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Bienvenue !



Bienvenue sur le site du club des anciens CQP !

Pour vous accompagner toujours plus loin dans votre vie professionnelle, nous avons décidé de créer un site à votre attention. Vous y trouverez  toute l'actualité des anciens mais aussi des conseils et des opportunités de carrière. N'hésitez pas à réagir à nos articles ! Bonne visite.

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 10:05

 Que deviennent les titulaires des CQP et quels sont les apports de cette qualification ? Pour répondre à ces questions, la CPNE-FP (Commission Paritaire Nationale de l'Emploi et de la Formation Professionnelle) de l'optique-lunetterie commandite une grande enquête. Elle espère une participation massive des titulaires des CQP (Technique et/ou Commerce) depuis leur création, ainsi que des employeurs ayant déjà embauché des opticiens en cours de formation CQP. Elle lance à ce titre un appel à candidature pour recueillir leur avis.

Pour participer, il suffit de contacter la CPNE-FP en indiquant : vos nom, prénom, date de naissance, adresse postale et téléphone, ainsi que :
• si vous êtes titulaire d'un CQP : l'année de promotion, la nature du CQP suivi (Technique ou commercial), et l'école dans laquelle votre formation a été suivie
• si vous êtes ancien employeur d'un CQP : l'année (ou les années) d'accueil d'un jeune en cours de formation CQP, le(s) nom(s) des étudiants accueillis.

Vous pouvez envoyer ces informations par e-mail ou par fax : 01 46 28 07 77. Vous recevrez alors un code d'accès, qui vous permettra d'accéder au portail internet de l'étude. Celle-ci se présente sous la forme d'un questionnaire, auquel quelques minutes suffisent pour répondre.

 

 

http://www.acuite.fr/articles.asp?REF=7515&utm_campaign=ecAcuite&utm_medium=flashoptic&utm_source=flashoptic

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 16:03

photo marine peytierCe mois-ci nous retrouvons Marine Peytier, ancienne CQP technique à Lyon en 2008. Toujours présente aux soirées annuelles des anciens CQP Sup d’Optic, elle a su progresser très vite et ouvrir son magasin à peine 3 ans après son diplôme.

 

Que deviens tu depuis ton CQP technique obtenu à Lyon en  2008 ?

 

Tout de suite après mon CQP, je suis devenue responsable dans un magasin Alain Afflelou à Aubenas (07).  J’ai postulé au bon moment dans un magasin où la responsable partait. J’avais une équipe de quatre personnes à gérer et étant la seule diplômée, j’étais responsable des examens de vue. Même si au début c’était un peu dur, j’ai dû vite m’adapter et apprendre le fonctionnement du magasin. Au final, cela a était une expérience très enrichissante où j’ai beaucoup appris. Cela m’a permis de réaliser mon projet professionnel après seulement deux ans d’expérience.

 

Oui, je crois savoir que tu as ton propre magasin ?

 

Effectivement. Après mon poste chez Alain Afflelou je me suis lancée dans la création de mon propre magasin, toujours à Aubenas (07). Depuis ma première année de BTS, j’avais pour objectif d’ouvrir mon propre point de vente. C’est ce que j’ai fait en décembre 2010. J’ai ouvert un indépendant en partenariat avec Lafayette Optique, ce qui me permet d’avoir des propositions commerciales notamment sur la contactologie tout en étant très libre dans mes choix.

 

Tu es satisfaite de t’être lancée dans ce projet ?

 

Oui c’était vraiment ce que je voulais faire : pouvoir construire son propre projet, prendre les décisions de A à Z, choisir les montures, négocier avec les verriers… En plus, le bilan au bout d’un an et un mois est très positif.

 

Ton CQP chez Sup d’Optic a été bénéfique pour toi ?

 

Oui clairement. C’est une formation très enrichissante et beaucoup plus poussée que le BTS. Je suis plus à l’aise en contactologie, examens de vue, adaptions de progressifs. Je comprends mieux mes clients et peut donc mieux répondre à leur besoin. C’est un vrai plus.

 

Et vu ton projet professionnel, tu n’as pas voulu enchaîner avec un CQP commerce ?

 

Disons que comme j’ai eu une belle opportunité dès la fin de mon CQP technique, j’ai préféré privilégier l’expérience professionnelle. Mais c’est vrai que cela aurait pu être intéressant.

 

Tu es venue à la soirée réunissant les anciens CQP du 2 octobre dernier, c’est important pour toi ?

 

Oui c’est un événement incontournable. Je me réserve un week-end sur Paris tous les ans pour pouvoir y aller. Ça me permet de revoir mes anciens camarades de promo mais aussi de me tenir au courant de l’actualité d’Atol.

 

D’ailleurs as-tu gardé des contacts avec les gens de ta promo ?

 

Oui avec pas mal de monde : Florian, Adeline, Marielle ou encore Coralie. Je garde un excellent souvenir de ma promo, on était une bonne équipe donc on garde contact. On se voit justement à la soirée annuelle des anciens CQP organisée par Sup d’Optic ou à d’autres occasions. En tout cas au moins une fois par an.

 

Très bien, nous allons passer à la rubrique « ton avis d’expert » :

 

Le meilleur conseil que tu donnerais à un débutant : « se différencier en faisant une année supplémentaire après le BTS comme le CQP »

 

Ton secret pour réussir ton métier : « être perfectionniste, soigneux et rigoureux aussi bien en atelier qu’en gestion ».

 

Le meilleur conseil qu’on t’ait donné en optique : « un accueil souriant et aimable car c’est le premier contact ».

 

Ta plus grande réussite : « concrétiser mon projet d’ouverture ».

 

Le jour où tu as le plus rigolé en magasin : « je cherchais une photo d’un client que j’avais prise sur la colonne Zeiss pour les prises de mesure, et là mon collègue apparait en gros plan au milieu des photos clients, fou rire garanti ».

 

Ton avis sur la création « d’ophta point vision » à Paris, un centre de consultation réunissant des ophtalmos, des orthoptistes et des secrétaires médicales proposant des rendez-vous en moins de 48 heures et qui a ouvert lundi.

 

« Je pense que c’est une bonne solution pour pallier le manque d’ophtalmos. A titre d’exemple, mes clients se plaignent car sur la région le délai moyen d’un rendez vous est de 6 mois. Même si je pense que la meilleure solution pour tout le monde, c’est de renforcer le rôle des opticiens-optométristes en magasin. Ils ont clairement les compétences pour réaliser des examens de vue. Malheureusement les ophtalmos ne sont pas prêts à accepter cette délégation de tâches. Sûrement pour des raisons historiques, ils préfèrent s’appuyer sur les orthoptistes. La création de ce genre de centre est donc une bonne solution de court terme pour contrer la pénurie d’ophtalmos. La création étant récente, à voir si cela fonctionne bien et si c’est vraiment utile ».

 

Et dans 10 ans, tu seras où ?

 

Toujours dans l’optique et peut être avec un deuxième magasin.

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 11:21

friends1Ouvrir un magasin est un projet d’envergure qui nécessite une dose de motivation associée à beaucoup de travail. Pour réaliser votre rêve plus facilement, vous pouvez être tenté de collaborer avec un ami pour diviser le travail par deux mais surtout pour des raisons financières et de partage de capital. En soi c’est une bonne idée, mais attention, une association entre amis peut présenter des risques. Le Club des Anciens CQP vous donne toutes les astuces pour éviter ça.

S’associer avec un ami, une bonne idée ?

A première vue s’associer avec un ami paraît être une bonne idée. Tout simplement car se lancer dans un projet à deux est plus simple que de se lancer seul. A deux ou trois, il y a une émulation : on travaille plus, on se motive mutuellement pour se mettre à la tâche et les difficultés inhérentes à tout projet seront surmontées à deux. L’ami avec qui on s’associe peut être vu comme un partenaire de travail mais aussi comme un soutien avec qui on pourra partager nos doutes professionnels comme personnels. De plus, la relation amicale notamment la proximité, la compréhension mutuelle et la bonne connaissance de l’autre favorisera la communication mais aussi la prise de décision. Et puis sachant qu’on passe 6 jours sur 7 à travailler autant le faire avec quelqu'un qu’on apprécie ! S’associer avec un ami peut donc être une solution simple, facile et efficace.

Mais attention ! Cette vision, même si elle peut s’avérer vraie est quand même idyllique. En effet, s’associer avec un ami peut être plus compliqué que prévu notamment par excès de confiance.  Il ne faut pas oublier que l’amitié ne repose pas sur les mêmes valeurs que faire des affaires. Lors d’une association, les notions de pouvoir et d’intérêt individuel prédominent et l’association peut révéler beaucoup de choses sur l’autre auxquels on ne s’attendait pas. Ces découvertes peuvent engendrer des conflits qui mettront en fin à la collaboration. C’est pourquoi quelques règles de base sont à respecter pour éviter que le projet avorte.

Des règles simples mais efficaces

1.     Mettre en place une phase d’exploration

Avant de commencer toute association avec un ami, il y a une phase préalable où il faut cerner les attentes de l’autre et son mode de fonctionnement en situation professionnelle. Celle-ci est indispensable car, comme nous l’avons déjà dit, le comportement des gens peut changer dans l’environnement du travail. Cette phase de discussion permettra de mieux connaître les intérêts de chacun, ses motivations et la manière de penser. Les discussions doivent porter sur les expériences professionnelles de votre ami, sa manière d’être au travail. Il s’agit un peu d’un entretien d’embauche mais de manière beaucoup plus informelle et surtout plus longue.

2.     Prendre des profils complémentaires

Deuxième conseil, ne vous associez pas avec quelqu'un ayant exactement le même profil et le même caractère que vous. Cela peut être tentant, avec comme idée sous-jacente de mieux s’entendre et se comprendre. Au contraire, choisissez un profil complémentaire au vôtre. Cela vous permettra d’avoir plus de valeur ajoutée. Par exemple, il est intéressant d’avoir un bon commercial et une autre personne que l’administratif ne rebute pas. Cela vous permettra également de ne pas empiéter sur le terrain de l’autre comme nous allons le voir dans le paragraphe suivant. 

3.     Bien définir le rôle de chacun

Cette complémentarité des profils vous permettra de bien répartir le rôle de chacun pour éviter les conflits. Il faut bien définir les modalités de prise de décision  (quelles sont les sujets importants qui nécessitent une décision à deux ?) ainsi que les missions et rôle de chacun. Attention également, dès le début, à bien définir les conditions de rémunérations de chacun et de choisir une structure juridique souple permettant d’effectuer des changements sur le statut de chacun.

4.     Le maître mot : la communication

Enfin pour que l’association fonctionne, il faut prévenir un maximum les conflits. En effet, un conflit ou désaccord non traité peut vite exploser. Pour éviter cela, rien de mieux que la communication. Il ne faut pas croire que puisque vous êtes amis, vous allez tout vous dire simplement et vous allez arriver à être franc. Pour vous forcer à dire les choses, prévoyez de faire un point régulièrement, par exemple de déjeuner ensemble une fois par semaine au calme, pour discuter du magasin en général, du ressenti de chacun et des difficultés ou enjeux du moment. 

Une solution miracle ?

Enfin, un dernier conseil qui est presque une solution miracle : associez vous avec un ami que vous avez côtoyé lors d’un contexte professionnel. Cela peut aussi bien être un copain de promo CQP avec qui vous avez fait votre mémoire ou un ancien collègue devenu ami. Cela vous permettra de bien aborder la phase d’exploration et de ne pas avoir trop de surprises. En effet, vous savez comment l’autre fonctionne professionnellement de façon pratique et non théorique.  Vous connaissez bien les compétences de l’autre, ses forces, ses faiblesses mais aussi ce qu’il le motive. Ce genre d’association a plus de chances de fonctionner.

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 11:07

shutterstock 3009941Qui, avant d’aller à un entretien d’embauche, ne s’est pas posé la question fatidique : « et si on ne me parle pas du salaire proposé, qu’est ce que je fais ? »  En effet, parler salaire n’est pas la chose la plus simple et naturelle à faire en entretien. Pour vous aider à le faire de manière efficace et obtenir la rémunération souhaitée, le Club des Anciens CQP vous donne quelques conseils.

A quel moment aborder le sujet ?

Le sujet de la rémunération est toujours abordé à la fin de l’entretien que ce soit vous ou le recruteur qui en prenez l’initiative. Généralement, c’est l’employeur qui fera le premier pas après avoir bien analysé votre profil. Soit il vous annoncera un chiffre, soit il vous demandera quelles sont vos prétentions salariales. Il vaut mieux le laisser aborder le sujet car vous intérêt à ce qu’il dévoile ses cartes en premier. Par contre si l’employeur, n’aborde pas le sujet vous allez devoir le faire à sa place. La meilleure occasion pour en parler, c’est lorsque l’employeur vous demande à la fin de l’entretien si vous avez des questions. Demandez lui à ce moment quelle est la rémunération proposée. 

Comment aborder cette négociation ?

Pour bien réussir une négociation que ce soit avec votre employeur ou même avec un fournisseur, quelques astuces sont à utiliser.

Premier principe, vous devez être préparé. Tout simplement car cela vous permettra de ne pas être pris de cours et désemparé. Au contraire, si vous pouvez répondre du tac au tac à la question  « quelles sont prétentions salariales ? » et surtout justifier votre réponse, cela vous donnera confiance en vous et renverra à l’employeur une image d’un candidat sûr de lui, motivé et professionnel. Pour être préparé, renseignez vous sur les salaires pratiqués sur le marché de l’optique. On pourra se référer aux différentes études (I+C, hors série Bien Vu), aux annonces ou encore solliciter ses anciens collègues ou camarade de promo.  Attention, pour déterminer vos prétentions salariales, vous devez tenir compte du poste et de votre profil mais aussi d’autres éléments comme la région, la taille de la ville, la taille du magasin et de l’équipe ou encore des pratiques de l’enseigne concernée. 

Deuxième astuce, pour bien négocier, vous pouvez donner une fourchette et non un seul chiffre. Pour déterminer cette fourchette, prenez un chiffre de base et ajoutez 10-15%. Cela montre que vous êtes ouvert à la négociation et surtout vous donne plus de marge de manœuvre. A noter que dans l’optique et dans les magasins, on parle souvent de salaires mensuels bruts mais dès que vous postulerez dans de plus grosses entreprises, comme les enseignes par exemple, vous devrez vous exprimer en rémunération annuelle soit en k€ sur 12 mois.

Troisième et dernière astuce, fixer vous un plancher que vous ne voulez en aucun cas dépasser. Cela vous permettra de ne pas sortir d’un entretien déçu et surtout de ne pas faire de concessions trop rapide.

Et si la rémunération proposée n’est pas à la hauteur de mes attentes ?

Si la rémunération passe en dessous du plancher que vous vous êtes fixé ou s’en rapproche trop, vous devez être capable de rapidement analyser si certains éléments du poste compenseront cette rémunération trop faible selon vous. Cela peut être différentes choses. Par exemple, l’intérêt du poste peut compenser une rémunération faible. Un conseil : ne refusez pas un poste uniquement à cause de la rémunération. Si on vous propose de devenir Responsable Contactologie, qu’il s’agit de votre projet professionnel mais que vous n’êtes pas satisfait du salaire proposé, réfléchissez à deux fois avant de le refuser. Il faut évaluer la situation sur long terme et voir ça comme une opportunité qui vous permettra, après une année ou deux expériences, d’avoir un poste bien payé.

En tout cas, si vous baissez vos prétentions salariales, vous devez négocier des contreparties. Cela peut être des avantages sociaux comme typiquement l’obtention de tickets restaurants ou d’indemnités kilométriques. Cela peut également des éléments non matériels comme l’aménagement des horaires ou encore obtenir une réévaluation à la fin de la période d’essai ou au bout de 6 à 12 mois en fonction d’un objectif précis défini préalablement.

Vous voilà paré pour bien négocier votre salaire d’embauche. A noter que, si la négociation salariale n’est pas terminée lors de l’entretien, il ne faut pas vous affoler. Votre futur employeur peut avoir besoin d’un temps de réflexion, tout comme vous, avant de vous faire une proposition définitive

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 17:14

Dans le premier article du blog des Anciens CQP, vous avez découvert le profil du parfait opticien en 2012. Mais dans 30 ans à quoi ressemblera votre métier et les professions de la santé visuelle ? Voici, tout droit sortis de notre imagination, deux scénarii possibles ! Alors, selon vous que se passera t-il en 2040 pour les opticiens ?  

shutterstock 51976948Le scénario catastrophe  : l’opticien disparait !

En 2040, les magasins d’optique ont tous mis la clé sous la porte. Le dernier magasin d’optique a fermé ses portes en 2026. Situé sur les Champs Elysées, il a été transformé en musée de l’optique lunetterie l’année suivante. Et oui, ce sont les sites internet de vente en ligne qui ont gagné la bataille de la concurrence. Face aux prix cassés, à la réactivité mais surtout aux avancées technologiques, les magasins n’ont pas pu résister. En effet, les sites internet ont investi d’importantes sommes dans la R&D informatique pour que le client ait tous les logiciels adaptés chez lui. Ils ont également réussis, en affichant des prix bas, à créer des réseaux fermés en partenariat avec des mutuelles. Depuis 2022, elles ne remboursent que les équipements vendus sur internet. 

Par conséquent, le processus d’achat de lunettes se fait quasiment entièrement chez le client. Il commence par rendre visite à son ophtalmo. Mais attention, ce n’est pas l’ophtalmo qui effectue le contrôle visuel. Ce sont les secrétaires médicales qui reçoivent une formation spécifique et qui bénéficie d’une délégation de tâches. Leur nombre a donc été multiplié par 10 depuis 2020 pour palier à la pénurie d’ophtalmos. Une fois son ordonnance en poche, il n’a plus qu’à s’installer devant son ordinateur. Il scanne son ordonnance qui est automatiquement décryptée par le site. Un choix de monture et de verres lui est proposé. En quelques clics le client fait son choix. Grâce à un logiciel spécifique, le client effectue une prise de mesure fiable et certifiée par la Haute Autorité de Santé. Une fois la commande passée, le client n’a plus qu’à attendre la livraison chez lui. Une fois l’équipement reçu, il l’ajuste lui-même grâce à un mode d’emploi vidéo et avec la fourniture de quelques outils qu’il renvoie après. Si besoin, il peut rentrer en contact avec une personne du site, par téléphone ou mail, pour l’aider dans ses démarches.

Résultats pour les opticiens ? Le métier n’existe plus ! Il existe uniquement des monteurs qui travaillent tous dans les ateliers des sites internet et qui dispensent des conseils sur la fabrication des équipements. Les sites internet ayant quand même besoin d’expertise dans le domaine de la santé, fait appel aux ophtalmologistes et aux orthoptistes. La dernière tendance pour ces professions est d’être consultant pour les principaux sites internet.

Le diplôme du BTS a donc logiquement disparu. La dernière promo a été diplômée en 2034. Les écoles ont fermées ou se sont concentrées sur le bac professionnel de monteur en lunetterie. Et le nombre de diplômés est faible, moins de 500 par an.  

En 2040, la profession d’opticien n’est donc plus qu’un souvenir pour les clients.

 

shutterstock 51060988Le scénario idéal : l’opticien devient roi !

Les différentes évolutions législatives consacrent la délégation de tâches entre ophtalmologistes et opticiens. Peu à peu ces derniers ont de plus en plus de prérogatives. Ce qui mène l’opticien à être le premier interlocuteur des clients. En effet, le client se rend en magasin pour faire contrôler sa vue. Tous les magasins disposeront d’une salle d’examen de vue et l’opticien pourra les réaliser sans aucune ordonnance de la part des ophtalmos. En effet, ces derniers ne seront contactés qu’en cas de pathologies oculaires graves (tensions oculaires, rétinopathie diabétique…) ou pour les actes de chirurgie parce que le nombre d’ophtalmos a chuté. De plus, optométristes et orthoptistes pourront exercer directement en magasin sur demande des opticiens. Depuis 2025, pour contrôler qu’il n’y est pas d’abus entre prescription et vente d’équipement, une nouvelle autorité est créée : la HAOOO. Elle doit effectuer deux contrôles obligatoires avec des visiteurs mystères dans les magasins chaque année.   

Le rôle de l’opticien étant bien plus important, un BTS ne suffit plus ! Et oui, après le passage en licence en 2016, le diplôme nécessaire pour exercer est, depuis 2035, un Master 2 niveau bac +5. Le programme est bien plus approfondi sur tous les aspects de la santé visuel mais pas seulement ! Pour répondre à l’évolution de l’aspect commercial du métier, une bonne partie des cours des deux dernières années sont consacrées à la vente mais aussi au visagisme et au stylisme. En effet, si l’opticien a un rôle dans la santé, il l’a aussi dans la beauté car les lunettes sont un véritable accessoire de mode qui se change toutes les semaines pour certaines personnes grâce aux montures jetables. En plus d’être un professionnel de santé, un technicien, un vendeur, l’opticien devient presque un styliste qui relooke ses clients !

On note également que les prix des équipements ont diminué. En effet, les opticiens facturent les prestations d’examen de vue et d’adaptation lentille en tant que consultation ce qui leur rapporte une autre source de revenus. De plus, les lunettes étant devenues un réel accessoire de mode, comme les chaussures, les opticiens se rattrapent sur le volume plutôt que sur la marge. A noter, que les montures de fabrication françaises ou italiennes n’existent plus.

De toute façon, ils n’ont pas eu le choix pour baisser leur prix.  La Sécurité Sociale et les mutuelles ne prennent en charge que les actes médicaux. On oublie le remboursement des verres et montures sauf pour les bas revenus !

Bonne nouvelle, la délégation de tâches et la baisse des prix a permis aux opticiens en magasin de limiter l’impact de la concurrence des sites internet de vente de lunettes.

En 2040, l’opticien devient plus que multitâches et devient sur le roi du système de santé visuelle en France.

 

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 17:09

shutterstock 72465181Qui dit fin d’année, dit dossier spécial sur le Blog des Anciens CQP. Pour ce dossier spécial, nous avons choisi de faire un focus sur votre métier d’opticien. Notre profession évolue sans cesse et être opticien aujourd’hui n’a rien à voir avec être opticien il y a 20 ou 30 ans. Cela se comprend aisément rien qu’en observant les chiffres du marché. Depuis 2009 le marché de l’optique stagne et cette tendance se confirme en 2011. A fin septembre 2011, on a constaté à peine 1% de croissance à périmètre comparable* par rapport à 2010. Avant 2009, la croissance était plus proche des 5% par an. On comprend donc que dans un contexte aussi différent, le métier ne soit plus le même. Mais alors qu’est-ce qu’être opticien en 2012 ?

Un métier de plus en plus complet

Quel opticien n’a jamais eu un client lui disant qu’il a mis 6 mois pour obtenir un rendez-vous chez son ophtalmo ? Ce problème est connu de tous les opticiens et pour y pallier plusieurs dispositions législatives ont été mises en œuvre ces dernières années et ce n’est pas terminé. Le célèbre décret de 2007 a permis aux opticiens de faire des examens de vue et de délivrer un équipement avec une correction adaptée. Seule condition que l’ordonnance date de moins de 3 ans. Cette disposition est en passe d’être étendue à 5 ans par la loi Lefebvre qui sera probablement adoptée vers avril 2012. L’opticien a donc des prérogatives sur plus long terme. De plus la loi HPST (Hôpital – Patient – Santé – Territoire) qui est en cours d’élaboration doit permettre de pallier les manques d’effectifs de certains professionnels de santé et notamment des ophtalmologistes. En effet, cette loi consiste à créer des protocoles de délégation des tâches entre professionnels de santé. Si la délégation ophtalmos-opticiens n’est pas encore dans le projet de loi. Il y a fort à parier que cela risque d’être à l’ordre du jour rapidement. On va donc tout droit vers l’élargissement des tâches des opticiens.

En clair, l’opticien voit peu à peu son métier se diversifier avec de plus en plus de tâches liées à la santé. Cela est également renforcé par le vieillissement de la population qui entraîne une hausse automatique des maladies oculaires comme la DMLA. Ce type de maladie nécessite, de la part de l’opticien en lien avec un ophtalmo, un accompagnement plus poussé des clients, quasi-médicalisé. 

… avec des exigences fortes au niveau commercial …

Le consommateur a lui aussi un rôle important dans l’évolution de notre métier. En effet, de nombreux éléments influences le comportement du client. La concurrence accrue avec plus de 20 enseignes présentes sur le marché, l’apparition de nombreux discounters qui cassent les prix, les réseaux fermés qui exercent une pression à la baisse sur les prix et l’apparition de la vente sur internet poussent les clients à être de plus en plus exigeants. Ils ne veulent pas forcément avoir des prix faibles mais des prix justifiés par rapport au produit acheté et surtout des conseils personnalisés. Les clients sont très bien informés sur les prix et sur les produits notamment grâce aux sites internet des marques mais aussi grâce aux forums de discussion. De plus, l’achat des consommateurs est de plus en plus un achat plaisir mais aussi citoyen. Ces deux achats s’expliquent car le client a besoin d’être déculpabilisé dans ce geste de consommation. L’achat plaisir permet de minimiser la pression pour faire le bon choix de produit alors que l’achat citoyen permet de se donner bonne conscience. N’oublions pas également, qu’aujourd’hui un client insatisfait est un client qui le fera savoir notamment via internet, à l’aide des réseaux sociaux, des blogs et autres forums de discussions. Pour éviter d’avoir mauvaise réputation, mieux vaut satisfaire son client sur long terme. 

Face à ce changement, le métier de l’opticien doit forcément évoluer. Vous ne devez plus vous positionnez comme un technicien mais comme un commercial doté d’une expertise médicale offrant un panel de service diversifié et complet (de l’achat au Service Après Vente en passant par le conseil). Le but étant d’avoir une connaissance précise du produit afin de personnaliser votre argumentaire de vente en fonction du client et de transformer les caractéristiques en bénéfice client. Vous devez également dédramatiser l’aspect médical des produits que vous vendez afin de favoriser cet achat plaisir qui fonctionne si bien. A vous les produits innovants et tendance ! En clair, l’image de l’opticien des années 80 avec une blouse blanche est clairement révolue. Vous devez être un vendeur hors pair pour réussir.  

… mais pas seulement

Mais attention être opticien en 2012 englobe bien d’autres facettes que vous ne devez pas négliger !

Même si aujourd’hui l’aspect commercial prend le dessus, vous ne devez pas négliger l’aspect technique de votre métier. Les produits, aussi bien les montures que les verres, sont de plus en plus innovants et technologiques. Vous devez donc être capable de travailler avec ces produits mais aussi de les expliquer au client.

Enfin, si vous souhaitez être responsable de magasin ou ouvrir votre propre point de vente, vous devrez un être vrai chef d’entreprise. Cela implique d’intégrer à votre métier d’opticien des activités de gestion des stocks, de comptabilité, de marketing mais aussi de management !  Un magasin bien géré économiquement avec une équipe performante au niveau commercial ne pourra avoir que des bons résultats en termes de chiffre d’affaires. 

 

Pour conclure, en 2012, être opticien c’est avoir un métier aux multiples facettes qui s’élargit et se complexifie au fur et à mesure du temps. Vous devez à la fois être un professionnel de santé capable de faire un examen de vue, un vendeur capable de vendre LE produit qu’il faut à un client, un technicien capable de réaliser un montage complexe, un gestionnaire capable d’analyser des éléments comptables ou encore un manager capable de motiver une équipe. Comment être un opticien dans le coup au fil des années ?  Remettez vous en question régulièrement pour évoluer sans cesse par rapport au contexte du marché de l’optique. Pour cela informez vous le plus possible mais surtout formez vous. Cela vous permettra d’avoir des compétences en accord avec la profession d’opticien d’aujourd’hui.

 *à nombre constant de magasins d’une année sur l’autre

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 16:10

shutterstock 2802344Sur ce blog, vous avez l’habitude d’avoir des conseils sur vos projets d’ouverture. Plusieurs sujets ont été abordés mais il ne faut pas oublier qu’ouvrir  un magasin est un projet qui nécessite une réflexion de long terme et qui ne se fait pas en un jour. C’est pourquoi le Club des Anciens CQP a choisi ce mois ci de vous rappeler dans quel ordre vous devez faire les choses pour ouvrir un magasin d’optique.

Avant de vous lancer…

Le premier élément que vous devez avoir en tête est le délai que prend l’ouverture d’un magasin d’optique. Ce délai peut varier, en fonction de plusieurs choses. Par exemple, racheter un magasin est souvent plus rapide qu’une création. En règle générale, la moyenne du  délai d’ouverture à retenir est comprise entre 9 et 12 mois.

Avant de réellement commencer à travailler dans votre projet d’ouverture ou de rachat, vous devez savoir si vous êtes vraiment prêt à vous lancer dans l’aventure. En effet, vous devez avoir conscience de certaines choses notamment de l’investissement personnel nécessaire à votre réussite, mais aussi d’avoir les apports financiers suffisants. Une fois que vous vous sentez prêt, vous devez avoir une idée même très imprécise de votre projet. Si de nombreuses choses se décideront dans les étapes suivantes vous devez déjà au moins savoir ce que vous ne voulez absolument pas. Cela vous fera gagner du temps par la suite.

Les différentes étapes à suivre

Beaucoup de choses sont à mettre en œuvre lors de l’ouverture d’un magasin d’optique. Faites attention à ne pas trop vous éparpiller et à prendre le temps nécessaire pour chaque étape. Votre projet en sera forcément mieux réussi car mûrement réfléchi et cela vous permettra d’ouvrir au plus vite.

Etape 1 : trouver l’emplacement de votre magasin

Le 1er choix que vous devez faire est celui de l’emplacement de votre magasin. Si vous avez généralement une idée précise de la région, du département, voire de la ville, cela ne suffit pas. En effet, il est compliqué de lancer une étude de marché sans avoir trouvé un local. L’emplacement d’un magasin dans une agglomération peut donner des résultats bien différents selon le quartier où il se trouve, s’il est en centre ville ou en centre commercial. C’est pourquoi vous devez en tout premier lieu vous lancer à la recherche de ce local. Pour cela, contactez les pouvoirs publics locaux pour connaître les futurs projets immobiliers et faites de la prospection pour avoir connaissance de la vente de locaux.

Etape 2 : réaliser une étude de marché complète

Une fois le local choisi et les négociations commerciales entamées, il est temps de mettre en œuvre l’étude de marché. Cette étude sera primordiale pour le reste de votre projet, ne la négligez pas. Elle servira de base pour choisir votre positionnement mais aussi est surtout pour présenter le projet aux investisseurs. Le but étant de déterminer un chiffre d’affaires potentiel en fonction de la zone de chalandise, du type de population et de son pouvoir d’achat, de l’attraction commerciale ou encore des concurrents présents. Passé par un organisme professionnel peut être un gage de sécurité. S’il s’agit d’un rachat l’étude de marché sera accompagnée d’une analyse du potentiel et des éléments comptables du magasin.

 

 

Etape 3 : choisir son positionnement

Le positionnement est très important car il va déterminer l’ensemble des actions commerciales que vous allez mettre en œuvre. Le positionnement repose sur les valeurs, la vision du métier que vous voulez transmettre à vos clients. Il découlera plus ou moins naturellement de votre étude de marché qui mettra en avant les besoins de la population. Si vous avez déjà une idée en tête concernant un positionnement particulier, il faudra orienter votre étude de marché vers ce sujet pour confirmer le potentiel ou non. Par exemple, si vous souhaitez vous orienter vers le très haut de gamme ou luxe assurez vous que votre clientèle est réceptive à ce concept.

Etape 4 : adhérer à une enseigne ?

La question d’adhérer à une enseigne peut se poser avant, notamment car elle peut vous apporter du soutien dans la recherche d’un local et dans la réalisation de l’étude de marché. Mais il est difficile quand on ne connaît pas son propre positionnement de démarcher des enseignes. En effet, ce n’est pas pareil d’adhérer à une franchise ou à une coopérative ni de choisir une enseigne haut de gamme par rapport à un discounter. Vous devez donc faire une analyse comparative avant de les démarcher en étudiant leur structure, leur positionnement commercial ou encore le coût d’adhésion.

Etape 5 : choisir un statut

C’est le moment de faire un choix sur le statut juridique de votre entreprise et sur le votre en tant que dirigeant. Pour l’entreprise, il existe de nombreux statuts (EURL, SARL, entreprise individuelle, SA…) que vous devez choisir en fonction du capital investi, des incidences fiscales ou encore de la responsabilité engagée. Pour votre propre statut, vous devez déterminer si vous êtes gérant ou salarié et si vous vous immatriculez en tant qu’artisan ou commerçant.  Attention, vous avez besoin de faire ces choix avant l’étape 6 mais vous ne pourrez lancer les démarches administratives qu’une fois l’étape 6 effectuée.

Etape 6 : convaincre votre banquier

Une fois que votre projet commence à prendre vraiment forme, vous allez pouvoir démarcher les investisseurs c'est-à-dire en les banques ou encore les organismes de financement qui apportent des aides financières.  Vous devrez présenter un business plan complet présentant le projet en détail : description de l’activité, analyse du marché, stratégie commerciale, montage juridique et enfin l’analyse financière avec l’ensemble des rations comptables. Le but est de convaincre les investisseurs potentiels en présentant un projet solide, viable et sécurisé.

Etape 7 : mettre en place l’identité de son magasin

La dernière étape, et pas la moindre, consiste à créer l’identité de votre magasin. Même si vous avez déjà pensé à ces éléments lors du choix du positionnement et de votre stratégie commerciale. Trois mois avant l’ouverture ; il est temps de rentrer dans le vif du sujet et de mettre en place des actions concrètes. Vous allez devoir constituer votre stock (choix des marques, négociations avec les fournisseurs, somme de départ à investir…), commencer l’agencement de votre magasin et lancer les travaux intérieurs et extérieurs (attention, renseignez vous bien sur les délais d’autorisation auprès des mairies), mettre en œuvre un plan de communication détaillé pour l’année suivante (mailing d’ouverture ou de changement de propriétaire, inauguration, campagne dans les médias locaux…)…

Et voilà, votre magasin est prêt à ouvrir. Bien sûr, ces étapes sont difficiles à réaliser de manière linéaire. Il s’agit surtout d’une trame pour vous orienter, savoir par où commencer et ne pas vous éparpiller.

Si vous avez un projet d’ouverture, n’hésitez pas à contacter Eric Peschel, Directeur Commercial d’Atol, par mail e.peschel@opticiens-atol.com. Il est à votre disposition pour discuter de vos projets.                                                                                                                                                                                                                           

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 10:14

shutterstock 55658884Cela fait quelques années que vous êtes opticien collaborateur dans une enseigne et vous avez l’impression de tourner en rond. Vous connaissez chaque recoin du magasin, tous les clients vous sont familiers et les produits aussi. Bref, vous avez envie de changement ! Le problème en ce moment c’est la situation économique qui n’est pas au mieux et que les offres d’emploi ne sont pas forcément au rendez-vous. La bonne méthode ? Postuler en interne !

Postuler en interne : un choix qui paye !

Postuler dans la même enseigne ou dans la même entreprise est une bonne stratégie. Cela vous permettra d’accéder à des postes à responsabilités plus facilement. En effet, généralement changer de poste dans une même enseigne ou entreprise est synonyme d’évolution. Vous pourrez par exemple, devenir :

·         Responsable d’un magasin de la même enseigne,

·     Itinérant rattaché au siège avec des métiers comme commercial, responsable secteur ou encore animateur régional 

·     Un collaborateur du siège de l’enseigne en travaillant dans les fonctions supports par exemple au marketing en tant que chef de produit montures

Postuler en interne est plus facile car les personnes en charge du recrutement peuvent vous faire facilement confiance en s’appuyant sur des éléments concrets et vérifiables. Elles peuvent vous juger plus facilement qu’en entretien et déceler votre potentiel. A contrario, les recrutements en externe exigent souvent d’avoir une expérience antérieure similaire pour la mission recherchée. Un exemple simple qui confirme ce phénomène : les premières missions de management sont souvent confiées lors d’une évolution de poste en interne.

A noter également qu’en temps de difficultés économiques, les entreprises ont tendance à geler les embauches externes et à utiliser leurs ressources internes pour pourvoir leurs postes. Elles prennent moins de risque et cela leur coûte moins cher.

Il ne reste plus qu’à vous lancer mais attention, ce  choix implique de mettre en place une stratégie sur plus ou moins long terme

Mettre une stratégie efficace en place

En effet, chercher un poste dans la même enseigne ou dans la même entreprise risque de prendre un peu de temps. Voici quelques conseils pour réussir.

Premier conseil : prévenez votre responsable actuel. En effet, votre responsable ne va pas forcément être ravi de vous voir partir. C’est pourquoi il faut le ménager. Annoncer lui clairement votre intention de changer de poste. Plus vous serez franc avec lui, mieux cela se passera. En effet, si votre responsable l’apprend par quelqu'un d’autre, il risque de se sentir trahi et ne pas faciliter votre départ. Expliquez-lui votre projet professionnel, les raisons qui vous poussent à chercher un nouveau poste dans l’enseigne et votre besoin d’évoluer tout en faisant un bilan positif de votre expérience avec lui. De même, ne mettez pas votre responsable devant le fait accompli. Demandez lui son avis et ses conseils pour l’impliquer mais aussi car cela vous sera utile. Si votre responsable décide de vous soutenir, il sera votre meilleur allié !

De plus, pour saisir toutes les opportunités en interne, vous devez déjà en avoir connaissance ! Pour cela vous devez exploiter toutes les sources qui sont à votre disposition. Si vous travailler au sein d’un siège, ce n’est pas trop compliqué, les postes sont toujours diffusés en interne et le bouche à oreille est efficace. Si vous êtes en magasin, cela risque d’être plus compliqué pour connaître les postes qui se libèrent dans d’autres magasins ou bien au siège. Pour cela, vous allez devoir faire marcher vos relations. Le personnel du siège avec qui vous travaillez, les responsables de secteur ou encore les collaborateurs des magasins de la région sont des informateurs à ne pas négliger. N’oubliez pas qu’au sein des enseignes, il existe souvent un service recrutement qui centralise tous les demandes. N’hésitez pas à les contacter ou à consulter leur site internet emploi.

Enfin, vous allez devoir travailler votre image en interne. Le tout est une question de communication auprès des personnes clés de votre entourage professionnel (responsable secteur, représentants des enseignes, personnel du siège…). N’attendez pas que vos bons résultats parlent d’eux-mêmes, vous devez essayer de les mettre en avant. Par exemple, vous pouvez montrez que vous êtes force de proposition en apportant votre aide pour des activités dont vous n’êtes pas charge ou encore des idées novatrices.

Soigner sa candidature

Ce n’est pas parce que vous postulez dans la même enseigne ou entreprise que vous devez négliger votre candidature. Bien au contraire ! En effet, même si vous avez eu connaissance de l’annonce de manière orale, il y a de grandes chances pour que le processus de recrutement passe par le traditionnel trio « CV – lettre de motivation – entretien ». Dans votre CV et lettre de motivation, faites attention à ne pas vous survendre et à vous inventer des responsabilités que vous n’avez pas. Les informations seront très facilement et rapidement vérifiables. Lors de l’entretien, faites attention à ne pas être trop négatif sur votre poste ou sur le fonctionnement du magasin. Il y a de grandes chances qu’il existe des similitudes entre magasin. Comme dans tout entretien, soyez constructif sur votre ancienne expérience. 

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 09:52

IMG 1678Ce mois-ci nous prenons des nouvelles d’un CQP fraîchement diplômé : Maxime Merlin qui a fait un double CQP à Fougères (technique en 2010 et commerce en 2009) pour mieux répondre aux exigences du métier d’aujourd’hui.

 

 

Maxime, tu viens d’être diplômé, que fais-tu depuis ?

 

Je suis restée chez mon employeur où j’ai effectué mon CQP commerce 2009. Je suis seul en magasin avec mon responsable ce qui me permet d’avoir un poste qui correspond bien à mes attentes. J’ai un poste polyvalent où je m’occupe de toutes les facettes du métier : atelier, vente mais aussi tout ce qui est gestion commerciale du point de vente. C’est vraiment ce que je préfère. Le fait d’être seulement deux en magasin me laisse aussi beaucoup d’autonomie, ce qui permet d’apprendre encore plus.

 

Pourquoi avoir fait les deux CQP ?

 

J’ai fait les deux CQP car la formation correspond vraiment au besoin du marché. Quand on voit le nombre de diplômés qui sort par an, on a intérêt à se différencier. Les CQP sont clairement un avantage par rapport aux personnes qui ont juste un BTS.

 

Et au final, tu es satisfait de tes choix ?

 

Oui bien sûr. Les deux CQP m’ont apporté beaucoup d’assurance dans de nombreux domaines qui me permettent d’être plus performant en magasin. Que ce soit le CQP commerce avec la gestion commerciale et la gestion client ou le CQP technique avec les examens de vue et les adaptations lentilles, j’ai vraiment appris beaucoup de choses et emmagasiné beaucoup de connaissances. 

 

Certains cours ou matières t’ont-ils particulièrement marqués ?

 

Toutes les matières me servent encore mais les interventions de M. Plat restent les plus marquantes. Comme ça on a l’impression qu’il nous dit des évidences, mais en fait après réflexion on se dit qu’on n’y aurait pas pensé tout seul.

 

Et sinon l’ambiance de tes promos ? C’était comment ?

 

Deux promos différentes mais très sympas. On est plusieurs à avoir fait notre BTS à Fougères donc on se connaissait déjà. Le CQP nous a rapprochés et aujourd’hui on est une bande d’amis. Je vois encore Anne bien sûr et régulièrement Chloé, Simon mais aussi Camille qui est en CQP technique cette année.

 

C’est le moment de passer à la rubrique « ton avis d’expert »

 

Ton conseil à un débutant « ne pas s’arrêter au BTS pour se démarquer »

 

Ton secret pour réussir « ma passion du métier et l’envie de réussir »

 

Le meilleur conseil qu’on t’ait donné « le premier qui dévoile son jeu a perdu »

 

Ta plus grande réussite « pour le moment mes deux CQP »

 

La fois où tu as le plus rigolé en magasin « une blague pas drôle d’un client, résultat 20 minutes de fou rire et impossible de regarder mes collègues sinon on repartait pour un tour »

 

Nous allons passer au sujet d’actualité.  Que penses-tu de la volonté du Snof de créer un poste intitulé TASO (Techniciens assistant en soins ophtalmologiques) qui permettrait aux secrétaires médicales après une formation d’aider les ophtalmologistes dans la pratique des examens de vue ?

 

« Je crois que les tâches confiées à cette nouvelle fonction seront assez limitées car les secrétaires médicales seront amenées a utiliser des réfractomètres automatiques. Or les résultats ne sont pas optimaux et ne donnent pas des corrections exactes. Certes cela permettrait de résoudre les problèmes des délais de prise de rendez vous chez les ophtalmos qui, par exemple, dans ma régions atteigne 9 mois. Mais si cela nous donne plus de travail car les résultats sont faux, je ne vois pas bien l’intérêt. Je ne suis pas sûre que ce nouveau métier apporte quelque chose à notre profession alors que d’autres professionnels de l’optique sont déjà capables de le faire. En plus, c’est complètement paradoxal avec le fait de ne pas vouloir reconnaître l’optométrie mais il y a beaucoup d’enjeux pour les ophtalmos. »

 

Et dans 10 ans, tu te vois où ?

 

Je serais toujours dans l’optique car c’est vraiment un métier qui me passionne. Mon projet est clairement d’avoir mon propre magasin. C’est aussi pour ça que j’ai fait mes deux CQP.

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 15:31

Atol recherche pour son siège d’Antony (92 – accessible en RER) un

 

Chargé(e) de Technique et Formation – CDD de 6 mois

 

 

Missions :

  • Formation

Gestion de la promotion de nos formations auprès du réseau, suivi des inscriptions en formation, participation à l’évaluation des formations, participation à l’organisation d’ateliers de formation, accompagnement de nos étudiants CQP dans leur vie scolaire.

  • Technique

Gestion du service consommateurs d’Atol, participation à la communication à destination des ophtalmologistes, rédaction d’articles techniques.

Profil :  

Opticien diplômé, vous avez suivi une formation complémentaire après le BTS (CQP, licence ou école de commerce). Vous avez quelques années d’expérience, acquise en magasin mais aussi idéalement dans un autre type de structure où vous avez pu faire la preuve de vos compétences en matière de communication. Une parfaite expression à l’oral et à l’écrit et une grande faculté d’adaptation sont nécessaires pour réussir dans ce poste. La compréhension de l’anglais écrit est un plus.

Pour postuler, merci d'envoyer votre CV et lettre de motivation à l'adresse suivante : ressourceshumaines@opticiens-atol.com

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