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Bienvenue !



Bienvenue sur le site du club des anciens CQP !

Pour vous accompagner toujours plus loin dans votre vie professionnelle, nous avons décidé de créer un site à votre attention. Vous y trouverez  toute l'actualité des anciens mais aussi des conseils et des opportunités de carrière. N'hésitez pas à réagir à nos articles ! Bonne visite.

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 10:56

88-Coulon-Neufchateau-Ext-rieur-2.jpgVous avez un projet d’ouverture ou de reprise de magasin et vous êtes en train de vous poser la question d’adhérer à une enseigne ou non. C’est un choix difficile qui influencera votre future activité, puisque cela aura des conséquences sur votre politique commerciale mais aussi sur votre manière de travailler. Pour vous aider dans votre démarche, le Club des Anciens CQP vous fournit la liste des 5 questions à vous poser avant d’adhérer à une enseigne. Une fois que vous y aurez répondu, vous pourrez prendre une décision en connaissance de cause.

 

 

Question 1 : quels sont les critères d’adhésion propres à l’enseigne ?

Une des premières choses à connaître lorsque vous souhaitez adhérer à une enseigne : les critères de sélection exigés (apport minimum, type d’emplacement requis, surface minium du point de vente, nombre d’habitants minimum dans la zone de chalandise…)  Cela vous permettra de faire une première sélection dans le choix de votre future enseigne en éliminant celles qui ne correspondent pas à votre projet. A étudier également, le processus d’adhésion qui peut être très différent d’une enseigne à une autre. Certaines vous demanderont d’avoir un projet bien défini (emplacement déjà trouvé) avant de les rencontrer, d’autres, en fonction de votre profil et de votre apport financier, vous proposeront des projets. Dans tous les cas, faites vous bien préciser toutes les étapes de validation. Certains projets peuvent être refusés en bout de chaîne, mieux vaut en avoir conscience dès le début.

 

Question 2 : quel est l’accompagnement que l’enseigne vous propose lors de l’ouverture ? 

La majorité des enseignes proposent un accompagnement lors de la création de votre point de vente mais les services proposés peuvent varier fortement d’une enseigne à l’autre. Alors que certaines vous aideront à trouver un emplacement, à négocier le bail ou à choisir un statut juridique, d’autres vous fourniront une analyse financière complète, une étude de marché complète ou encore un suivi personnalisé et des formations pour bien démarrer. Renseignez vous sur ces points avant d’engager toutes démarches de votre côté, cela pourra vous faire gagner du temps et de l’argent.

 

Question 3 : quel est le coût d’adhésion à l’enseigne ?

Une fois que vous aurez les réponses aux deux premières questions, posez-vous la question du coût. Il est impératif de connaître l’investissement de départ pour adhérer à une enseigne puisqu’il sera à prendre en compte dans votre prévisionnel. Cet investissement comprend différents éléments selon les enseignes (droit d’entrée, acquisition de part sociales pour les coopératives, frais de dossier, coût des travaux d’agencement pour être aux couleurs de l’enseigne…) et peut être extrêmement variable. Autres éléments à inclure dans votre prévisionnel, les cotisations annuelles ou royalties qui correspondent généralement aux frais publicitaires et aux frais de gestion. Ces cotisations sont mensuelles et sont souvent composées d’une partie fixe et d’une partie variable indexée sur le chiffre d’affaires. Renseignez vous également sur les modalités du contrat : durée, renouvellement, modalités de rupture…

L’ensemble de ces coûts doit bien évidemment être rapproché du retour sur investissement que vous obtiendrez grâce à l’adhésion à cette enseigne. Pour déterminer ce retour sur investissement, vous devez avoir accès à des données chiffrées précises telles que le chiffre d’affaires moyen d’un magasin de l’enseigne, la croissance moyenne d’un magasin au bout de quatre années d’ouverture, l’atteinte du prévisionnel par les magasins en création… N’hésitez pas à les demander, ce sont des éléments essentiels à votre prise de décision.

 

Question 4 : quel est l’intérêt pour moi d’adhérer à cette enseigne ?

Le premier avantage d’adhérer à une enseigne est sa notoriété qui permet, en règle générale, d’augmenter le trafic en magasin et donc le chiffre d’affaires. Mais bien d’autres éléments peuvent générer du chiffre d’affaires supplémentaire : centrale d’achat avec conditions tarifaires négociées, partenariat privilégiés avec des fournisseurs, produits et marques en exclusivité, organisme de formation dédié ou encore aide à la gestion et prêt financier, accompagnement RH, politique de communication personnalisée… sont d’autant de services proposés par les différentes enseignes du marché de l’optique. Lors de votre réflexion et de votre premier contact avec l’enseigne, n’hésitez pas à vous faire détailler ses aides et ses services mais aussi s’ils sont à titre gratuit et onéreux. La fourniture de tel ou tel service pourra faire pencher la balance pour une enseigne en particulier.

 

Question 5 : quelle est la structure de l’enseigne qui m’intéresse ?

Enfin, n’oubliez pas que la structure juridique de l’enseigne à laquelle vous allez adhérer aura forcément un impact sur la vie de votre futur magasin notamment dans votre mode de gestion. En effet, dans l’optique vous pouvez choisir de rester indépendant, d’être franchisé, d’adhérer à une coopérative, de gérer une succursale ou encore d’ouvrir un magasin mutualiste. Chaque structure a une philosophie différente qui aura un impact sur votre liberté de gestion de votre point de vente. Par exemple, alors que les succursalistes et franchisés doivent suivre des règles de fonctionnement très précises, les adhérents aux coopératives ont une ligne directrice à suivre (chaque adhérent peut participer à la définition de celle-ci)  tout en conservant une certaine liberté de choix dans leurs décisions. Etudier la structure de l’enseigne qui vous intéresse, vous permettra d’avoir une première idée des obligations que vous aurez à respecter vis à vis de celle-ci.

Avec les réponses à ces cinq questions vous avez toutes les clés en mains pour décider de votre adhésion à une enseigne ou non. N’oubliez pas que votre choix doit se faire en accord avec votre vision du métier et vos propres valeurs.

Vous avez un projet d’ouverture ? N’hésitez pas à contacter Eric Peschel, Directeur Expansion Atol, à l’adresse suivante : e.peschel@opticiens-atol.com

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 18:06

Chez dédé bis

 

3 bonnes raisons de te rendre au restaurant « Chez Dédé Bis » 21 rue hoche , le vendredi  12 novembre à 20 heures :  

·         Tu pourras revoir des anciens camarades de promo

 

·         Tu pourras discuter  avec Anne-Sophie, du Club des Anciens CQP, de ton projet professionnel et obtenir des conseils de carrière

 

·         Tu pourras t’offrir un repas dans un resto sympa et manger des pizzas géantes

 

N’hésites pas à en parler à tous les anciens CQP que tu connais !

Merci de confirmer ta présence à Anne-Sophie par téléphone au 01 46 11 48 62 ou par mail à as.leblay@opticiens-atol.com

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 16:49

shutterstock 7763941Quand on ne s’entend pas avec les autres membres de son équipe, l’ambiance peut devenir rapidement pesante et peu propice à la motivation. Pour résoudre ce problème, il faut déjà en connaître la cause. Spontanément, il est facile de penser que ce sont les personnalités de chacun qui ne sont pas compatibles. Pourtant, un autre critère est à prendre en compte : la différence de génération au travail. Le Club des Anciens vous explique tout !  

 Un constat. Quand on a 25-30 ans ce n’est pas la même chose de travailler avec un collègue du même âge qu’avec un collègue de 45-55 ans. Qui n’a pas connu - ou ne connaît pas la situation - d’un collègue de cet âge avec qui le courant passe mal et où les difficultés de communications sont récurrentes ? Cette situation est bien moins rare qu’on le pense.

Pourquoi cette réticence à travailler ensemble ? Tout simplement car vous ne faites pas partie de la même génération et vous avez donc des valeurs différentes. Prenez l’exemple de vos parents, même si vous vous entendez bien avec eux, votre différence d’âge fait vous n’avez pas les mêmes idées et façon de faire qu’eux et cela est parfois source de conflits.  Cette différence d’âge et donc de valeurs se répercute également dans votre vie professionnelle : d’une part vous n’attendez pas la même chose de votre job, d’autre part vous n’avez pas la même manière de travailler. 

On différencie généralement deux générations sur le marché du travail : la génération Y et la génération X. Voici les principales caractéristiques de ces deux générations selon les nombreuses études réalisées dans le domaine du management intergénérationnelle.

 

Vous avez entre 25 et 35 ans,

 

vous faites partie de la génération Y

 

Votre collègue a entre 45 et 55 ans

 

 il fait partie de la génération X

 

Vos envies et vos objectifs 

 

Vous voulez réussir votre carrière professionnelle mais sans empiéter sur votre vie personnelle.

 

Vous souhaitez une rémunération basée sur votre propre performance

 

Vous voulez un travail intéressant avec des possibilités rapides d’évolution

 

Une bonne ambiance dans l’équipe est primordiale pour vous

 

Votre vision de métier

 

Vous avez choisi ce métier en ayant conscience de travailler dans un secteur hyper concurrentiel

 

 Vous avez conscience de la forte part de commercial dans le métier

 

 

Votre façon de travailler

 

Vous travaillez avec des objectifs de court terme

 

 

Pour vous, l’expérience ne fait pas tout au contraire

 

 

Vous souhaitez être autonome et pouvoir prendre des décisions seul

 

Vous êtes flexible, le changement et l’imprévu ne vous dérangent pas, vous aimez avoir des réponses rapides à vos questions

 

Vous voulez pouvoir prendre des pauses dans la journée pour consulter vos mails et textos

 

Vous êtes multi-tâches et ça ne vous dérange pas de passer d’un travail à l’autre

 

 

Ses envies et ses objectifs

 

Ils accordent la même importance à leur carrière qu’à leur vie privée

 

Son ancienneté justifie une rémunération plus élevée

 

 

Son objectif n’est pas forcément d’obtenir une promotion 

 

L’ambiance ne compte pas énormément, il est ici pour travailler

 

Sa vision du métier

 

Il a commencé à travailler à l’âge d’or de l’optique. La profession était associée à une activité paramédicale

 

 Il a choisi un métier connu, à l’époque, pour son côté très technique

 

 

Sa façon de travailler

 

Il travaille et prend des décisions en évaluant les conséquences sur long terme

 

Tous les diplômes d’aujourd’hui ne valent pas une expérience de 20 ans en magasin

 

Les décisions prisent par la hiérarchie ont beaucoup de valeur pour lui

 

Le changement ne le dérange pas tant qu’il est réfléchi et construit. De même lors de la gestion d’un imprévu

Il n’a pas besoin d’avoir de lien avec sa vie personnelle pendant les heures de travail

 

Il aime faire un travail à la fois et le finir avant d’en commencer un autre

 

 

Comment concilier ces différences pour que la guerre Y contre X n’est pas lieu ? Il suffit de mettre en œuvre quelques principes assez simples qui vous permettront de travailler dans une ambiance sereine, sans tension et motivante pour tous.

Respectez les règles de l’entreprise et la hiérarchie. Si elles ne vous paraissent pas adéquates, trop rigides ou trop lentes, ne les contournez pas tous de suite. Demandez l’avis des autres puis celui du responsable afin de d’envisager des changements. Et surtout expliquez les raisons de votre demande et ce que cela pourra apporter à tout le magasin.

Mutualisez vos connaissances et communiquez avec votre collègue. Même si vous êtes plus diplômé que lui, ne négligez pas son expérience, bien au contraire. Pour créer une relation de confiance, n’hésitez pas à lui demander conseil ou de partager son vécu en magasin, cela vous sera toujours utile. Pour que ce ne soit pas à sens unique, montrez lui que vous aussi vous êtes prêt à partager vos connaissances. Par exemple, vous allez être plus à l’aise avec le logiciel de vente, montrez lui des trucs et astuces.

Mais attention, vous devez également faire vos preuves.  Pour lui montrer que vous ne pensez pas être meilleur que lui, faites vos preuves. Montrez lui ce que vous valez avant de faire des remarques sur son travail ou sur ce qu’il pourrait mieux faire. Si vous pensez pouvoir l’aider, ne le faites jamais de manière négative. Montrez-lui uniquement le gain en temps ou en efficacité qu’il pourra obtenir. La confiance est une question de temps qui se gagne au fur et à mesure.

N’exigez pas trop de lui. C’est aussi à vous de vous adapter et de faire des concessions. Acceptez le le fait qu’il prenne du temps pour répondre à vos demandes ou s’il souhaite terminer un travail avant de vous aider. Précisez-lui seulement à quelle échéance vous avez besoin de lui, en lui demandant si cela est possible pour lui.

Apprenez à le connaître. Il ne fait pas le premier pas, faites le ! Proposez lui de déjeuner ensemble, vous vous découvrirez peut être des points communs, ce qui facilitera vos relations.

Enfin, mettez vous à la place de vos collègues : dans quelques temps, c’est vous qui serez vieux et qui ne comprendrez plus le comportement des jeunes ! J

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 15:54

IMG 3007

 

Ce mois-ci nous avons retrouvé Grégory Reynolds, un des premiers CQP Sup d’Optic, qui en 2000 a suivi la formation alors qu’elle n’en était qu’à ses prémices. Grégory partage avec nous ce que fut le début du CQP mais aussi ses souvenirs en photos.  

 

 

 

10 ans que vous avez suivi le CQP, que faites-vous aujourd’hui ?

Et bien je suis toujours opticien, j’occupe un poste de responsable adjoint dans un magasin Atol de Bordeaux. Je suis sur la partie vente et contactologie. J’assiste le directeur sur le management de l’équipe, notamment sur la partie vente où je forme le personnel sur les différentes opérations commerciales du magasin. J’ai d’ailleurs créé un logiciel d’aide à la vente qui répertorie différentes techniques. Même si je ne fais pas d’atelier je retrouve la polyvalence du métier dans ce que je fais.  J’aime la vente pour son aspect dynamique où il faut courir partout, surtout dans un grand magasin comme le mien.  Alors que la contactologie est une activité plus calme où il faut prendre son temps. C’est vraiment complémentaire…

A quoi ressemblait la formation CQP en 2000 ?

Je faisais parti de la deuxième promo, le CQP était toujours en cours de finalisation par la branche. C’était donc un peu différent, il s’agissait des mêmes matières mais en mieux puisqu’il s’agissait d’un mixte entre CQP commerce et CQP technique. On était très peu nombreux, 5  élèves et une seule fille dans ma promo, donc c’était idéal en cours, c’était presque des cours particuliers.    

Pourquoi avoir choisi cette formation alors qu’elle n’était pas connue à l’époque ?

Au départ, je voulais faire un DU mais mon patron de l’époque m’a présenté cette formation et m’ convaincu de la faire. Au final je ne regrette pas mon choix. Cela m’a permis d’avoir des connaissances bien plus pratiques que celles du BTS et surtout d’apprendre sur le tas grâce à l’alternance. Pour moi, c’est la meilleure façon d’apprendre aussi bien pour la vente que pour la contactologie.

Et votre promo, vous en avez quel souvenir ? Fêtarde ou studieuse ?

Vu la taille, on ne pouvait pas vraiment faire de grosse fiesta ! On bossait beaucoup mais j’ai quand même de très bons souvenirs notamment de nos voyages. On est allé en Irlande visiter une usine Essilor et aussi à Milan pour le MIDO. Aujourd’hui, même si on s’envoi quelques mails de temps en temps, c’est dur de garder le contact, on vient tous d’horizons différents et surtout de régions différentes.

Passons à votre avis d’expert

Votre conseil à un débutant  « ne pas avoir peur d’annoncer le prix, le tout est de le justifier en valorisant son produit »

Votre secret pour réussir « la chance ou le hasard… »

Le meilleur conseil qu’on vous ait donné « ne pas être trop technique, sinon les clients ne comprennent rien »

Votre plus grande réussite « Le logiciel d’aide à la vente que j’ai créé »

Le jour ou vous avez vraiment rigolé en magasin « Deux fous rires mémorables. Le premier, je renverse de la glu, ma collègue vient discuter avec moi et on se rend compte que sa semelle est collée au lino, on a du le découper et bien entendu le responsable est passé pile à ce moment là. Le deuxième, un enfant a tiré la chaise de sa maman au moment où elle allait s’asseoir, il s’est pris une claque monumentale devant tous les clients et l’équipe qui était morte de rire ».

Votre avis sur l'actu du mois, création du Collège d'Ethique Professionnelle des Opticiens de France « Je pense que c’est une chose assez commerciale. Cela peut permettre de réfléchir à l’Etique des opticiens mais pour défendre quoi précisément ? Cela reste trop théorique. Si on veut quelque chose d’efficace avec des retombées concrètes, les opticiens ne peuvent pas agir seuls. Par exemple, sur le problème des fausses factures, il faut agir conjointement avec les mutuelles et non de manière isolée. »

 

Et dans 10 ans, vous en serez où professionnellement ?

Je suis bien là où je suis mais je pense qu’il est temps et surtout que j’ai l’âge pour ouvrir  mon propre magasin. Alors dans 10 ans j’espère que ce sera le cas.

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 15:35

Copie de shutterstock 55254166Vous avez décroché il y a peu de temps le job de vos rêves, mais les semaines passent et vous vous rendez compte que ce n’est pas vraiment ce à quoi vous vous attendiez. Cette situation n’est pas rare et les cas plus nombreux que l’on croit. Comment réagir face à cette déception ? Le Club des Anciens CQP vous donne des pistes pour réagir !

La première réaction est de vouloir changer de travail rapidement. Il n’est pas rare de voir, après une semaine particulièrement difficile, des nouveaux collaborateurs poser leur démission sur un coup de tête. Cela est souvent constaté chez des jeunes diplômés occupant leur premier emploi. Pourtant ce n’est pas la meilleure solution. Tout simplement car le temps de recherche d’un emploi est long et contraignant même dans le secteur de l’optique. De plus, justifier une expérience de quelques semaines ou mois sur votre CV n’est pas évident. Un employeur peut conclure malgré vos explications que le problème viens de vous. Il aura peur que la situation se reproduise chez lui et ne vous embauchera pas. Enfin, ne vous faites pas d’illusion aucun poste ou employeur n’est parfait, travailler nécessite de faire certaines concessions et de s’adapter. En changeant de travail vous risquez de vous confronter à de nouvelles désillusions. Alors avant de démissionner, un conseil : ne soyez pas défaitiste, réagissez !

Quel que soit le problème (voir ci-dessous le tableau récapitulatif des cas le plus courants), la méthode à appliquer est sensiblement la même. Dans un premier temps, essayez de réfléchir à la situation en prenant du recul. Il faut allez au-delà du simple ressentit, posez vous les bonnes questions et surtout LA bonne question : mon job ne me plaît pas, oui mais POURQUOI ? Cherchez en les causes exactes afin d’avoir une analyse précise de la situation. Prenez le temps de mettre vos idées à l’écrit. Faites deux colonnes, à gauche listez ce que vous vous attendiez à faire ou à trouver dans ce travail, à droite ce que vous avez ou ce qui vous manque. Ce bilan doit vous permettre d’envisager les premières solutions à mettre en œuvre. Cette étape est essentielle pour la suite.  En effet, vous ne pourrez pas solutionner le problème seul.

Vous devrez forcément en discuter avec votre responsable lors d’un entretien formel et isolé de l’activité du magasin. Proposez-lui de vous voir dans son bureau pendant la pause-déjeuner ou dans l’atelier après que le reste de l’équipe est parti. Pour que cela aboutisse, l’entretien doit être un réel lieu d’échange. Exposer la situation de manière constructive sans formuler uniquement des reproches à votre responsable. Il est important de  proposer des premières solutions pour montrer votre motivation à rester. Si votre responsable ne réagit pas, posez lui des questions, demandez lui son avis sur les solutions à mettre en œuvre afin de partir de l’entretien avec des actions concrètes.

 

Si au bout de quelques semaines, la situation ne s’améliore pas, re-sollicitez un entretien. Si rien ne s’améliore, alors il sera temps de décider s’il est temps de chercher un autre travail. Au moins vous aurez essayé d’améliorer la situation et n’aurez pas de regret.



Récapitulatif des principaux cas rencontrés  



Ce qui ne va pas dans votre travail

Solutions à proposer lors de votre entretien

 

Mes missions sont différentes de celles prévues : vous deviez faire à la fois de la vente et de l’atelier, mais suite à un départ en congé maladie d’un monteur, vous devez le remplacer et vous n’êtes jamais en surface de vente.

 

 

Lors de l’entretien, demandez à votre responsable de redéfinir vos missions et vos objectifs tout en lui rappelant les engagements de départ. Dites lui clairement que vous êtes prêt à faire plus d’atelier que prévu pour aider l’équipe mais vous souhaiter être au moins à 50% de votre temps en vente, et ce de manière temporaire. 

 

Je n’ai pas autant de responsabilités que prévu : votre employeur vous avait promis de gérer les stocks et les achats de manière autonome, au bout d’un mois, il ne vous en a toujours pas parlé.

 

Lors de l’entretien, rappeler lui ce que vous aviez convenu au moment de l’embauche. Dites lui que vous pensez être capable de gérer cette activité et êtes prêt à faire vos preuves en ayant un référent au début. Demandez-lui une échéance précise pour mettre en œuvre une montée en puissance progressive.

 

L’attitude de votre responsable vous démotive : il repasse derrière vous pour tout vérifier et contrôler ou il vous fait des remarques et reproches dévalorisantes devant le reste de l’équipe.   

 

Lors de l’entretien, rappelez-lui les faits de manière objective sans lui reprocher personnellement. Demandez-lui s’il y a un problème. Sinon, expliquez lui, que pour être performant et motivé, vous avez besoin d’une part d’autonomie ou que vous êtes prêt à accepter les critiques mais que vous avez besoin également besoin qu’on vous dise quand le travail est bien fait.

 

Vous vous sentez exclu de l’équipe : vos collègues vous parlent peu, vous avez du mal à comprendre le fonctionnement du magasin et vous vous sentez jugé sur votre travail.

 

Dans ce cas, sollicitez votre responsable n’est pas forcément nécessaire. Faire partie d’une équipe de travail qui existe déjà est une question de temps. Il faut aller vers les autres, participer aux discussions, poser des questions, apprendre à connaître chacun, parfois prendre sur soi pour s’adapter et surtout faire vos preuves.

 

Vous êtes débordé : vous avez l’impression de courir partout, de pas avoir le temps de faire vos montages correctement et vous êtes obligé de rester une demi-heure de plus pour finir les dossiers de prise en charge des mutuelles.

 

Lors de l’entretien, faites un bilan de votre activité avec votre responsable. Vous pouvez lui proposer des modifications ou lui demander des conseils sur l’organisation et l’optimisation de votre travail. Vous pouvez également lui demander de vous réexpliquer une méthode efficace pour une tâche en particulier. Si vraiment vous pensez que c’est nécessaire, parlez lui d’embaucher des effectifs supplémentaires.



 

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 14:04

 

Dimanche 26 septembre a eu lieu la traditionnelle soirée de remise des diplômes de la promo CQP sortante.  Découvrez les photos en avant première en cliquant ici.

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Vous étiez à la soirée ? Pensez à ceux qui n'ont pas eu la chance d'y être ! Racontez votre soirée en écrivant un commentaire : avez-vous passé une bonne soirée ? Quel souvenir en gardez-vous et quel a été votre moment préféré ? Reviendrez vous l'année prochaine ?

 

A bientôt pour un nouvel événement au sein du Club des Anciens CQP !

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 13:58

shutterstock 61296871Si vous souhaitez vous lancer dans l’ouverture d’un magasin d’optique, plusieurs choix s’offrent à vous. Vous pouvez acheter un local ou bien le louer par le biais d’un bail commercial. Si cette dernière solution est avantageuse – les locataires via des baux commerciaux sont protégés par la loi - vous devez faire extrêmement attention lors de la signature du bail. En effet, il conditionne en grande partie la vie de votre magasin. Voici les principaux éléments à connaître et que vous pourrez négocier lors de la signature du bail.

 

 

 

Durée du bail 

Un bail commercial est signé pour une durée minimum de 9 ans. Il est possible de le signer pour une durée plus élevée ou inférieure (baux dérogatoires) mais dans les deux cas nous vous le déconseillons. En effet, dans le premier cas votre loyer ne sera pas plafonné, le propriétaire pourra alors le réévaluer librement, sans se référer à l’indice de construction des loyers. Dans le deuxième cas vous ne serez pas protégé par la législation en vigueur.

 

Le loyer et autres charges

Les deux parties peuvent fixer librement le montant du loyer. Pour bien négocier vous devez donc faire une étude approfondie sur les prix du marché en tenant compte de l’emplacement de votre local. Vous devez également être vigilant sur la renégociation du loyer. Il se peut qu’aucune révision du loyer ne soit prévue durant toute la durée du bail mais généralement une clause prévoit une revalorisation tous les trois ans en fonction de l’indice de construction de l’INSEE. Vous pouvez également négocier une clause d’échelle mobile : le loyer sera revu tous les ans en fonction d’un indice défini par les deux parties et en rapport avec votre activité. Un conseil : demandez à ce que le loyer n’intervienne que sur demande du propriétaire.

En plus du loyer d’autres dépenses doivent être prise en compte lors de la signature du bail.  Lors de la signature du bail vous devrez notamment vous acquitter, en plus des honoraires de commercialisation et de la première échéance du loyer, du dépôt de garantie. Cette somme vise à garantir l’exécution de vos obligations et les éventuelles réparations à la fin du bail. Il n’existe pas de plafond maximum, le plus souvent, le montant du dépôt correspond à 3 mois de loyer.

Dernière chose à négocier sur l’aspect purement financier, la répartition des charges. Veillez à ce que, comme la loi l’exige, les gros travaux (toit, gouttières, fenêtres, volets…) soient à la charge du propriétaire tous comme d’autres catégories de charges tel que les impôts fonciers. Sinon demandez une contrepartie sur le montant du loyer. Pour votre part, vous devez prendre en charge les dépenses des petites réparations, des dépenses de consommation courantes et de celles liées à l’exploitation de votre commerce.  De même, vous devez préciser le mode de paiement des charges. Il peut être réel ou forfaitaire, nous vous conseillons celui réel pour éviter tous litiges.

 

Fin du contrat

Il est possible pour les deux parties de résilier un bail commercial. Le locataire peut le résilier tous les 3 ans avec un préavis de 6 mois parfois en contrepartie d’une indemnité à négocier lors de la signature. Le propriétaire peut également résilier le bail tous les trois ans selon des motifs prévus par la loi (par exemple, reconstruction de l’immeuble) ou au contrat. Troisième solution possible, le résilier d’un commun accord.

 Vous pouvez également céder le bail avec le fond de commerce (c'est-à-dire avec votre activité), le propriétaire ne peut pas refuser sans motif légitime. Cependant le propriétaire peut inclure une clause qui vous interdit de céder le bail sans votre fond de commerce. Si vous êtes vous-même amené à racheter un bail, notez que vous devrez verser une somme appelée pas de porte ou droit au bail.

 


Clauses diverses

Nous vous conseillons également de prévoir dans le bail une clause d’exclusivité - qui empêche au bailleur de louer un local dans le même immeuble pour des activités similaires – ainsi qu’une clause autorisant expressément la sous-location et enfin une clause de déspécialisation d’activité partielle voir plénière qui vous autorise à exercer d’autres activités l'activité initiale.

 

Signer un bail demande donc de la vigilance, nous vous conseillons donc de faire appel à des professionnels. A noter que si vous adhérez à une enseigne, celle-ci pourra vous aider dans votre démarche en vous fournissant des informations clés comme, par exemple, des indices de loyer.

 

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 13:25

Guillaume Le CromCe mois-ci nous retrouvons Guillaume Le Crom, doublement CQP, puisque qu’il a enchaîné un CQP commerce en 2009 puis un CQP technique en 2010 à Fougères. Il revient sur son année et nous parle de sa promo où visiblement l’ambiance était au rendez vous !

Tu viens de terminer ton CQP technique à Fougères, que fais-tu aujourd’hui ?

Aujourd’hui je suis en poste chez un Atol à Saint Brieuc, c’est là que j’ai effectué mes deux années de CQP en alternance. D’ailleurs mon employeur, Thomas Le Cozic, est lui-même un ancien CQP de Fougères. J’ai un poste traditionnel d’opticien collaborateur. Je fais à la fois de la vente, des montages mais aussi des examens de vue et quelques adaptations lentilles. C’est vraiment ce que j’aime dans ce métier : la polyvalence et le fait de pouvoir toucher à tout.

Pourquoi avoir choisi la formation CQP ?

Je souhaitais avoir une formation beaucoup plus pratique que les enseignements du BTS, qui pour moi n’étaient pas assez concret. Et c’est ce que j’ai trouvé dans le CQP,  cela correspondait vraiment à mes attentes. Le CQP m’a permis d’avoir des connaissances plus concrètes pour exercer mon métier. Le CQP a également été un bon palier entre vie étudiante et vie professionnelle. Tout ça me permet vraiment d’être performant dans mon job actuel.

Et aujourd’hui, tu utilises toujours les connaissances acquises pendant tes deux CQP ?

J’utilise beaucoup celle du CQP technique notamment pour tout ce qui examen de vue et adaptation lentille. Comme je l’ai dit, l’approche est bien plus poussée en CQP qu'en BTS. Si j’utilise beaucoup moins les connaissances acquises en CQP commerce, je garde quand même en tête certaines points bien précis du CQP commerce. Par exemple, quand notre prof de marketing nous a expliqué comment gérer une situation difficile. Et puis je garde tous mes cours car ils me resserviront quand j’aurais des responsabilités ou bien quand j’ouvrirais mon propre magasin.

J’ai cru comprendre que  pour toi, Sup d’Optic c’est autre chose qu’une école ?

Clairement pour moi Sup d’Optic est bien plus qu’une école ! C’est une des raisons pour lesquelles je n’ai pas hésité à faire un deuxième CQP. J’ai du mal à le définir mais c’est un peu comme un clan voir une famille. On était une promo qui s’entendait très bien, hyper soudée avec une super ambiance. On avait tous la même envie d’apprendre mais avec moins de pression que pour le BTS. Je pense qu’on était une promo à la fois fêtarde et sage.  On a organisé plein de soirées à l’extérieur sur Rennes et on a pas mal passée de temps au Bowling de Fougères ! En plus, on est tous bretons alors on continue à se voir malgré la fin des cours : prochaines sorties, un festival de musique à Nantes et bien sûr la remise des diplôme du 26 septembre organisée par le Club des Anciens CQP à Paris.

Nous allons maintenant te demander de nous donner ton avis d’expert  

Ton conseil à un débutant ?  « Avoir confiance en soi, ne pas avoir peur de se lancer »

Ton secret pour réussir ? « Conserver une bonne ambiance de travail »

Le meilleur conseil qu’on t’ai donné en optique ? « Il faut accueillir le client comme si le magasin était chez toi. »

Le jour où tu as vraiment rigolé en magasin ? « Il y a trop d’anecdotes pour que j’en cite une en particulier. »

Votre avis sur le SILMO. Est-ce un événement incontournable ? « Je n’ai pas assez de recul en tant qu’opticien pour le dire. Je vais y aller pour la troisième fois notamment pour la remise des diplômes. Même sans ça, j’y serais allé parce qu’on y voit toujours des connaissances, je vais y retrouver des anciens de BTS, passer sur le site Atol... C’est une manière de garder des contacts. Et puis je trouve intéressant de voir les collections, je vais aller voir les fabricants en particulier les nouveautés et remonter les infos intéressantes à mes collègues. Et puis je trouve que c’est quand même un symbole de la profession. Je suis fier d’aller au SILMO et d’en parler. On se retrouve dans notre élément, dans le monde des opticiens ».

Le mot de conclusion, dans 10 ans vous serez où ?

Je ne sais pas encore, je viens juste de commencer à travailler. J’ai envie de conserver le même type de poste qu’aujourd’hui et de gagner peu à peu en responsabilités. Après on verra !

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 13:18

Image2.jpgGrâce au Club des Anciens vous savez déjà comment bien préparer un entretien un recrutement (article de novembre 2009). Si la préparation est une étape primordiale, il ne faut pas négliger l’entretien lui-même. Pour rappel, un entretien a pour double objectif de rassurer sur vos compétences et de donner envie au recruteur de travailler avec vous. Le Club des Anciens vous indique les cinq clés indispensables pour avoir le comportement qui vous permettra d’atteindre ce double objectif et donc de concrétiser votre embauche.

 

 

Règle n°1 : ajuster son temps de parole

Premier exercice et pas le plus simple, savoir doser son temps de parole. Il ne faut ni noyer votre interlocuteur dans les détails, ni répondre simplement par quelques mots.  Il faut donc répondre précisément aux questions tout en ayant l’esprit de synthèse. D’où la préparation qui s’avère fort utile pour savoir exactement ce que vous souhaitez dire et combien de temps cela vous prendra. Par exemple, vous présenter ne doit pas prendre plus de cinq minutes.

Dans le même esprit, n’hésitez pas à rebondir sur les propos de votre interlocuteur et à poser des questions sur le magasin, l’enseigne, le poste etc. Cela vous permettra de prendre la parole  et de trouver le juste milieu pour instaurer un vrai dialogue et faire de l’entretien un réel lieu d’échange. 

 

Règle n°2 : être concret

Le but d’un entretien est de savoir si vous serez rapidement opérationnel et de cerner votre personnalité par rapport au contexte de travail. Or le temps d’un entretien est très court, les réponses floues ou trop théoriques n’apporteront rien au recruteur. Il faut lui donner de la matière, en répondant par des éléments et des exemples concrets.  On vous demande si vous savez accepter la critique ? Un simple « oui » ne suffit pas. Il faut le justifier par vos expériences professionnelles. Vous n’avez pas d’expériences professionnelles réellement significatives ? Justifiez-le par des exemples issus de votre parcours scolaire : « Oui je pense accepter facilement la critique en particulier lorsqu’elle est constructive. Par exemple, lors d’un projet en groupe réalisé en BTS, le travail que j’ai fourni n’était pas satisfaisant pour l’un des membres du groupe, nous en avons discuté. Par la suite, j’ai effectué des modifications que j’ai jugées pertinentes ». En clair, les faits donneront du poids et du sens à vos affirmations.

 

Règle n°3 : être honnête

Lorsqu’on est en recherche d’emploi, on a toujours envie d’embellir la réalité pour mieux se vendre. Attention, ce n’est pas toujours une bonne idée et si vous le faites, faites le de manière très limitée. Cela vous permettra d’être cohérent et surtout d’éviter de vous contredire en plein entretien. Ce qui peut s’avérer assez gênant comme situation. De plus, si cela passe en entretien, il n’est pas rare que votre employeur se rende compte de la réalité assez rapidement pendant la période d’essai. Il pourra donc décider de ne pas poursuivre avec vous. Evitez donc les phrases du genre « les adaptations lentilles ? J’en ai fait régulièrement et je les maîtrise en toute autonomie » alors que vous n’avez jamais eu l’occasion d’en faire en magasin mais uniquement en cours pendant votre CQP.

 

Règle n°4 : savoir s’adapter

Malgré tout le temps de préparation que vous avez accordé à votre entretien de recrutement, il n’est pas impossible que vous soyez surpris par une demande inattendue de votre interlocuteur. S’il s’agit d’une question piège (la liste est longue et les recruteurs ne manquent pas d’imagination), vous n’êtes pas obligé de répondre dans la seconde suivante. Prenez le temps de reformuler la question et de trouver une réponse adaptée. Il ne s’agit pas de mettre 5 minutes à répondre mais de montrer que vous pouvez être réactif tout en étant réfléchi. De même, si le recruteur vous demande de simuler une situation de vente avec lui, n’y aller pas à reculons. Montrez que vous êtes motivé, que cela vous intéresse et écoutez le attentivement lorsque il vous fera des commentaires.  

Règle n°5 : être soi-même

Dernière règle et pas la moins importante : restez vous-même pendant l’entretien. Comme déjà évoqué, un entretien a pour objectif de cerner au mieux votre personnalité. Si vous donnez une fausse image de vous, cela peut jouer contre vous. Au premier abord, on peut penser qu’un profil neutre au discours bien cadré rassure le recruteur. Et bien ce n’est pas toujours le cas, au contraire. Les recruteurs ne cherchent pas à constituer des équipes aux personnalités neutres mais aux profils variés et complémentaires. Et il ne faut pas oublier qu’à niveau de compétence et de diplôme égal, la personnalité est un élément différenciant que les recruteurs prennent beaucoup en compte, en particulier lorsque l’expérience professionnelle n’est pas significative.

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 16:19

shutterstock 54233092[1]Aujourd’hui, le recrutement ne peut pas se faire sans internet. Toutes les grandes enseignes ont leur propre site dédié à l’emploi et le site acuité.fr est devenu un outil incontournable. Pour autant ce n’est pas si simple de postuler par internet c'est-à-dire par mail. Il faut connaître certaines règles qui paraissent parfois évidentes mais qui sont loin d’être toujours respectées. Or une candidature doit être irréprochable. Quelques conseils pour que votre candidature par mail aboutisse à un entretien de recrutement.

 

Tout d’abord, vous devez considérer que votre candidature n’est pas la seule que le recruteur reçoit, il peut en recevoir des dizaines par jour. Il faut donc clairement identifier la votre grâce à l’objet. Vous devez y préciser à la fois la référence de l’annonce et la localisation du magasin. Dans la même optique envoyez votre mail d’une adresse qui fait apparaître vos nom et prénom lors de l’envoi. Un conseil, évitez les adresses mails avec des pseudonymes qui vous font perdre tout sérieux. De même, n’envoyez pas de mail de candidature par le biais de l’adresse de vos parents ou de votre conjoint.  

 

En ce qui concerne les pièces jointes, CV et lettre de motivation suffiront, faites bien attention à ne pas les oublier. C’est une erreur qui arrive souvent et qui reflète votre inattention. Faites également attention à leur format, elles doivent pouvoir être lu par tout le monde facilement. C’est pourquoi vous devez privilégier le format PDF voir Word 97-03 afin que le recruteur n’est pas à vous redemander votre CV.

 

En ce qui concerne le contenu, vous ne devez jamais envoyer un mail vide. Ce n’est pas la peine d’y remettre toute le contenu de votre lettre de motivation. Il faut simplement résumer votre candidature : à quelle annonce vous postulez et pour quelles raisons. Indiquez également que vous êtes disponible pour des renseignements complémentaires et un éventuel entretien. N’adoptez pas un ton trop directif ou trop familier, même si cela peut montrer votre envie de convaincre, cela peut également être pris pour de l’impolitesse.     

Une dernière astuce qui peut être très utile, avant d’envoyer réellement votre candidature, faites un test sur la boîte mail d’un ami. Cela vous permettra d’avoir un avis extérieur et de voir si des choses, qui sont parfois des détails, sont à modifier.

 

Enfin, en cas de candidature spontanée, n’oubliez pas de l’indiquer dans l’objet du mail. De même préciser  le type de contrat recherché, ce n’est pas la même chose de rechercher un contrat d’apprentissage pour faire un BTS ou de rechercher un CDI, ainsi que votre zone de mobilité. Vous habitez Marseille mais êtes prêt à vous déplacer dans tout le département des Bouches du Rhône, ce n’est pas une information négligeable.

 

Voilà, vous n’avez plus qu’à postuler en quelques clics !

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