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Bienvenue !



Bienvenue sur le site du club des anciens CQP !

Pour vous accompagner toujours plus loin dans votre vie professionnelle, nous avons décidé de créer un site à votre attention. Vous y trouverez  toute l'actualité des anciens mais aussi des conseils et des opportunités de carrière. N'hésitez pas à réagir à nos articles ! Bonne visite.

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 15:40

shutterstock 66820876Vous étiez en recherche d’emploi depuis quelques temps et cela à porté ces fruits : vous venez de décrocher le poste de vos rêves. Félicitations ! Mais un autre travail vous attend : celui de l’annoncer à votre employeur actuel sans vous fâcher. Pourquoi, comment ? Le Club des Anciens CQP vous explique tout !

Rester en bon terme pour conserver son réseau professionnel.

Il est important de partir en bon terme avec votre employeur – mais aussi avec vos collègues – car ils font partie de votre réseau professionnel. Le monde de l’optique est petit et il y a de fortes chances pour que vous les recroisiez plus tard dans votre carrière professionnelle. Il est tout à fait possible dans quelques années qu’une opportunité se présente dans le magasin que vous êtes entrain de quitter. Il faut donc que votre employeur garde une image positive et professionnelle de vous et de votre travail. De même ne négligez pas les fournisseurs ou les clients car tout se sait. Un exemple simple : il est possible que le commercial d’une marque de monture soit le même pour votre employeur actuel et votre futur employeur. Il est alors assez simple de comprendre comment un conflit avec votre actuel employeur peut être raconté à votre futur employeur et vous portez préjudice. Vous devez donc démissionner dans les règles sans claquer la porte de votre employeur.

Annoncez en douceur votre démission

La première étape est d’annoncer sa démission à son employeur. Mieux vous l’annoncerez, plus vous pourrez négocier votre départ et notamment votre préavis. Pour cela annoncez-le à l’oral avant d’envoyer une lettre formelle. Faites-le au plus tôt, même si vous avez un seul mois de préavis et que vous commencez votre nouveau job dans deux mois, prévenez votre employeur. Cela lui laissera le temps de se retourner et de trouver votre remplaçant. Il vivra mieux votre départ en y étant préparé. S’il vous demande quelles sont les raisons de votre départ, ce n’est pas le moment de déverser toutes vos rancœurs. Cela ne pourra que vous desservir ultérieurement. Contentez vous de donner des raisons objectives par exemple en fonction de votre projet professionnel. Vous pouvez faire valoir que vous aurez plus de responsabilités ou que vous aurez la possibilité de faires des examens de vue ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Négocier son préavis

Négocier son préavis peut se révéler être très important. Notamment car votre futur employeur peut avoir besoin de vous rapidement, ce qui nécessite que vous n’effectuez pas votre préavis. De plus, ne pas faire votre préavis peut vous éviter une période d’ennui au travail dont nous allons reparler. Pour convaincre votre employeur de vous laisser partir au plus vite vous ne pouvez pas lui dire que vous ne serez plus motivé et donc qu’il a intérêt à vous laisser partir plus tôt. Au contraire, apportez-lui quelque chose pour créer une relation donnant-donnant. Il vous laisse partir un mois plutôt vous vous engagez à finir tel projet, à cherchez votre remplaçant ou encore à former quelqu'un de l’équipe sur les montages percées qui étaient votre spécialité.

Et si j’effectue mon préavis ?

Cependant, dans de nombreux cas vous allez devoir effectuer votre préavis. Les durées sont définies par la convention collective de la branche optique lunetterie à l’article 12 et peuvent varier de un, deux à trois mois selon votre statut et votre ancienneté. Comment vous comporter pendant cette période ? C’est simple : comme d’habitude. Considérez ce préavis comme une période normale de travail. Le but est toujours le même : laisser en tête une image positive de vous. Si votre comportement est toujours le même, que vous vous impliquez toujours autant, votre entourage professionnel aura l’image d’une personne travailleuse et surtout qui va au bout de ces engagements. Il est possible que votre employeur restreigne vos activités. Par exemple, il n’est pas rare, si vous allez travailler chez un concurrent, que votre responsable vous impose de faire moins de vente. Si tel est le cas, n’hésitez pas à lui en parler pour renégocier votre préavis.  

 

La manière dont vous allez démissionner est donc très importante pour conserver votre réputation auprès de son réseau professionnel. Alors que vous aurez déjà la tête à votre nouveau job, vous allez devoir faire quelques efforts pour continuer à vous investir dans celui actuel. Mais n’oubliez pas que cela sera forcément bénéfique pour votre carrière sur long terme.

 

Vous avez déjà vécu une démission compliquée qui vous a porté préjudice ou au contraire vous êtes resté en bon terme avec un ancien employeur ce qui vous a permis d’avoir accès à des opportunités professionnelles ? Racontez nous en cliquant sur le lien « commentaires ».

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 12:31

JR

 

Ce mois-ci le Club des Anciens CQP a rencontré Justine Robert, ancienne CQP commerce à Lyon et major de la promotion 2009. Cette réussite scolaire s’est concrétisée par un début de carrière plus que prometteur !

 

Justine, racontes nous ce que tu as fait depuis ton CQP ?

Après mon CQP, je suis partie en Irlande à Dublin pendant presqu’un an pour améliorer mon anglais et pour faire un point sur ce que je voulais faire professionnellement. J’hésitais entre plusieurs options notamment postuler chez Essilor. C’est ce que j’ai fait à mon retour de manière spontanée. Un poste s’est ouvert au même moment et je suis donc, depuis septembre 2010, Représentante verres chez Essilor pour la région Ouest.

Et ça te plaît ?

Oui énormément ! C’est un métier passionnant. Ce qui me plait  avant tout c’est la relation client : préparer et animer des réunions auprès des opticiens et de leurs équipes, être capable d’analyser leurs problématiques, trouver des pistes pour développer et renforcer nos partenariats, c’est un vrai challenge de tous les jours ! J’ai beaucoup d’autonomie et cela demande une grande capacité d’organisation. C’est complètement différent de mon expérience en magasin. Je ne regrette vraiment pas ce choix. Quand une opportunité comme celle là se présente, il faut savoir la saisir !

Est-ce que tu penses que faire ton CQP commerce t’a aidé dans ton début de carrière ?

Clairement oui, le CQP commerce a été un déclic pour moi. Cela m’a fait prendre conscience que je pouvais travailler ailleurs qu’en magasin et que j’avais les capacités pour ça. Sans cette formation, je n’aurais peut être pas osé saisir l’opportunité que j’ai eue chez Essilor et me reconvertir si vite.

Et les cours en eux même, tu en as retenu quoi ?

Deux cours m’ont marqué pour des raisons différentes. Les interventions de M. Plat qui étaient concrètes à 200%, très pointues et qui me servent encore aujourd’hui. Je m’inspire notamment de son approche pédagogique lorsque je fais des formations. Et en second, il y a les cours de management de Mme Fayolle où il y avait beaucoup d’échange et d’interactivité. Ce cours nous a également appris comment soigner la forme dans les relations humaines. 

Et sinon ta promo, quel souvenir tu en as ?

Très bon, on était une petite promo de sept, on s’entendait très bien et même si on n’était pas tous de Lyon, à chaque semaine de cours on s’organisait des sorties tous ensemble. C’était très sympa. J’ai gardé contact avec trois, quatre d’entre eux notamment Coralie, Florent et Jean. Là on essaye de s’organiser une soirée sur Lyon prochainement. Et puis j’ai eu des nouvelles de Ramazan et de Candice au SILMO mais aussi via le blog. Je garde un très bon souvenir de mon CQP Sup d’Optic.

Le CQP chez Sup d’Optic m’a beaucoup plu et j’essaye de garder contact ! J’essaye notamment d’aller aux événements, comme en 2009 avec la soirée des 10 ans du CQP Sup d’Optic dont j’en garde un très bon souvenir.

Nous allons maintenant passer à la rubrique « ton avis d’expert »

Ton conseil à un débutant ? Se différencier en poursuivant ses études

Ton secret pour réussir ? Avoir beaucoup de motivation

Le meilleur conseil qu’on t’ait donné ? Ne pas brûler les étapes, l’expérience vient avec le temps

Ta plus grande réussite ? Avoir fini major de ma promo CQP lors de ma dernière année d’étude

Ton avis sur un sujet d’actualité : arrivé du fondateur de Meetic comme un acteur majeur de l’optique avec le rachat de meslentillesmoinscheres.com et un investissement financier de plus de 7,5 millions d’Euros.

Et bien les opticiens peuvent craindre légitimement ce rachat car c’est l’ancien président de GrandVision qui sera à la tête de ce site internet. Et je pense que c’est un bon businessman. De plus, même si le marché de l’optique sur Internet ne pèse que 2 millions actuellement, il est forte en croissance (je crois entre 20 et 30% chaque année). Il pourrait donc atteindre 6 millions dans quelques années soit 1% du marché de l’optique en France. Il est donc fort possible que le marché des lentilles bascule complètement sur Internet, ce qui n’est pas une bonne chose selon moi.

Et dans 10 ans, tu seras où ?

Difficile à dire, ça fait loin 10 ans ! Je suis plutôt ambitieuse, j’aurais sans doute évolué d’ici là. Pour le moment, je viens de commencer ce nouveau métier, alors je vais me donner quelques années avant de penser à bouger.  

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 12:28

MeeticCe-mois ci une nouvelle rubrique : l’avis d’expert ! Pour échanger sur des sujets qui nous concernent tous en tant qu’opticiens, nous vous donnons la parole sur le même sujet d’actualité que l’ancien(ne) CQP(ette) qui témoigne chaque mois.

 Alors ce mois-ci, comme Justine, donnez votre avis sur l’arrivée du fondateur de Meetic comme un acteur majeur de l’optique sur Internet. Marc Simoncini rachète en partenariat avec un ancien directeur de GrandVision le site « meslentillesmoinscheres.com », grâce à un investissement financier de plus de 7,5 millions d’Euros, le plus gros jamais réalisé en France.  

 

Selon vous, pourquoi ce nouvel acteur peut mettre en danger l’activité en magasin :

1.       Grâce à la notoriété du fondateur

2.       Grâce au savoir faire et à l’expérience de l’équipe, à la fois en vente en ligne et en optique

3.       Grâce à un investissement financier colossal

4.       Je pense que cela ne mettra pas en danger l’activité en magasin (merci de préciser pourquoi)

 

Pour répondre indiquez le numéro de l’item en cliquant sur commentaires et surtout expliquez nous votre choix !

 

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 12:23

petite réunionVous venez d’être embauché ou nommé comme responsable de magasin ? Félicitations ! Mais avez-vous pensé que cela vous positionne dorénavant comme un manager. En effet, devenir responsable est  souvent synonyme de gérer une équipe de collaborateurs. Et quand cela vous arrive pour la première fois, ce n’est pas forcément évident. Voici quelques conseils pour que vous soyez reconnu comme un vrai manager.

Etre manager, c’est quoi ?

Pour savoir comment prendre possession de votre nouveau poste, vous devez savoir ce qu’implique le rôle de manager. Etre manager c’est animer une équipe et coordonner le travail de plusieurs personnes afin d’optimiser la performance de chacun et donc du magasin. Pour cela vous allez devoir donner un cadre de travail, c'est-à-dire des règles et des objectifs que vous devrez faire respecter tout en permettant l’épanouissement de chacun des collaborateurs.

Une difficulté de taille

La principale difficulté que vous allez rencontrer, c’est de mettre en place votre propre cadre de travail  alors que les collaborateurs auront connu d’autres méthodes de travail. Dans la mise en place de ce cadre de travail, les managers débutants ont tendance à faire tous la même chose : chambouler toute l’organisation du magasin en à peine un mois sans explication ni justification. Un conseil : n’appliquez pas cette méthode ! Les changements mis en œuvre seront perçus sans aucun fondement et n’auront aucune chance d’être appliqués par l’équipe. Au contraire, vous risquez de braquer les collaborateurs et qu’ils fassent tout l’inverse de ce que vous demandez. Mais alors comment faire pour que votre autorité soit respectée? Il faut tout simplement la rendre légitime.  

Faire évoluer les choses progressivement

Beaucoup de jeunes responsables de magasin considèrent que leur autorité découle directement de leur statut et qu’elle sera donc forcément respectée. Et bien c’est faux !   Pour que votre autorité soit respectée et devenir un manager écouté, respecté et apprécié, vous devez faire vos preuves.  Pour cela vous devez être un manager juste, équitable qui argumente ces choix et qui est à l’écoute de ces collaborateurs. C’est pourquoi avant de changer ou de révolutionner quoique ce soit vous devez analyser la situation pour en avoir une vision globale. Pour ce faire vous avez besoin de prendre le temps d’observer et de recueillir un maximum d’informations : comment est organisé l’atelier, quelles sont les pratiques commerciales, quelle est la politique d’achat ? Autant de questions auxquelles vous devez trouver des réponses. N’hésitez pas à rencontrer les collaborateurs individuellement pour connaître exactement la nature de leur travail mais aussi leurs attentes et éventuelles craintes. Cela vous permettra de mettre en place une vision commune dans laquelle chaque membre de l’équipe pourra se retrouver.

Dans cette phase d’analyse, gardez en tête que, dans une organisation tout n’est pas mauvais. Il y a forcément des choses intéressantes qui peuvent être conservées. Cela vous évitera d’être négatif et, lors de la prochaine étape, de dénigrer le travail fait préalablement par l’équipe.

De même, s’il est conseillé de mener les changements de manière progressive, il ne faut pas pour autant se laisser faire. Vous devez faire respecter les règles et être ferme si nécessaire.

Argumentez vos choix et communiquez

Une fois ce travail d’analyse effectué, organisez une réunion pour informer l’équipe des nouvelles de méthodes de travail. Expliquer de manière précise, claire et détaillée pourquoi certaines choses évoluent et que d’autres restent en place. Lors de cette réunion, formalisez l’organisation du travail, le rôle de chacun mais aussi les premiers objectifs qui vont devoir être mis en œuvre.

A noter qu’argumenter vos décisions ne veut pas dire se justifier auprès de vos collaborateurs. Même face à des situations délicates (collaborateurs plus âgés, anciens collègues qui passent sous vos ordres), vous devez toujours expliquer vos décisions et ne pas vous retrancher derrière votre statut de responsable.   

Ne jouez pas sur l’affectif

Enfin, un dernier conseil : ne vous impliquez pas trop personnellement. Même si cela est plus facile à dire qu’à mettre en œuvre, il est conseillé de ne pas trop faire jouer l’aspect « sentiments » dans vos décisions, ce que font pourtant beaucoup de débutants. Ils pensent qu’en jouant la carte « bons copains » les décisions seront mieux acceptées. Au contraire, vous avez toutes les chances de perdre en crédibilité et de prendre les mauvaises décisions. Alors soyez le plus neutre possible.

Cette situation vous rappelle des choses ou sent le vécu ?  Racontez-nous en cliquant sur le lien « commentaires ». Tous les trucs et astuces sont les bienvenus pour aider les nouveaux managers CQP à surmonter cette situation.

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 15:02

Centre VilleBusiness plan, étude de marché, fonds de commerce, statut juridique … Toutes ces expressions sont familières pour un opticien qui a un projet d’ouverture magasin en tête. Mais avez-vous déjà entendu parler de droit de préemption ou encore des managers de centre ville ? Non ? Pourtant ils peuvent avoir un impact important sur votre projet d’implantation en centre ville. Le Club des Anciens CQP vous explique tout.

 

 

 

Depuis 4 ans, une nouvelle tendance

Le droit de préemption des mairies

Depuis 2007 et le décret du 28 décembre qui modifie le Code de l’Urbanisme, les élus des communes ont un pourvoir accru pour gérer les commerces de leurs villes, en particulier dans les centres ville. En effet, ce décret donne un droit de préemption au profit des communes sur les cessions de fonds de commerce, de fonds artisanaux et de baux commerciaux. Concrètement, ce décret donne le droit aux pouvoirs publics de choisir quelles activités commerciales ils souhaitent voir s’implanter en centre ville et de casser certains baux.

Les managers de centre ville

Pour faire ces choix et gérer au mieux l’implantation des commerces, les communes embauchent des managers de centre ville. Leur objectif est de rendre les centres villes les plus attractifs possibles. Pourquoi ? Tout simplement afin d’attirer des clients - qui deviendront des futurs résidents payants des impôts - et des enseignes de forte notoriété pour obtenir un effet boule de neige. Pour cela, ils deviennent de plus en plus exigeants dans les activités commerçantes choisies afin d’obtenir une certaine diversité.

Quel impact sur l’optique ?

En ce qui concerne les magasins d’optique, le constat est simple. Face à un nombre  de points de vente qui augmente sans cesse depuis 10 ans, ils n’ont pas la cote dans les centres villes car ils ne correspondent pas au critère de diversité et de variété évoqué plus haut. De nombreux managers ou et pouvoirs publics ont donc tendance à les éliminer directement lors du choix des activités car ils estiment les centres villes saturés.

Comment les séduire ?

Face à cette contrainte non négligeable, vous allez devoir construire un argumentaire solide pour séduire les managers de centre ville, où tout simplement, quand ils n’existent pas, les pouvoirs publics.

L’impact positif d’une enseigne nationale

On l’a bien compris les villes souhaitent avoir un centre ville le plus attractif possible pour attirer les clients et les futurs résidents. Si vous adhérez à une enseigne, jouez la carte de la communication qui apporte notoriété et par conséquent un trafic plus élevé. Pour le justifier, vous pouvez facilement mettre en avant que le chiffre d’affaire moyen d’un magasin d’optique est plus élevé sous enseigne qu’en étant indépendant (source Hors Série Bien Vu- L’observatoire de l’optique – janvier 2011) et cela implique forcément un nombre de clients plus élevés. Selon votre positionnement et le type de clientèle visée, vous pouvez également mettre en avant le pouvoir d’achat élevé de vos clients.

Présence d’un professionnel de santé

Pour obtenir un emplacement, il faut faire la différence avec les autres commerces et les autres enseignes. En tant qu’opticien, vous avez l’avantage d’avoir une réelle valeur ajoutée. Vous pouvez apporter beaucoup plus à une ville qu’une enseigne de vêtements ou de chaussures. En effet, vous êtes un professionnel de santé, vendez vous comme tel ! Les clients considèrent les lunettes comme un produit esthétique mais avant tout comme un produit de santé qui doit être de qualité. Ils sont donc prêts à se déplacer et à faire quelques kilomètres pour trouver un bon opticien. Votre profession peut donc être vendue facilement surtout si vous adoptez ce positionnement. De plus, lors de votre réflexion sur votre projet, vous avez dû étudier l’implantation des ophtalmologistes. Si vous êtes dans une région où il y a une pénurie et qu’il faut attendre 6 mois pour avoir un rendez-vous, vous pouvez mettre en avant votre complémentarité avec ces derniers en ce qui concerne les examens de vue ou les adaptations lentilles. Bien entendu, vous devez vérifier au préalable que les ophtalmos vous donnent leurs accords pour les pratiquer.

 

Même s’il est plus difficile de s’implanter dans certains centres villes, on peut donc considérer que les opportunités existent encore. Pour les saisir il faut avoir un projet bien construit et un argumentaire solide à présenter aux pouvoirs publics. 

ASLB 

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 14:10

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Ce mois-ci Ramazan Kilinc, double CQP technique en 2008 et commerce en 2009 à Lyon, nous raconte ce qu’il est devenu et ça tombe bien, il est en train de changer de job !

 

 

Que fais-tu aujourd’hui ? Je crois savoir que tu vas bientôt changer de poste ?

Oui effectivement actuellement je suis opticien collaborateur chez Krys à Vienne mais à partir de fin mars je vais travailler chez Atol comme responsable de magasin dans un autre département.

Et pourquoi ce changement ?

J’avais un poste intéressant chez Krys qui mêlait vente, examens de vue et adaptations lentilles. Mais je voulais trouver un poste plus large avec plus de responsabilités. C’est ce que j’ai trouvé chez Atol. En plus je vais manager une équipe de deux personnes et travailler dans une enseigne avec qui je partage beaucoup de valeurs. Je crois que j’ai vraiment trouvé le poste qui me correspond.  

Et Sup d’Optic dans tout ça ? Ton CQP t’a-t-il aidé à réalisé ton projet professionnel ?

Clairement oui ! Car Nicolas Despret, qui vient de m’embaucher, est un ancien de Sup d’Optic. Il a obtenu son CQP commerce en 2002. Il a clairement sélectionné mon CV grâce à ce diplôme puisqu’il en connaît la valeur. C’est un atout d’avoir un recruteur qui sait quelles compétences j’ai acquises lors de mes études.

Et puis j’ai était très bien formé sur la partie vente, ce qui m’a servi dès la sortie de mon CQP commerce. Je garde notamment en tête les cours d’Eric Plat qui m’ont appris énormément de choses dans plein de domaines différents : vente, relation client, concrétisation devis, gestion de la clientèle ou encore marketing. Ces connaissances m’ont aidé en tant que collaborateur et je pense qu’elles m’aideront encore plus en tant que responsable de magasin.

Et ta promo, tu en gardes quel souvenir ?

Très sympa, bonne ambiance mais comme on était tous de coin différents on n’a pas gardé contact plus que ça. J’ai recroisé quelques anciens au moment du SILMO et de la soirée de remise de diplômes de la promo 2010. C’était toujours sympa d’avoir des nouvelles et de savoir ce qu’ils deviennent. Je crois que Justine travaille chez Essilor et j’ai lu sur le blog que Candice était en stage chez Atol.

Nous allons passer à la traditionnelle rubrique « l’avis d’expert »

Ton conseil à un débutant ? Accueillir tous les clients comme si c’était un membre de sa propre famille 

Ton secret pour réussir ? Etre bosseur et rigoureux

Le meilleur conseil qu’on t’ait donné ? Oublier ce qui se passe à l’extérieur du magasin quand tu es en train de vendre  

La fois où tu as le plus rigolé en magasin ? Il y en a trop pour en retenir une seule, avec les clients, avec les collègues, c’est quasiment tous les jours.

Ton avis sur un sujet d’actualité : penses-tu que les réseaux sociaux peuvent avoir un impact sur l’activité en magasin ?

Sur Facebook et ce genre de réseaux sociaux, je n’ai pas trop d’avis. Je n’ai jamais tenté l’expérience dans mes précédents magasins. Mais je pense que internet permet de communiquer d’une manière différente et de faire des choses qui sont mieux perçues qu’en magasin pour recruter des clients. Par exemple, faire une offre promotionnelle sur un site comme Groupon est, à mon avis, mieux perçue car c’est quelque chose de plus courant et qui paraît normal sur Internet. Alors pourquoi pas le tenter sur les réseaux sociaux.

Et dans 10 ans, tu te vois où professionnellement ?

Pour le moment je pense à tous les changements qu’implique mon nouveau travail ! Il va falloir que je déménage, c’est déjà bien comme projet. Sérieusement, j’ai obtenu le poste que je souhaitais vraiment alors je m’y vois pour un bon moment. J’ai envie de pouvoir rester et d’apporter des choses au magasin mais aussi de m’améliorer et d’encore apprendre. Et puis à terme comme beaucoup d’opticiens, j’espère que cela m’aidera à avoir mon premier magasin.

 

 

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 14:05

shutterstock 69517072Quand on est jeune diplômé et que l’on n’a pas plus de deux ans d’expérience, il n’est pas rare de commencer par quelques CDD avant de se faire embaucher en CDI. Un conseil ne considérer pas vos postes en CDD comme des postes de passage mais plutôt comme réelle opportunité professionnelle. Pourquoi et comment ? Le Club des Anciens CQP vous explique tout.  

Deux bonnes raisons de s’investir dans un CDD

Tout d’abord, car les CDD sont de plus en plus courants pour réaliser une pré-embauche, et ce même dans le secteur de l’optique. En effet, embaucher un nouveau collaborateur comprend une part de risque car il s’agit d’un  pari sur l’avenir qui peut avoir des conséquences sur l’activité du magasin mais aussi financières. Il est difficile d’être sûr à 100% que la future relation employeur-collaborateur sera un succès, c’est pourquoi les employeurs préfèrent tester le collaborateur en situation sur une période plus longue que la période d’essai (et ce même si ce n’est pas forcément le but premier de ce type de contrat).  Alors si vous répondez à une annonce intitulée de la manière suivante « CDD de 6 mois avec possibilités de transformation en CDI », foncez ! Si vous faites vos preuves, vous aurez toutes les chances de décrocher un poste stable.

Et même s’il s’agit d’un CDD en remplacement d’une personne malade ou d’une personne en congé maternité, vous devez considérer ce CDD comme un potentiel CDI. Pourquoi ? Imaginez que la personne ne revienne pas ou tout simplement qu’une personne de l’équipe démissionne. Si vous avez su convaincre, votre employeur pensera directement à vous en cas de poste vacant et vous contactera au lieu de lancer un recrutement. Il se peut même qu’un directeur de magasin ouvre un poste s’il vous trouve particulièrement performant.

Faire ses preuves, oui mais comment ?  

Se comporter comme en période d’essai

Comme en période d’essai, il faut prouver deux choses différentes à votre employeur. Tout d’abord, montrez que vous avez les capacités professionnelles pour occuper le poste, vous devez donc être opérationnel rapidement. La clé du succès en CDD ? L’adaptation et la polyvalence tout en ayant tête vos missions et vos objectifs. Dans un second temps, vous devrez également montrer que votre motivation est une motivation de long terme c'est-à-dire que vous êtes prêt et êtes capable d’évoluer tout en ayant envie d’apprendre. Pour cela montrez votre curiosité, n’hésitez pas à poser des questions et solliciter votre responsable pour savoir si votre manière de travailler est la bonne.  Des éléments aussi simples que la ponctualité et la rigueur permettront à l’employeur de juger de votre sérieux.

 

Allez encore plus loin

Pour autant n’oubliez pas vous n’êtes pas en période d’essai mais en CDD ! Vous devez donc aller encore plus loin et faire beaucoup plus, une seule solution : rendez vous indispensable ! Cela vous donnera une chance bien plus importante de transformer votre CDD. Le tout est d’être très performant mais aussi d’être force de proposition. A votre avis, quel patron a envie de se séparer d’un excellent vendeur qui lui génère une bonne part de chiffre d’affaires ou qui a rendu l’organisation de l’atelier plus efficace, ce qui a permis un gain de temps non négligeable ?

Des compétences mais pas seulement

Et n’oubliez pas que faire ses preuves n’est pas qu’une question de compétences et de poste. Pour donner envie à votre employeur de vous garder en CDI, il y a aussi une question d’entente. Si le feeling entre deux personnes ne se discute pas, vous pouvez montrez que vous êtes capable de vous intégrer à l’équipe sur long terme et que votre profil correspond à la mentalité du magasin. Vous devez donc apprendre les habitudes et méthodes de travail de votre responsable mais aussi celles des autres membres de l’équipe. Le but est de vous adapter à l’équipe, au caractère de chacun, tout en apportant votre touche personnelle pour marquer votre différence.

Enfin dernier conseil, ne considérez rien comme acquis. Si vous arrivez un décrocher un CDI ne relâcher pas pour autant vos efforts. Plus vous serez performant, plus votre travail se déroulera bien et plus vous aurez des opportunités d’évolution intéressantes. 

ASLB

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 16:13

shutterstock 69616753Après quelques années d’activité en magasin d’optique, il n’est pas rare de vouloir changer d’orientation professionnelle notamment pour travailler dans un autre environnement que celui du magasin : enseignes, verriers ou encore écoles… Si ce type de changement est possible dans le secteur de l’optique, il n’est pas forcément simple d’y arriver avec succès car les recruteurs seront plus exigeants. Ils vous demanderont de justifier votre changement de carrière et seront plus pointilleux sur vos compétences.  Voici quelques conseils pour que votre projet soit une réussite.

 

Bien définir son projet professionnel

Pour justifier votre projet de carrière, vous devez prendre du recul sur votre envie de changement professionnel. Demandez-vous dans un premier temps ce qui ne vous satisfait plus dans votre travail actuel. Cela vous permettra de définir quel métier vous conviendra mieux tout en restant dans le secteur de l’optique. Si passer votre journée à expliquer et conseiller des clients vous paraît fastidieux, il y a peu de chance que vous ayez le profil pour devenir enseignant. 

Ce bilan est primordial, il vous permettra d’être sûr de votre choix et de ne pas revenir sur votre décision. De plus, il vous orientera dans votre recherche, vous saurez quel travail chercher et dans quelle type entreprise. Enfin, vis à vis de votre futur employeur, avoir un projet professionnel réfléchis est gage de sérieux et de stabilité. Si votre projet est mûri et que vous décrochez le job de vos rêves, il y peu de chance que vous partiez au bout de six mois.

 

Votre CQP, un diplôme à ne pas négliger

Pour réussir ce changement de carrière, vous devez également savoir vous vendre à votre futur employeur en mettant en exergue votre double casquette : vous êtes opticien mais pas seulement. Réfléchissez aux connaissances et aux compétences que vous avez acquises lors de vos précédentes expériences professionnelles et qui peuvent être transférables dans votre nouveau travail. Ce bref bilan de compétences vous permettra de bien préparer vos futures candidatures. Vous souhaitez postuler en tant que formateur technique chez un verrier ? Mettez en avant que vous étiez en charge de la gestion des stocks et des achats et que ce verrier était votre fournisseur principal. Vous avez donc une bonne connaissance de ces produits mais aussi du marché et des offres concurrentes.  

Et n’oubliez pas les compétences acquises lors de vos études. Surtout que vous avez un atout non négligeable : votre CQP qui vous différencie des autres opticiens ! Mettez-le en valeur sur votre CV mais aussi dans votre lettre de motivation. Par exemple, si vous postulez pour devenir commercial, mettez en avant vos cours de négociations commerciales en CQP commerce qui vous ont donné les bases en la matière. 

 

N’oubliez pas votre réseau !

Comme nous l’avons déjà dit, changer d’environnement de travail n’est pas chose simple. Autant mettre tous les atouts de votre côté. Pour boostez votre projet, votre réseau professionnel en est un ! Les exemples ne manquent pas. Vous souhaitez enseigner ? Faites appel à un ancien de vos profs pour connaître les opportunités dans votre ancienne école. Vous souhaitez aller travailler chez un verrier ? Profitez du passage de votre représentant pour lui exposer votre projet. Il pourra vous donner la meilleure façon de postuler, voire sponsoriser votre candidature auprès des bons interlocuteurs. Enfin, ne négligez pas l’annuaire des Anciens CQP diffusé tous les ans au mois de septembre. Si vous repérez un ancien CQP qui travaille dans un domaine ou une entreprise qui vous intéresse, n’hésitez pas à le contacter.

 

Est-il nécessaire de reprendre ses études ?

Pas forcément, cela dépend vraiment de votre projet professionnel. Certains postes dans le secteur de l’optique nécessitent des connaissances techniques pointues, vous devrez alors reprendre vos études. Par exemple, afin d’avoir le profil requis pour devenir Chef de Produit chez un distributeur de montures, il n’est pas rare de devoir suivre un Master en marketing.

La reprise d’étude devra également être envisagée lors d’une véritable reconversion professionnelle dans un autre secteur que celui de l’optique. En particulier dans le système français, où le diplôme compte beaucoup lors de l’embauche.

Dans les deux cas de figure, de nombreuses écoles et universités délivrent des diplômes dans le cadre de la formation continue à destination des personnes déjà en activité et ce dans des domaines divers et variés. De plus, vous pourrez disposer de certains dispositifs pour suivre votre formation comme le CIF (Congé Individuel de Formation). N’hésitez pas à demander des renseignements à votre employeur ou au auprès du Fongecif, organisme en charge de ce dispositif.

 

Pour tous conseils sur votre carrière professionnelle, n’hésitez pas à contacter Céline Morinière, Responsable Emploi et Carrière CQP par mail : c.moriniere@opticiens-atol.com ou par téléphone : 01 46 11 40 13.

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 15:53

Julie Davoust

 

 

Ce moi-ci nous retrouvons Julie Davoust, ancienne CQP commerce 2007 à Fougères, qui nous raconte comment son CQP l’a aidée à réussir sa vie professionnelle en trouvant un job qui lui correspond.

 

 

Que fais-tu aujourd’hui ? Je crois savoir que tu travailles chez Essilor ? 

 

Non plus aujourd’hui. J’ai effectivement travaillé chez Essilor pendant 2 ans, juste après mon CQP en tant que représentante basse vision puis déléguée médicale. Après être repassée par un poste en magasin pendant un an, je travaille aujourd’hui chez Carl Zeiss. Je suis déléguée commerciale sur la zone Paris Ouest. Je négocie les contrats avec les opticiens et fait en sorte que Carl Zeiss devienne leur fournisseur en verres.

 

Pourquoi as-tu choisi de ne pas rester en magasin ?

 

J’ai besoin d’avoir un métier avec du relationnel mais le contact avec les clients ne me satisfait pas autant que celui avec des professionnels de l’optique. Les responsabilités et les échanges sont différents et me correspondent mieux.  

 

Est-ce que ton CQP commerce t’a aidé dans ta carrière professionnelle ?

 

Clairement oui ! Déjà j’ai eu mon premier poste grâce à un contact que j’ai eu pendant mon CQP. Comme j’étais major de promo, j’ai été invitée au voyage organisé tous les ans par Essilor. C’est à cette occasion que j’ai pu postuler et donner mon CV. Autant dire que le CQP m’a apporté de très bons contacts.

 

Et les cours que tu as suivis durant cette année, tu t’en sers encore aujourd’hui ?

 

Oui, le CQP m’a apporté d’avantage de connaissances. Un cours en particulier m’a marqué, celui de négociations commerciales de M. Atedzoué. Il m’a enseigné toutes les techniques de vente que j’utilise aujourd’hui. Avec ses cours, je sais comment négocier avec une personne de 20 ans de plus que moi tout en allant dans le sens que je veux.

 

Tu as gardé contact avec des anciens CQP de ta promo ?

 

Oui ! On avait une promo très sympa. J’ai gardé contact à la fois avec des CQP comm et des CQP tech de mon année. Je vois régulièrement Illona, Kévin et d’autres avec qui je pars en vacances de temps en temps. Sinon j’arrive à avoir des nouvelles des autres grâce aux réseaux sociaux et notamment Facebook.

 

Nous allons passer à la traditionnelle rubrique ‘l’avis d’expert’

 

  • Ton conseil à un débutant ? Avoir un projet professionnel bien défini et ciblé

 

  • Ton secret pour réussir dans ton métier ? Bosser à fond, se donner à 100% dans son travail.

 

  • Le meilleur conseil qu’on t’ait donné ? Pareil, se donner à fond dans son travail 

 

  • Ton avis sur le déremboursement des lunettes qui vient de paraître au Journal officiel du 10 janvier ? Même si cela est négatif pour la profession, je pense qu’il est encore possible de vendre des produits haut de gamme avec des verres de qualité. Les opticiens doivent vendre plus qu’un prix. Ils doivent être de vrais professionnels et vendre un service et un conseil pour lesquels les clients sont prêts à payer plus cher sans être forcément remboursés par la sécurité sociale ou leur mutuelle. D’ailleurs, une étude dans Bien Vu montre que les clients sont prêts à payer plus cher pour de la qualité.

 

Et dans 10 ans ? Tu penses faire quoi ?

 

Je veux continuer à avoir un métier où j’échange avec des professionnels de l’optique. Je pense que c’est possible en étant directeur de magasin. Alors dans 10 ans, je serais peut être propriétaire de mon propre magasin d’optique.

 

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 15:22

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Qui ne s’est pas demandé un jour devant l’offre d’emploi de ses rêves si l’envoi d’un simple CV n’était pas suffisant ? Après tout, les recruteurs ne se formalisent plus avec les lettres de motivation et la plupart ne doivent même pas les lire. Et bien désolé de briser vos espoirs mais c’est faux ! La lettre de motivation est encore nécessaire aujourd’hui. Explications.

 

 

Une lettre de motivation informe le recruteur

 

Commençons par un exemple concret : vous postulez de manière spontanée dans une enseigne ayant des magasins dans toute la France en envoyant un simple CV par mail. Le recruteur ne connaissant pas votre zone de mobilité ne vous propose pas le poste situé à Rennes, dommage vous auriez bien travaillé dans cette ville ! 

 

Pour résumer, par simple manque d’information vous allez peut-être louper une opportunité professionnelle. En effet, dans ce cas de figure, l’envoi d’un simple CV ne suffit  pas au recruteur pour comprendre votre candidature et la traiter correctement. Il ne lit pas dans vos pensées et ne peut pas savoir que vous cherchez tel type de poste ou que vous êtes mobile dans tel et tel départements. Au mieux, il vous contactera pour connaître les informations manquantes au traitement de votre candidature. Mais ne vous faites pas d’illusions : vu le nombre de candidatures reçues par jour, il y a plus de chances que votre candidature ne soit pas traitée et atterrisse dans la corbeille. Plus vous faciliterez le travail du recruteur, plus vous avez une chance que votre candidature soit traitée rapidement et efficacement.   

 

Alors qu’est ce qu’une lettre de motivation qui informe ? Tout simplement une lettre de motivation qui résume votre situation professionnelle actuelle et qui précise les raisons de votre candidature. Voici un exemple en cas de candidature spontanée. « Actuellement, opticien collaborateur dans le magasin Atol de Strasbourg je dois déménager pour raisons personnelles dans la région de Lille. C’est pourquoi, je me permets de vous envoyer ma candidature pour un éventuel poste d’opticien collaborateur dans votre magasin. » S’il s’agit d’une réponse à offre, vous devez bien entendu mentionner la référence de l’annonce.

 

Une lettre de motivation vous différencie

 

Tout d’abord, vous devez savoir que le processus de recrutement se fait sur le mode de l’entonnoir. En effet, le recruteur qui doit sélectionner une personne parmi la trentaine de candidatures reçues va procéder à une élimination progressive. Lors de la première étape de sélection, il y a effectivement peu de chance qu’il commence par prendre le temps  de lire chaque lettre de motivation une par une. Il va d’abord faire une sélection de quelques candidats basée sur une lecture rapide des différents CV. Mais dans un second temps, le recruteur va continuer sa sélection grâce au deuxième outil qu’il a en sa possession : votre lettre de motivation. C’est pourquoi, elle doit être irréprochable ! Elle vous permettra de faire la différence par rapport aux autres candidats ayant le même profil. En effet, en particulier dans le secteur de l’optique, il n’est pas rare d’avoir des profils très similaires. Comment différencier plusieurs profils juniors qui ont travaillé deux ans en magasin à un poste polyvalent et qui indiquent tous les mêmes activités de vente, montage, gestion des tiers payants... Bien souvent la lettre de motivation permettra de sélectionner uniquement les deux finalistes qui passeront l’entretien.

 

Comment se différencier ? C’est simple, une lettre de motivation qui vous différencie est une lettre personnelle sur laquelle vous avez passé du temps ! Cela ne sert à rien de faire un copier-coller d’un modèle trouvé sur internet ou d’envoyer la même lettre à chaque fois. Il faut la personnaliser et ce en parlant de vous et de l’entreprise dans laquelle vous postulez.

 

Parler de vous ne veut pas dire reprendre un par un les éléments de votre CV, au contraire. Il faut en extraire les points clés qui vous paraissent en adéquation avec le poste convoité et les mettre en valeur. Vous postulez à un poste exigeant un bon niveau en vente ? Ne dites pas juste que vous avez fait de la vente pendant trois ans, donnez des éléments concrets « Fort de mon expérience de trois ans, j’ai pu développer une aisance naturelle à la vente, ce qui m’a permis de devenir le meilleur vendeur de mon équipe avec un panier moyen de X € et un taux de transformation de devis de X% ».

 

En ce qui concerne l’entreprise ou le magasin où vous postulez, vous devez expliquer pour quelles raisons vous souhaitez y travailler. Renseignez-vous sur ses valeurs, sur les méthodes de travail et montrez que votre profil, voire votre vision du métier y correspond pleinement. En fonction de l’enseigne dans laquelle vous postulez ou du type de magasin, adaptez votre discours.

 

Pour conclure, faire une lettre de motivation demande du temps et de la réflexion. Si vous la bâclez,  c’est certain que cela ne sert à rien de la faire. Au contraire cela vous desservira. Mais si vous la faite correctement, elle pourra être l’élément différenciant par rapport à un autre candidat qui lui n’a pas pris le temps de la faire. Plus que nécessaire, votre lettre de motivation est UTILE à votre candidature. Alors tous à vos stylos, ou tout du moins, à vos ordis !  

 

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