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Bienvenue sur le site du club des anciens CQP !

Pour vous accompagner toujours plus loin dans votre vie professionnelle, nous avons décidé de créer un site à votre attention. Vous y trouverez  toute l'actualité des anciens mais aussi des conseils et des opportunités de carrière. N'hésitez pas à réagir à nos articles ! Bonne visite.

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 15:03

shutterstock 71035021Vous venez d’apprendre une mauvaise nouvelle : votre responsable va partir et être remplacé. Alors que vous vous entendiez parfaitement avec lui, que la confiance régne et que vous étiez presque d’égal à égal avec lui, vous demandez bien ce qui va se passer et comment vous allez pouvoir travailler sans lui. C’est simple, il va falloir faire quelques efforts d’adaptation.

Un grand changement         

On ne va pas vous le cacher, cela risque de changer beaucoup de choses au sein du magasin. Le type de management dépend beaucoup de la personnalité du manager et de son expérience personnelle. Dans les premiers temps, vous ne verrez peut-être pas beaucoup la différence. En effet, le changement ne va pas être radical et immédiat. Il va se faire progressivement, probablement après un temps d’observation et de réflexion de votre nouveau responsable. Mais à terme, généralement au bout d’un mois ou deux, de nombreux changements vont apparaître.  Il peut s’agir de modifications plus ou moins importantes dans l’organisation de l’activité du magasin, dans les méthodes de travail et peut être même dans la politique commerciale s’il s’agit d’un rachat. Par exemple, il est possible que votre nouveau responsable remette en cause vos méthodes de vente et vous demande d’être plus « agressif ».

Etre ouvert…

Face à ces changements, vous ne devez pas vous braquer et les refuser d’entrée de jeu. Laissez-lui sa chance en essayant de n’avoir aucun apriori sur l’arrivée d’un nouveau responsable. Montrez-vous ouvert en lui expliquant le fonctionnement, l’organisation du magasin et pourquoi les choses sont faites de cette manière. Observez-le, écoutez-le, notez ces remarques et discutant avec lui. Cela vous permettra de mieux le connaître et d’instaurer un dialogue pour que chacun trouve son compte dans l’évolution du magasin. Les changements seront plus simples à comprendre et à mettre en œuvre pour vous. Essayez de vous adapter rapidement tout en gardant votre touche personnelle et les méthodes que vous jugez efficaces.

… et faire ses preuves

Vous adapter au changement n’est pas la seule chose à faire. Malheureusement, vous allez devoir faire vos preuves et asseoir votre légitimité. Avec votre ancien responsable, cela marchait sûrement grâce à une confiance mutuelle. Là vous allez devoir la reconstruire un peu comme si vous étiez en période d’essai. Vous devez rassurer votre responsable en montrant que vous connaissez le job, que vous avez les compétences pour mener vos missions et que vous vous investissez dans votre travail. Faire bonne impression, passe aussi par des comportements de base que vous n’avez peut-être plus l’habitude d’avoir : arriver à l’heure, remontez certaines infos, ne pas prendre des décisions seuls….

Et si le courant ne passe toujours pas ?

Si au bout de quelques semaines, vous vous rendez compte que vous n’arrivez pas à gérer la venue de votre nouveau responsable, réagissez. Ne laissez pas la situation dégénérer et empirer. Il vaut mieux en parler car des solutions sont souvent possibles pour contenter les deux parties. Réfléchissez à ce qui ne va pas et aux solutions envisageables puis soumettez votre réflexion à votre nouveau responsable lors d’un entretien plus ou moins formel. S’il accepte vos propositions, la situation devrait vite s’améliorer. Si cette tentative de dialogue n’a pas fonctionné et que vous n’arrivez toujours pas à vous faire à ce changement, peut-être devriez vous envisagez de chercher un nouveau job ? Prenez bien le temps de la réflexion car on sait toujours ce qu’on perd, jamais ce que l’on gagne.

ASLB

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 14:56

Ce mois-ci Amélie Bricout, qui a passé son CQP commerce à Fougères en 2006, nous raconte comment elle vient de décrocher un poste de responsable de magasin à Pontivy dans le Morbihan.

Amélie, je crois savoir que tu viens d’intégrer l’enseigne Atol ?

Oui tout à fait depuis le 1er septembre, je suis responsable de magasin à Pontivy. Après avoir fait pas mal de postes dans différents types de magasin et d’enseigne, c’est la suite logique de mon parcours. Avant ça j’avais déjà été adjointe et responsable d’un magasin où j’étais seule. Là je manage trois personnes. Il ne s’agit plus seulement de vendre mais de gérer les stocks, résoudre les problèmes de tiers payants où les conflits entre collaborateur. J’explore la face cachée du métier d’opticien et c’est ça qui est passionnant.

Le CQP que tu as effectué chez Sup d’Optic t’a-t-il aidé dans ta carrière professionnelle ?

Pour moi, le CQP m’a apporté beaucoup dans le sens ou il m’a permis d’intégrer le monde du travail de manière progressive. C’est une bonne transition d’avoir des semaines de cours puis d’autres chez son employeur. Le problème, à mon sens, c’est que cela reste une formation très théorique. C’est à nous, opticiens, d’adapter les bases acquises au monde du magasin en fonction de celui-ci, de la politique commerciale mais aussi de l’enseigne. Après cela m’a donné des connaissances fondamentales notamment pour tout ce qui concerne l’aspect finance d’un magasin. Domaine que tous les opticiens ne maîtrisent pas forcément et qui sont pourtant essentiels pour ouvrir un magasin avec succès.

Ton CQP a quand même été une bonne chose ?

Oui, comme je l’ai dit j’ai appris de nombreuses choses et en plus j’en garde un bon souvenir en plus j’avais une promo sympa. On s’entendait bien, il y avait une bonne ambiance et un bon contact entre tous les CQP.  D’ailleurs je vois encore quelques personnes de ma promo de temps en temps quand l’occasion se présente. Il y notamment Aurore qui est devenue Opticienne Animatrice chez Atol ou encore Anne-Laure qui est sur Rennes, chez un Krys.

Comme traditionnellement, nous allons passer à la rubrique intitulée « ton avis d’expert ». 

Ton conseil à un débutant :  « Oublier ses livres et la théorie »

Ton secret pour réussir ton métier : « Je le fait avec mon cœur »

Le meilleur conseil qu’on t’ait donné en optique : « Considérer son client comme son meilleur ami »

L’anecdote qui t’a fait le plus rire en magasin : « là, comme ça je ne me remémore pas un fou rire en particulier »

Ta plus grande fierté : « Qu’on puisse compter sur moi et me faire confiance »

Nous allons passer au sujet d’actualité. Que penses-tu du projet de loi Lefebvre qui est passé récemment à l’assemblé nationale et qui prévoit, entre autre, que des personnes non diplômées puissent être propriétaire d’un magasin ?

A mon sens c’est plutôt une bonne chose. Parfois, il y a des opticiens non diplômés qui ont plus d’expérience et de compétences pour ouvrir un magasin qu’un jeune opticien diplômé sans expérience. C’est injuste quand on a les capacités pour se lancer dans l’ouverture d’un point de vente de ne pas pourvoir le faire à cause d’un diplôme alors qu’on est meilleur que celui qui n’en a pas.

En plus, on parle de saturation du marché mais je pense qu’on l’a déjà atteins. Diplômés ou non diplômés, il est de plus en plus difficile d’ouvrir un magasin d’optique et encore plus compliqué pour que ce soit un succès. Aujourd’hui c’est un risque d’ouvrir un magasin quelque soit le contexte. Les non diplômés n’auront pas tant d’intérêt que ça à se lancer.

Cela pourra également nous simplifier la vie au niveau des horaires d’ouverture. Par exemple, en centre commercial la plage d’ouverture est tellement importante que c’est plus simple si les non diplômés peuvent rester seuls en magasin.

 

Et dans 10 ans, tu te vois où professionnellement ?

Je ne sais pas si je serais toujours dans le métier. Il évolue trop vite et je n’ai pas envie d’être une simple vendeuse. Nous sommes des professionnels de santé avant tout et les discounters ou les réseaux fermés nous empêchent de faire notre travail correctement. Pas sûr que j’ai envie de continuer dans ce milieu qui est loin de celui de mes débuts.

 

ASLB

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 14:00

shutterstock 14964214Certains d’entre vous vivent leur première expérience de Responsable de Magasin et donc probablement de manager. Comme vous pouvez le constater, ce n’est pas simple tous les jours.  En effet, en plus de la charge de travail importante, vous devez également résoudre de nombreux problèmes. Parmi eux, il est possible de tomber sur un collaborateur difficile. Or votre manque d’expérience peut être un handicap pour gérer ce genre de situation. Heureusement, le Club des Anciens CQP est là pour vous aider.

Un collaborateur difficile, c’est quoi ?

Avoir un collaborateur difficile, ce n’est pas seulement ne pas s’entendre avec quelqu'un ou ne pas avoir d’affinités. Cette dénomination peut englober de nombreux cas, du collaborateur qui ne fournit pas un travail suffisant à celui qui ne respecte pas vos décisions en passant par celui qui cumule un nombre de retards incalculables. Les causes à ce phénomène peuvent être diverses et variées. Il peut s’agir d’une personne qui ne comprend pas ce qu’on lui demande dans son travail, qui ne sait pas comment le réaliser, qui a des difficultés avec le mode de management ou tout simplement à cause de problèmes personnels. Dans tout les cas, il va falloir apprendre à la gérer en respectant des principes de bases à adapter en fonction de chaque cas.

Que faut-il faire ?

Le premier principe à respecter est de REAGIR. Il ne faut surtout pas prendre ses distances avec le collaborateur concerné. Si vous choisissez cette solution de facilité, la situation ne fera qu’empirer. Dans une petite entreprise, la première chose qui en pâtira sera la performance globale de l’équipe sans parler de l’ambiance.    

Mais attention réagir ne veut pas dire réagir à la minute et s’emporter. Vous devez faire preuve de retenue et de sang froid pour ne pas laisser vos émotions parler et vous emporter. Par exemple, si un salarié arrive une énième fois en retard, inutile de lui crier dessus devant les clients sur la surface de vente. La situation risque de dégénérer et d’aboutir à un blocage complet de votre collaborateur ou à un conflit ouvert.

Au contraire, vous devez prendre le temps d’analyser la situation de votre côté et d’y réfléchir à tête reposée. Déjà dans un premier temps demandez vous si les règles sont claires où si un cadre a été posé. Peut-être que c’est à vous, en tant que manager, de remobiliser votre collaborateurs. Puis, posez-vous les bonnes questions : quels sont les reproches que vous avez à formuler ? Sur quels faits vous basez vous ? Quelles sont les conséquences sur l’activité du magasin ? Quelles solutions peuvent être envisagées ? A noter les faits reprochés doivent être définis, vérifiables, concrets et récents. Faites une synthèse rapide et écrite pour appuyer dessus lors de la prochaine étape.

La clé du succès : un entretien de recadrage

Suite à cette analyse, vous devez avoir un entretien avec le collaborateur pour lui exposer la situation et l’améliorer ensemble. Cet entretien de recadrage devra être réalisé relativement rapidement sur le lieu et temps de travail dans un lieu isolé et en suivant ces étapes :

·         Rappelez les faits reprochés. Par exemple s’il est régulièrement en retard le matin, exposez-lui les retards que vous avez constatés en précisant le jour, la durée du retard.

 

·         Rappelez les règles de l’entreprise qui sont relatives aux sujets abordés. Si on reprend l’exemple des retards réguliers, précisez à quelle heure votre collaborateur doit être à son poste et pour quelles raisons (ouverture du magasin, accueil des clients…). Vous pouvez éventuellement lui rappeler que cet horaire est à respecter et qu’il commet donc une faute.

 

·         Demandez à votre collaborateur quelles solutions il envisage tout en lui faisant des propositions. Laissez votre collaborateur s’exprimer, tout en lui indiquant qu’il doit arriver à l’heure pour le bon fonctionnement du magasin. 

 

·         Concluez sur l’engagement de votre collaborateur à respecter les règles.

Pour que cet entretien soit efficace, n’oubliez pas d’être constructif car il est important de trouver des solutions aux problèmes évoqués. Vous devez également inciter votre collaborateur à communiquer en le laissant s’expliquer et proposer des solutions. Le tout est d’être ferme sans être agressif et impatient.

Enfin, faites un suivi régulier de votre collaborateur pour voir s’il applique bien les décisions prises ensemble et si la situation s’améliore progressivement.

Et voilà avec tous ces conseils, manager devrait devenir d’une simplicité dont vous me direz des nouvelles !

 

ASLB

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 09:20

shutterstock 83977990Trouver de l’argent pour financer l’ouverture de son point de vente ou le rachat d’un magasin n’a jamais été une chose facile. Cette tendance se renforce depuis 2008. En raison de la crise financière, les prêteurs et investisseurs sont plus prudents dans le financement des projets de création d’entreprise. Pourtant il ne faut pas trop se limiter dans ses ambitions car la réussite d’une entreprise dépend en partie des moyens financiers mobilisés au départ. Le secret pour réussir ? Exploiter tous les fonds possibles, apports personnels ou financements extérieurs !

Les apports personnels correspondent à l’argent détenu en propre par le ou les associés. Il va donc clairement s’agir de vos économies réalisées tout au long de votre vie. Mais on oublie trop souvent que les apports personnels peuvent également être constitués de deux autres types de fonds :

·         Les « love-money » ou autrement dit les sommes collectées auprès des proches. Lorsque vous rechercher des fonds vous ne devez pas négliger votre entourage. Famille, amis, relations, ils peuvent investir dans votre entreprise notamment pour avoir des avantages fiscaux. Par exemple, si l’entreprise est créée sous forme de société, un quart de la souscription au capital est déductible de leur impôt sur le revenu (jusqu’à 25 000€ pour un couple), à la condition qu’ils conservent leurs parts pendant un minimum de cinq ans. La loi TEPA de 2007 permet également aux assujettis à l’ISF (Impôt Sur la Fortune) de déduire de leurs impôts 75% des sommes investis dans le capital d’une PME. D’accord, vous n’avez pas forcément dans votre entourage une personne payant l’ISF mais des sites spécifiques (capitalpme.fr ou reseaufinancierfrancais.com) ont vu le jour. Ils mettent en relation les assujettis à l’ISF et les créateurs d’entreprise.

 

·         Les prêts d’honneurs correspondent à des crédits de court terme octroyé à la personne même du créateur ou du repreneur - non à l’entreprise crée – n’exigeant aucune garantie personnelle ou réelle (d’où l’expression honneur). Ces prêts sont dispensés par des associations telles que France initiative, Réseau Entreprendre, et sont accordés en fonction du projet. Le montant est en moyenne de 7500€ - mais peut être plus élevé – pour financer les besoins durables d’une entreprise. L’intérêt est double : il y a très rarement des taux d’intérêts et cela rassure les banquiers qui ont confiance dans ces organismes.

La deuxième partie de vos fonds va être constituée des financements extérieurs. De prime abord, on pense d’abord aux prêts obtenus auprès des banques en fonction de votre apport personnel. Plus il sera important, plus votre capacité d’emprunt sera élevée. L’attribution d’un prêt dépend de nombreux autres éléments. Le tout est de séduire votre banquier en ayant un projet abouti, complet avec un business plan qui tient la route. Penser également à solliciter des montants réalistes et à offrir un maximum de garantie. A noter que le ratio de solvabilité – rapport entre l’endettement net et les fonds propres – est l’un des indicateurs le plus regardé.

Au deuxième plan, vous pouvez obtenir diverses aides financières. Il en existe de nombreuses en France notamment pour les demandeurs d’emplois. Pas la peine d’essayer de toutes les obtenir. Cela vous prendrez trop de temps vu les démarches à accomplir. Focaliser sur les plus importantes pour avoir du temps à consacrer au reste de votre projet. Vous pouvez notamment obtenir :

·         Un prêt à la création d’entreprise octroyé par les organismes de crédit tel que OSEO ou encore SOCOREC.

·         Des aides de Pôle Emploi comme l’Accre (dispositif d’exonération de charges sociales) ou le Nacre (Nouvel Accompagnement pour Création et Reprise d’Entreprise).

·         Des subventions de la part des collectivités locales qui sont très spécifiques aux départements et régions. Vous pouvez, par exemple, vous renseignez auprès de la Chambre de Commerce et d’Industrie ou du Conseil Général.

Même si vous avez de nombreuses possibilités d’aide, il ne faut pas forcément les intégrer au Business Plan. En effet, les délais de réponse peuvent être long et les estimations des montants attribués non fiables.

Enfin, n’oubliez pas que la récolte des fonds  est un exercice complexe et très chronophage. Avant de vous lancer dans toutes les démarches, déterminez préalablement un plan d’actions et privilégiez, dans un premier temps, les démarches par téléphone et sur internet.  

ASLB

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 09:15

 

Pour fêter les excellents résultats des CQP Sup d'Optic 2011 (meilleur taux de réussite de tous les centres de formation pour le CQP technique et le CQP commerce + major de promo pour le CQP commerce) le Club des Anciens CQP présente :

 

 Image1-copie-1

THE CQP CLUBBING PARTY 2011

 

Au programme : 

  • Temps de discussion professionnelle entre 19h30 et 20h
  • Remise des diplômes de la promo 2011
  • Cocktail dînatoire
  • Soirée Clubbing et Open Bar, en présence deDJ Mouss

 

Venez nombreux au Salon 105 (105 rue du Faubourg Saint Honoré 75008), le 2 octobre ! Et faites passer le message à tous les anciens CQP !

 

Vous pouvez venir accompagné avec une participation de 40€ par invité à régler par chéque à l'ordre de Sup d'Optic. Pour les CQP c'est gratuit !

 

 

Merci de me confirmer votre présence au 01 46 11 48 62 ou par mail : as.leblay@opticiens-atol.com.

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 09:10

 

Ce mois-ci nous retrouvons Tanguy Barbieux, CQP commerce de 2003 à Lyon, qui après avoir acquis toute l’expérience nécessaire s’est lancé dans le rachat d’un magasin pour le rendre à son image.

Que fais-tu aujourd’hui, je crois savoir que tu as ton propre magasin ?

Effectivement, j’ai mon magasin depuis 3 ans dans le Nord. Avant de me lancer, j’ai continué à acquérir de l’expérience après mon CQP commerce. J’ai notamment passé mes DU tout en étant en alternance chez la Générale d’Optique. Puis je suis passé chez Krys en tant qu’adjoint. Ce poste était très intéressant et formateur car le magasin a doublé de surface quand j’étais là et j’ai également eu l’opportunité de développer un espace dédié aux examens de vue.

Parles-nous de ton magasin actuel ?

J’ai racheté un point de vente, dans le Nord à Mons en Baroeul, qui était un peu ancien à l’époque. J’ai du tout refaire, notamment la déco et l’assortiment des montures qui n’étaient plus du tout actuel. J’ai une petite équipe. Et depuis peu j’ai développé une activité audioprothèse qui prend son envol.

Et ça te plaît ?

Bien sûr ! J’aime être mon propre chef et avoir une certaine autonomie. On peut orienter sa stratégie comme on a envie et essayer de nouvelles choses, être créatif. Cela m’a permis d’avoir un magasin à mon image.

Avoir fait un CQP t’a aidé dans ta carrière ?

Oui, tout à fait. J’avais fait cette formation pour évoluer rapidement et être capable un jour d’avoir mon propre magasin indépendant.

La formation a clairement répondu à mon objectif puisque j’ai appris la bonne méthode pour reprendre un magasin. J’avais tous les outils pour partir gagnant. Par exemple, pour mon étude de marché, je me suis directement inspiré des cours. Cela m’a permis d’avoir une bonne étude et de prouver mon sérieux à mon banquier. Sans le CQP, je ne sais pas si j’aurais pu me lancer aussi facilement dans le projet. Je ne sais même pas si je l’aurais fait.

Es-tu encore en contact avec certaines personnes de votre promo ?

Pas vraiment et c’est dommage. J’en garde un souvenir inoubliable et c’était un plaisir d’aller en cours. Et si l’ambiance était bonne, ça ne veut pas dire qu’on n’était pas sérieux ! Au contraire, je crois qu’à l’époque on avait eu des supers résultats.

Nous allons aborder la rubrique « ton avis d’expert »

Ton conseil à un débutant « ne pas négliger la théorie »

Ton secret pour réussir « bien s’entourer »

Le meilleur conseil qu’on t’a donné « être curieux et observateur »

Ta plus grande réussite « être passé au cinéma ! Plus sérieusement, j’ai réussi à diffuser une publicité pour mon magasin au cinéma et j’ai eu beaucoup de retombés. Ça n’a pas été simple d’où ma fierté ! »

Ton avis sur un sujet d’actualité « le SILMO, toujours un événement  incontournable ? »

Pour moi c’est un événement majeur pour le monde de l’optique, j’y serais encore cette année avec mon équipe. Il faut le préserver. C’est notamment utile pour échanger avec les professionnels et garder un contact privilégié avec le monde de l’optique.

Moi j’y vais pour trouver des nouveautés, dénicher des talents et des créateurs. Je ne prends jamais de rendez vous avec les fournisseurs que je vois en magasin. A mon retour, je fais un petit reportage pour mes clients.   

Et dans 10 ans, tu seras où ?

Je ne sais pas mais j’aurai sûrement un nouveau projet pour mon magasin ou pour autres choses. Je suis quelqu'un qui a besoin de changement !

 ASLB

 

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 09:00

shutterstock 84313561En tant que CQP, vous pouvez être amené à chercher des postes à responsabilités dans des grands groupes (enseigne, verrier, laboratoire…) où le processus de recrutement va être plus pointilleux. C’est pourquoi lorsque vous faites une candidature spontanée dans ce type d’entreprise, elle doit être parfaitement ciblée, adaptée et personnalisée.

Autant vous le dire tout de suite, pour une candidature spontanée, la lettre de motivation est INDISPENSABLE. Non seulement vous devez en envoyer une mais en plus elle doit être un maximum personnalisée par rapport à l’entreprise mais aussi par rapport au poste que vous recherchez. Vous pouvez donc oublier les lettres bateaux et les copier-coller hasardeux. En effet, une lettre de motivation que vous envoyez à la chaîne ne permettra pas à votre candidature de sortir du lot et encore moins au recruteur de vous remarquer. Plus la lettre est précise et personnalisée, plus vous lui faite gagner du temps et plus vous avez de chance que votre candidature soit réellement traitée. De plus, un envoi à la chaîne peut être source d’erreur. Si votre lettre mentionne Essilor alors que votre candidature concerne Carl Zeiss, la probabilité est forte pour qu’elle passe à directement à la corbeille d’un simple clic droit.

Mais comment faire ? Vous n’avez pas le temps de faire une lettre de motivation pour toutes les entreprises auxquelles vous voulez postuler. Et bien justement, ce n’est pas la peine de faire trop de candidatures. Mieux vaut moins de candidatures bien choisies que 50 candidatures dans des entreprises qui ne vous correspondent pas.

Vous devez donc commencer par cibler les entreprises dans lesquelles vous souhaitez travailler. Avant de vous lancer dans une candidature et la rédaction d’une lettre de motivation, vérifiez bien que cette entreprise correspond à votre projet professionnel. Pour cela renseigner vous sur la culture, les valeurs de l’entreprise ou encore sa vision du métier. Aujourd’hui, rien de plus simple grâce au site internet institutionnel généralement bien renseigné. De même, de plus en plus de sites (jenotemonentreprise.com) permettent aux collaborateurs de noter les entreprises dans lesquelles ils ont travaillés. Cela permet d’avoir un autre point de vue notamment sur la manière de travailler, de l’ambiance de travail ou encore du type de management. Vous pouvez également « googleliser » les entreprises pour en connaître l’actualité et par exemple sa santé financière ou sa politique d’emploi. Renseignez-vous également sur le type de poste que cette entreprise cherche à pourvoir. Là aussi le site internet peut être une précieuse source d’information. De nombreuses entreprises précisent le type de profil recherché ou encore le type de poste à pourvoir. Les annonces peuvent également être une bonne source d’information. N’hésitez pas à solliciter votre réseau (anciens collègues, représentants, camarades de promo…). Le monde de l’Optique est petit et par bouche à oreille, on peut être facilement au courant d’un poste à pourvoir ou des profils recherchés. Cela vous permettra de ne pas postuler dans une entreprise qui n’embauche pas de commerciaux ou encore pire qui supprime des postes alors que vous voulez absolument un poste itinérant.

Une fois que vous avez sélectionné les entreprises chez qui vous voulez postuler, c’est le moment d’attaquer la rédaction de la lettre de motivation. Tout en restant concis vous devez pouvoir exposer en trois parties : ce que vous recherchez, pourquoi vous postulez dans cette entreprise et ce que vous pouvez apporter à votre future collaboration. Servez vous des informations collectées lors de votre ciblage pour personnaliser votre lettre au maximum. Il ne s’agit pas de faire l’apologie de l’entreprise mais de montrer que les compétences et l’expérience dont vous disposez correspondent à la stratégie et au métier de celle-ci. Par exemple, si vous postulez en tant que représentant chez un verrier, vous allez détailler votre expérience de Responsable Technique. A contrario, si vous postulez en tant que représentant chez un fabricant de montures, vous allez mettre en avant votre rôle dans la gestion des stocks et des achats ou encore dans la conception du plan d’assortiment. La mise en avant de certaines expériences ou missions peut également être reflétée dans votre CV.

Au moment de l’envoi, réfléchissez bien au destinataire de votre candidature. L’impact sera moindre si vous l’envoyez à une adresse mail générale pour tous les recrutements. Essayez de trouver sur le site internet, le nom et les coordonnées d’un interlocuteur bien précis que ce soit un contact RH ou encore mieux un opérationnel responsable de type de poste que vous recherchez. Si votre candidature lui plaît, il pourra la « sponsoriser » auprès des RH et obtenir l’ouverture d’un poste.

Et pour que votre candidature soit parfaite, n’oubliez de la relire ou encore mieux de la faire relire par une tierce personne. En effet, votre candidature doit donner l’impression que vous y avez passez du temps et que vous y avez accordé de l’importance et de la vigilance.

ASLB

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 16:42

CQP, comment augmenter votre salaire ?

shutterstock 49902034Vous en avez marre d’entendre l’éternel discours : un CQP gagne plus grâce à sa prime de diplôme de 51 € ? Heureusement le Club des Anciens CQP est là pour vous aider à VRAIMENT gagner plus grâce à votre diplôme CQP. Il vous donne toutes les méthodes pour vous servir de votre diplôme comme argument de négociation et surtout le Club des Anciens CQP vous dit comment augmenter votre rémunération.

Les cas où vous pouvez gagner plus

Dans votre vie professionnelle, vous allez pouvoir être augmenté dans plusieurs situations :

1.    Une évolution de poste qui peut se matérialiser par différentes choses : un élargissement important de vos activités, une augmentation de vos responsabilités, un changement de poste voire un changement de lieu  de travail. En général, ces changements sont dus à votre performance et à votre implication. Votre employeur vous fait confiance et cette démarche le montre clairement.

 

2.     Votre rémunération est trop faible par rapport à celle du marché de l’emploi dans le secteur de l’optique et ce, à un niveau régional. Effectivement vous estimez que votre travail et votre poste ne sont pas rémunérés à leur juste valeur.

 

3.     Un changement de poste et d’entreprise qui implique forcément une négociation de salaire avec votre nouvel employeur

Gagner plus en choisissant le bon moment

Quand vous êtes déjà en poste, l’entretien annuel d’évaluation reste la meilleure occasion pour aborder ce sujet : c’est un lieu d’échange ou vous pourrez discutez facilement en vous appuyant sur le bilan de votre année, sur vos objectifs et vos réalisations. Dans les petits magasins où l’entretien annuel n’est pas toujours mis en œuvre, n’hésitez pas à demander un rendez-vous à votre employeur en précisant que vous souhaitez aborder cette question. Dans tous les cas il est important de prévoir un entretien au calme avec votre employeur dans un lieu où vous pourrez vous isoler sans être dérangé.

Si l’augmentation de salaire que vous souhaitez résulte d’un changement de poste, c’est au moment de l’embauche que vous allez devoir négocier. Généralement, la question sera abordée au premier entretien puis les négociations se prolongeront afin de vous mettre d’accord avec votre employeur avant de signer votre contrat.

Gagner plus nécessite de préparer un argumentaire détaillé

Dans les deux cas de figure, vous allez devoir préparez des arguments pour convaincre votre employeur et justifier vos demandes de rémunération. C’est pourquoi vous devez bien préparer votre démarche c'est-à-dire avoir une idée précise de l’augmentation souhaitée (ou du salaire demandé pour un nouveau poste) et y associer un argumentaire solide.

Le premier argument que vous pouvez avancer est lié à la tendance générale sur le marché de l’optique.  En effet, entre 2009 et 2010, les rémunérations ont augmentées dans notre secteur. Selon le Guide de l’Emploi 2011 de Bien Vu, la rémunération des jeunes diplômés du BTS a augmenté de plus de 8% pour atteindre, en 2010, 1830 € bruts pour un temps plein moyen et avec la prime de diplôme BTS de 133 € inclue. Cette tendance devrait se confirmer en 2011, notamment par une stabilisation du marché de l’emploi mais aussi car les salaires minimums légaux définis par la Convention Collective de l’Optique Lunetterie ont augmentés au 1er juillet 2011. En effet, ils ont augmenté en moyenne de 3% selon les coefficients. Cet accroissement va forcément tirer les rémunérations du secteur vers le haut. Pour vérifier que cette tendance est applicable dans votre zone géographique, n’hésitez pas à consulter les offres d’emploi sur le secteur.

Le second argument à ne surtout pas négliger est celui d’être un CQP. En effet, vous pouvez déjà avancer que les CQP sont mieux payés sur le marché du travail. Pour vous donner une idée, en 2009, suite à notre enquête de salaire nous avions estimé qu’un opticien diplômé du CQP était payé 13% de plus qu’un opticien diplômé du BTS. Cet argument ne sera pas suffisant vis-à-vis de votre employeur. Il s’agit d’une première base pour construire votre argumentation mais vous allez devoir montrer que cet écart de 13% est justifié par rapport à votre profil CQP et que vous avez une réelle valeur ajoutée. Ce n’est pas pour rien les anciens CQP Sup d’Optic ont des postes à responsabilités plus vite que les autres ! C’est que votre formation vous donne des compétences et connaissances indispensables pour obtenir des postes à responsabilités.  Vous devez apporter des éléments concrets et factuels. Montrez que les matières étudiées vous aident dans votre travail quotidien et qu’elles vous permettront de prendre en charge de nouvelles activités dans le cadre d’un nouveau poste ou d’une évolution. Par exemple, en tant que CQP commerce vous êtes tout à fait capable d’occuper un poste de responsable de magasin car vous avez les bases en gestion des stocks, en management ou encore en gestion financière. 

Enfin, n’oubliez pas, pour justifier une demande d’augmentation ou négociez votre salaire, de vous appuyer sur votre expérience et votre performance individuelle. Si vous occupez un poste de collaborateur, mettez en avant votre chiffre d’affaires mensuel, votre taux de transformation de devis, votre panier moyen, votre taux de casse en atelier ou encore votre expérience avec tel type de clientèle.      

 

 

 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 16:17

Avoir un chiffre d’affaires élevé en s’implantant au bon endroit 

Copie de shutterstock 55195222« Gagner plus » c’est possible en étant salarié et en ayant des postes à responsabilités, mais pas seulement ! C’est aussi possible en ouvrant son magasin au bon endroit, c'est-à-dire là où il y du potentiel en termes de chiffre d’affaires. Le Club des Anciens CQP est là pour vous donner tous les bons tuyaux et vous aider à vous lancer. Non seulement nous vous montrons qu’il existe encore des opportunités mais nous vous disons où vous implanter.

Un marché stagnant…

Ce n’est plus un secret, le marché de l’optique n’est plus ce qu’il était. Les chiffres de 2009 et de 2010 sont sans équivoque, nous rentrons dans une phase de stagnation et la croissance à deux chiffres d’il y a quelques années n’est plus au rendez-vous.

En effet, en 2009, le chiffre d’affaires global progresse d’environ 3,1 % à périmètre consolidé* ce qui laisse penser que la marché de l’optique est encore en croissance. Mais parallèlement on constate que le nombre de nouveaux points de vente augmente plus vite (+4,8%). La conjugaison de ces deux phénomènes entraîne logiquement une diminution du chiffre d’affaires par magasin (-1,1%) ce qui n’était pas arrivé depuis 2006. Cette analyse est confirmée par l’augmentation du chiffre d’affaires à périmètre comparable qui était nulle en 2009.

La situation se dégrade encore en 2010 puisque les chiffres suivent la même tendance qu’en 2009 (le chiffre d’affaires global à périmètre comparable augmente seulement de 0,5%) et pour la première fois depuis 2005 le nombre de points de vente à diminuer très légèrement (-0,2%) !  

Pour autant, il ne faut pas être pessimiste, loin de là ! Le secteur de l’optique est loin d’être le plus touché et se porte encore bien. En effet, si on étudie de près d’autres chiffres que le CA, de nombreuses opportunités pour devenir propriétaire existent encore. Le Club des Anciens CQP vous dit tout !

Mais qui offre encore des opportunités de réussite….

Vu l’analyse précédente, il paraît risqué de se lancer dans la création d’un point de vente. Cependant, vous pouvez devenir propriétaire en rachetant un magasin qui fonctionne bien et avec un chiffre d’affaires ou un potentiel intéressant. De plus, cette stratégie est renforcée par un phénomène non négligeable : celui des départs en retraite de la génération des Baby Boomers née entre 1945 et 1960. Selon Bien Vu, ce départ en retraite concerne 8,6% des opticiens en activité et 5,9% d’opticiens propriétaires (soit 1213 personnes) d’ici 2015. Ces derniers vont donc chercher à vendre leur commerce soit environ 2000 points de vente, si on considère que les propriétaires ont plusieurs magasins. Non seulement de nombreux biens seront disponibles mais les prix d’achat vont probablement diminuer car l’offre va augmenter par rapport à la demande.

De plus, certains lieux de France (villes, agglomérations, régions…) offrent plus d’opportunités que d’autres. Au delà d’étudier l’emplacement du point de vente, vous devez vous demander si la ville ou la région où vous souhaitez vous implanter n’est pas saturée ! Pour cela de nombreux éléments sont à prendre en compte en plus du taux de départ en retraite, comme le nombre d’habitants par ophtalmologistes, le pouvoir d’achat par habitant (revenu moyen annuel, dépense moyenne en optique….), le nombre de magasins d’optique….  

Si le Club des Anciens CQP, ne peut pas analyser la situation de chaque ville pour vous, il l’a fait au niveau régional pour déterminer le top 5 des régions où il faut s’implanter. La méthodologie employée est  simple. En se basant sur plusieurs études de Bien Vu, nous avons classé chaque région de France sur les trois critères suivants :

·         Le nombre de départs potentiels en retraite, calculé par rapport au nombre d’opticiens âgés de plus de 60 ans par région. Ce critère étant le plus important nous l’avons majoré par un coefficient 2. En effet, comme nous l’avons vu, la meilleure stratégie est de racheter un magasin. Or la plupart des magasins sont en vente suite à des départs en retraites.

 

·         Le nombre d’habitants par ophtalmos. Ces derniers étant les prescripteurs, il faut qu’ils soient présents en nombre suffisant à proximité de votre magasin.  

 

·         Le chiffre d’affaires potentiel d’un magasin implanté dans cette région en fonction du nombre d’habitants, de son revenu annuel, de ses dépenses moyennes en optique et du nombre de concurrents. 

Voici le classement des régions, où vous aurez le plus de chance de « gagner plus » en ouvrant un magasin.

 

Classement selon les critères suivants

Classement général

Nombre de départs en retraite

Nombre d'habitants par ophtalmo

Potentiel du chiffre d'affaires par magasin

Haute Normandie

2

15

3

1

Provence Alpes Côte d'Azur

1

2

20

2

Ile-de-France

9

1

1

3

Pays de la Loire

5

11

12

4

Franche Comté

3

21

8

5

Midi-Pyrénées

4

8

19

6

Champagne-Ardenne

11

9

5

7

Centre

7

18

9

8

Picardie

8

20

6

9

Nord-Pas-de-Calais

6

19

15

10

Auvergne

13

6

10

11

Aquitaine

12

4

18

12

Basse Normandie

10

13

16

13

Rhône-Alpes

15

5

11

14

Alsace

18

7

2

15

Poitou-Charentes

14

17

4

16

Lorraine

16

14

13

17

Limousin

17

12

14

18

Languedoc-Roussillon

19

3

21

19

Bourgogne

21

16

7

20

Bretagne

20

10

17

21

 

Le top 5 des régions où il fait bon vivre en optique peut être étonnant. En effet, si d’y trouver la Haute Normandie, les Pays de la Loire et la Franche Comté est logique car l’implantation des magasins d’optique reste faible, la présence de l’Ile de France et de la Provence Alpes Côtes d’Azur peut être surprenante car réputées pour être saturées de points de vente. Leurs places dans le top 5 s’expliquent par le fort taux de potentiel départ en retraite et une forte implantation d’ophtalmologistes. En ce qui concerne l’île de France, cette région offre encore des opportunités à l’exclusion de Paris qui malgré le nombre d’ophtalmos importants et un pouvoir d’achat élevé connaît la saturation la plus forte. Les opportunités se situent surtout en grande banlieue.

Et voilà, grâce au Club des Anciens CQP, vous avez les premiers éléments pour savoir où et comment le mieux réussir votre projet de monter un magasin. Et n’oubliez pas que dans votre projet, votre diplôme du CQP (en particulier commerce) est un atout majeur ! Utilisez les connaissances acquises (comme la méthode pour faire une étude de marché complète) lors de votre formation pour être plus performant et mettre en valeur votre diplôme face aux décideurs (enseigne ou banque).

Sources : I+C, Gfk, Hors Série Bien Vu 2011 « Le Parcours de l’Entrepreneur » et « L’Observatoire de l’Optique ».

*Les chiffres d’affaires sont exprimés à périmètre consolidé ou comparable. Le périmètre consolidé : prends en compte les CA des nouveaux magasins alors que le périmètre comparable calcule l’évolution du CA avec un nombre de magasins constant d’une année sur l’autre. L’évolution à périmètre consolidé est logiquement plus importante que celle à périmètre comparable.

 

 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 11:41

shutterstock 62480917Aujourd’hui, pour la plupart des collaborateurs que vous êtes, et en particulier si vous êtes de la jeune génération Y (c’est-à-dire né entre 1980 et 1990), votre vie personnelle est plus importante par rapport à votre vie professionnelle qu’elle ne l’était pour vos aînés. Pour autant, votre carrière est toujours un élément important à vos yeux, vous avez envie de réussir et d’avoir un poste bien payé. Alors comment réussir dans votre travail, tout en évitant le stress, les heures en plus et le mal être au travail afin de ménager sa vie privée. Le Club des Anciens CQP est là pour vous donner tous les trucs et astuces nécessaires.

Savoir prioriser

Réussir sa carrière professionnelle nécessite quelques sacrifices. Mais si vous voulez préserver votre vie privée, il faut savoir les faire aux bons moments. Il faut être réaliste, faire des heures supplémentaires ou changer votre jour de repos à la dernière minute pour satisfaire votre employeur n’est pas nécessaire toutes les semaines. Sans être rigide sur vos horaires, vous devez estimer à quels moments il est opportun de rester ou non. Si on vous demande de rester car votre collègue est malade ou de venir exceptionnellement le jeudi pour l’inventaire, il n’est pas très opportun de dire non. Par contre, s’il s’agit de rester pour la troisième fois de la semaine pour régler un problème de mutuelle, cela peut probablement attendre demain.

Vous devez également savoir prioriser vos choix de carrière par rapport à vos choix de vie privée. Si voulez devenir Responsable de magasin mais que vous avez des enfants en bas âge, vous ne pourrez pas vous investir autant que nécessaire. Mettez vos ambitions de côté pour quelques temps, cela vous permettra de mieux réussir après.  

Savoir s’organiser et rester concentré

Si vous arrivez à allier organisation et concentration vous n’en tirerez que des bénéfices. Cela vous permettra d’être efficace dans votre travail et donc d’être moins stressé, d’avoir moins de chance que cela se passe mal avec votre responsable ou encore de cumuler les heures en plus.

Pour être organisé, si vous avez, par exemple, un poste polyvalent, planifiez toujours dans votre semaine un temps consacré aux montages et un autre à la gestion des dossiers de tiers payants. Cela vous évitera d’être débordé et de vous retrouvez avec un tonne de dossier à traiter au dernier moment et donc de rester tard.

Pour une concentration optimale, un conseil, ne passez pas trop de temps à faire des choses perso au bureau ou à discuter avec vos collègues. Ce sera d’autant plus de temps de perdu sur votre travail et de retard accumulé. II faut donc un temps pour tout. Bien sûr il y a une juste mesure à trouver, passer un coup de fil perso pour prendre un rendez vous chez le médecin ou consulter rapidement vos mails perso n’équivaut pas à passer des heures à surfer sur Facebook au lieu de vous occuper des dossiers de tiers payant. Pour faire des choses perso pendant votre journée de travail, vous pouvez par exemple mettre à profit votre pause déjeuner pour déchargez vos soirées (courses, poste, pressing, appels pour la famille…).

Etre organisé et concentré vous permettra d’être productif : vous aurez alors d’aussi bons résultats que vos collègues qui font des heures sup… sans en faire vous-mêmes !

En parler à vos proches

Généralement si votre vie personnelle est influencée  par votre vie professionnelle, vos proches ne manqueront pas de vous le faire remarquer. Afin que cela se passe le mieux possible, il faut communiquer avec eux et leur expliquer la situation. Si vous avez des problèmes avec votre chef, mieux vaut en parler à votre conjoint. Il sera plus à même de comprendre votre mauvaise humeur. De même, si pendant une période vous savez que vous allez devoir enchaîner les heures parce qu’il manque du personnel. Prévenez-le dès le départ, cela évitera les mauvaises surprises et vous permettra de vous organiser à l’avance.  Vous pouvez aussi faire un deal avec votre conjoint : donner vous deux ans pendant lesquels votre carrière sera prioritaire. Vous pouvez également essayer de faire coopérer votre conjoint à votre réussite.

 

Et surtout : avoir un poste qui vous plaît

Et surtout, l’essentiel est d’avoir un travail qui vous plaît. Il n’est pas difficile de comprendre que si ça ne fonctionne pas au travail, votre vie privée en pâtira. Le stress et les préoccupations liées au travail ne s’arrêtent malheureusement pas en passant la porte du magasin. Avoir des problèmes ou tout simplement avoir trop de travail peut facilement déteindre sur votre vie personnelle. Qui n’a jamais pensé toute une soirée à un problème relatif à sa journée de travail ?

Plus vous aurez un poste en adéquation avec vos envies, plus vous serez serein et mieux vous supporterez l’investissement personnel en temps et en énergie. Cela vous permettra de profiter pleinement de votre vie personnelle sans penser à ce qui vous attend comme problème le lendemain. Alors même si c’est plus facile à dire qu’à faire, n’hésitez pas à chercher un autre job si vous ne vous sentez pas à l’aise dans celui actuel.

Pour choisir un poste, ne regardez pas que le niveau de la rémunération. Même si cet élément est important. Pour vous épanouir pleinement, il faut aussi tenir compte d’autres éléments tels que l’intérêt de la mission, les possibilités d’évolution ou encore de l’ambiance de travail avec l’équipe et votre manager. Si tous ces éléments sont réunis, votre vie privée en sera d’autant plus préservée !

ASLB
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