue sur le site du club des anciens CQP !

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 14:56

Ce mois-ci Amélie Bricout, qui a passé son CQP commerce à Fougères en 2006, nous raconte comment elle vient de décrocher un poste de responsable de magasin à Pontivy dans le Morbihan.

Amélie, je crois savoir que tu viens d’intégrer l’enseigne Atol ?

Oui tout à fait depuis le 1er septembre, je suis responsable de magasin à Pontivy. Après avoir fait pas mal de postes dans différents types de magasin et d’enseigne, c’est la suite logique de mon parcours. Avant ça j’avais déjà été adjointe et responsable d’un magasin où j’étais seule. Là je manage trois personnes. Il ne s’agit plus seulement de vendre mais de gérer les stocks, résoudre les problèmes de tiers payants où les conflits entre collaborateur. J’explore la face cachée du métier d’opticien et c’est ça qui est passionnant.

Le CQP que tu as effectué chez Sup d’Optic t’a-t-il aidé dans ta carrière professionnelle ?

Pour moi, le CQP m’a apporté beaucoup dans le sens ou il m’a permis d’intégrer le monde du travail de manière progressive. C’est une bonne transition d’avoir des semaines de cours puis d’autres chez son employeur. Le problème, à mon sens, c’est que cela reste une formation très théorique. C’est à nous, opticiens, d’adapter les bases acquises au monde du magasin en fonction de celui-ci, de la politique commerciale mais aussi de l’enseigne. Après cela m’a donné des connaissances fondamentales notamment pour tout ce qui concerne l’aspect finance d’un magasin. Domaine que tous les opticiens ne maîtrisent pas forcément et qui sont pourtant essentiels pour ouvrir un magasin avec succès.

Ton CQP a quand même été une bonne chose ?

Oui, comme je l’ai dit j’ai appris de nombreuses choses et en plus j’en garde un bon souvenir en plus j’avais une promo sympa. On s’entendait bien, il y avait une bonne ambiance et un bon contact entre tous les CQP.  D’ailleurs je vois encore quelques personnes de ma promo de temps en temps quand l’occasion se présente. Il y notamment Aurore qui est devenue Opticienne Animatrice chez Atol ou encore Anne-Laure qui est sur Rennes, chez un Krys.

Comme traditionnellement, nous allons passer à la rubrique intitulée « ton avis d’expert ». 

Ton conseil à un débutant :  « Oublier ses livres et la théorie »

Ton secret pour réussir ton métier : « Je le fait avec mon cœur »

Le meilleur conseil qu’on t’ait donné en optique : « Considérer son client comme son meilleur ami »

L’anecdote qui t’a fait le plus rire en magasin : « là, comme ça je ne me remémore pas un fou rire en particulier »

Ta plus grande fierté : « Qu’on puisse compter sur moi et me faire confiance »

Nous allons passer au sujet d’actualité. Que penses-tu du projet de loi Lefebvre qui est passé récemment à l’assemblé nationale et qui prévoit, entre autre, que des personnes non diplômées puissent être propriétaire d’un magasin ?

A mon sens c’est plutôt une bonne chose. Parfois, il y a des opticiens non diplômés qui ont plus d’expérience et de compétences pour ouvrir un magasin qu’un jeune opticien diplômé sans expérience. C’est injuste quand on a les capacités pour se lancer dans l’ouverture d’un point de vente de ne pas pourvoir le faire à cause d’un diplôme alors qu’on est meilleur que celui qui n’en a pas.

En plus, on parle de saturation du marché mais je pense qu’on l’a déjà atteins. Diplômés ou non diplômés, il est de plus en plus difficile d’ouvrir un magasin d’optique et encore plus compliqué pour que ce soit un succès. Aujourd’hui c’est un risque d’ouvrir un magasin quelque soit le contexte. Les non diplômés n’auront pas tant d’intérêt que ça à se lancer.

Cela pourra également nous simplifier la vie au niveau des horaires d’ouverture. Par exemple, en centre commercial la plage d’ouverture est tellement importante que c’est plus simple si les non diplômés peuvent rester seuls en magasin.

 

Et dans 10 ans, tu te vois où professionnellement ?

Je ne sais pas si je serais toujours dans le métier. Il évolue trop vite et je n’ai pas envie d’être une simple vendeuse. Nous sommes des professionnels de santé avant tout et les discounters ou les réseaux fermés nous empêchent de faire notre travail correctement. Pas sûr que j’ai envie de continuer dans ce milieu qui est loin de celui de mes débuts.

 

ASLB

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