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Bienvenue !



Bienvenue sur le site du club des anciens CQP !

Pour vous accompagner toujours plus loin dans votre vie professionnelle, nous avons décidé de créer un site à votre attention. Vous y trouverez  toute l'actualité des anciens mais aussi des conseils et des opportunités de carrière. N'hésitez pas à réagir à nos articles ! Bonne visite.

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 17:37

 

A l'occasion de la remise des diplômes de la promotion 2010, l'ensemble des anciens de Sup d'Optic sont invités à la traditionnelle soirée CQP.

LE SENS

vous acceuillera le dimanche 26 septembre 2010 à partir de 20h00

 

Le Sens Light1 shutterstock 57477877 Le Sens nuit 014 Le Sens nuit 128

 

Venez retrouver vos anciens camarades de promo pour partager vos souvenirs dans un cadre élégant et festif. A deux pas des Champs Elysées, LE SENS saura vous faire passer une soirée inoubliable grâce à une ambiance lounge typiquement parisienne.

 

Au programme : remise des diplômes de la promotion 2010, cockatil dînatoire et soirée dansante.

 

Si vous le souhaitez, vous pouvez venir à partir de 19h30 pour discuter de vos projets professionnels. Toute l'équipe du Club des Anciens CQP sera à votre écoute pour vous conseiller.

 

Pour confirmer votre présence merci d'envoyer

un mail à as.leblay@opticiens-atol.com ou d'appeler au 01 46 11 48 62.

 

Infos pratiques :

 

Le Sens se trouve au 23 rue Ponthieu PARIS 8ème.

 

Accès Métro Franklin Roosevelt (ligne 1-9). Parking au 25 rue de Ponthieu.

 

Depuis Villepinte (SILMO) : RER B jusqu'à Châtelet puis ligne 1 jusqu'à Franklin Roosevelt

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 17:46

romain-copie-1Romain Berthet, ancien CQP technique à Lyon en 2008, a intégré l’enseigne Atol depuis peu en tant  qu’opticien animateur pour la région Côte d’Azur. Ses missions principales sont d’accompagner chaque directeur de magasin dans le développement de son activité et d’assurer les relations avec les prescripteurs. Romain a choisi d’intégrer Atol « pour sa vision du métier » qui correspond à celle acquise lors de sa formation, notamment par ses valeurs de professionnalisme et de qualité via la norme ISO 9001.

Un recrutement qui ne s’est pas fait par hasard !  C’est suite au Speed Dating pro organisé lors des 10 ans de Sup d’Optic en septembre 2009 que la candidature de Romain a été sélectionnée. Encore une action du Club des Anciens, toujours au service des CQP Sup d’Optic !

A ne pas manquer dans les mois qui viennent un témoignage complet de Romain dans la rubrique « Que sont-ils devenus ? »


 

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 17:45

Copie de shutterstock 55254166Quand on cherche du travail, être jeune diplômé n’est pas tous les jours facile. Il n’est pas rare d’enchaîner les entretiens et de ne pas obtenir de réponse positive avant un certain temps. Ne soyez pas découragé pour autant. Prenez ces refus comme une occasion de vous améliorer : plus vous passerez d’entretiens, plus vous apprendrez et plus vous serez à l’aise. Voici quelques conseils pour ces entretiens soient vécus comme une expérience supplémentaire et non comme un échec.

La première chose à faire lorsque vous venez de passer un entretien - et ce même avant d’avoir la réponse – est de faire un rapide bilan à chaud. Cette étape doit vous permettre de noter rapidement des éléments à ne pas oublier. Posez-vous les bonnes questions : Quelle est votre impression globale ? Plutôt bonne ou mauvaise ? Quelles ont été vos forces et faiblesses ?  Avez-vous été suffisamment dynamique, souriant et calme ? Avez-vous parlé et répondu de manière claire et concrète ?  Lorsque vous vous posez ce type de questions, ne négligez pas l’aspect « personnalité » qui compte tout autant que l’expérience professionnelle voir plus lorsque l’on est jeune diplômé.

Quelques jours après, quand le stress de l’entretien sera passé, reprenez ce document et faites en une analyse plus approfondie. Ajoutez-y les éléments que vous avez oublié ou qui vous ont paru sans importance en reprenant le déroulé de l’entretien et chacune de ces étapes. Puis faites une liste de vos points forts, de vos points faibles et des erreurs commises, annotez à côté de chacun d’entre eux ce que vous pouvez faire pour les valoriser encore plus ou au contraire les atténuer. Dans la même optique, faites une liste des questions qui vous ont déstabilisé ou auxquelles vous n’avez pas su répondre. Puis préparez des réponses toutes prêtes, à réutiliser les prochaines fois.

Pour que votre analyse soit vraiment complète, n’hésitez pas - si vous sentez que le recruteur est prêt à vous répondre - à demander simplement  quelles sont les raisons de son choix. Cela vous permettra d’avoir l’avis d’un professionnel sur votre parcours et sur votre prestation en entretien. Il pourra vous éclairer sur certains points ou sur certaines erreurs que vous n’aviez pas remarquées.

Une fois que vous aurez connaissance de la réponse : ne négligez pas recruteur surtout en cas de réponse négative. Vous avez peut être manqué le poste de peu et dans  ce cas il n’est pas rare qu’un employeur rappelle d’anciens candidats pour diverses raisons : la personne embauchée n’a pas fait l’affaire, un nouveau poste est à pourvoir… De plus, le monde de l’optique est petit, si vous avez fait bonne impression, le recruteur n’hésitera pas à transférer votre candidature à un confrère de la région ou inversement à vous faire une mauvaise réputation si vous ne vous comportez pas correctement.

C’est pourquoi – même si cela n’est pas toujours évident - vous devez bien prendre le refus de la part de l’employeur. Ne vous énervez pas ou ne faites pas de remarques désobligeantes du type « je trouverais mieux ailleurs », « votre magasin n’est pas si bien que ça ». Ayez un comportement positif et dynamique : remerciez la personne qui vous a reçu tout en lui indiquant que vous êtes toujours disponible et motivé pour travailler dans son magasin. N’oubliez pas de le faire même si le recruteur vous annonce sa décision par mail et non par téléphone.

Après un ou plusieurs refus, ne sombrez pas dans un pessimisme excessif qui ne vous aidera pas à réussir vos prochains entretiens bien au contraire. Gardez à l’esprit, tout en ayant conscience de vos faiblesses, que la décision finale du recruteur s’est peut être jouée à peu de choses et qu’il a peut être fait une erreur en ne vous embauchant pas. Vous avez quand même décroché un entretien, ce n’est pas rien.

Par ailleurs, le service carrière de Sup d’Optic est là pour vous aider à comprendre vos éventuelles difficultés dans la recherche d’un emploi. N’hésitez pas à contacter Céline Morinière au 01 46 11 40 13.

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 17:37

En ce mois de juin, nous retrouvons le témoignage de Caroline Dedaj, qui grâce à son CQP technique obtenu en 2003, a pu rapidement évoluer. Zoom sur une carrière à l’ascension fulgurante !  

Que faites vous aujourd'hui ?

Je suis responsable adjointe du Cours Galien à Lyon. Je m’occupe de la gestion du BTS optique. J’ai un métier très varié et surtout très axé sur le relationnel car je gère à la fois les relations avec les employeurs et les élèves. Pour arriver à ce poste, j’ai d’abord travaillé 6 ans en magasin. Ensuite je suis devenue enseignante en analyse de la vision d’abord en alternance tout en continuant mon activité en magasin, pour finir par avoir mon poste actuel.  Ce qui me plaît le plus ? Le fait de former des jeunes et de pouvoir leur transmettre mon savoir. Cette mission est à la fois enrichissante et gratifiante.

Sup d'Optic vous a aidée dans votre carrière ?

Oui je n’aurais jamais pu enseigner sans mon diplôme de CQP technique. Normalement, il faut une maîtrise mais mon CQP est apparu comme une solution alternative. Il m’a vraiment permis de progresser professionnellement et d’avoir une carrière qui a décollée rapidement. Dés ma sortie en 2002, j’ai pu gérer un pôle contactologie et examen de vue en magasin.  Même si aujourd’hui je n’utilise plus les connaissances techniques acquises en CQP, cela m’a beaucoup servi en magasin. 

Quel souvenir gardez vous de votre CQP et de votre promo ?

Et le CQP technique est une formation hyper intéressante, elle donne, aujourd’hui encore, des connaissances indispensables pour être opticien. C’est un plus par rapport au BTS et un complément indispensable pour être opérationnel rapidement en magasin. Le CQP m’a également permis de découvrir d’autres matières comme l’orthoptie.

Sinon, j’avais une bonne promo, super ambiance avec que des filles qui venaient de toutes les régions. En plus, je faisais partie d’une des premières promos à Lyon, on était plutôt fières d’être là. Par contre, je n’ai pas réussi à garder le contact avec ma promo. Au début oui mais au fil du temps c’est devenu de plus en plus difficile. 

Passons maitenant à votre point de vue d'expert

Votre conseil à un opticien souhaitant enseigner

Etre passionné par son métier et surtout avoir envie de transmettre ses connaissances  

Votre secret pour réussir dans votre métier

Se donner à fond sans compter son implication  et être toujours disponible pour les élèves

Le meilleur conseil qu’on vous ait donné en optique

Etre curieux, regarder et apprendre

L’épisode dont vous êtes le plus fier

Ma première année d’enseignante, lorsque j’ai vu la réussite de mes élèves aux examens du BTS

Le jour où vous avez vraiment rigolé à cause d’un élève

Ça arrive tellement souvent ! Je ne peux pas citer une anecdote en particulier mais ils peuvent en dire des bêtises !

Votre avis sur le passage du BTS en 3 ans et son impact sur le CQP

A mon avis, ce n’est pas pour tout de suite, on en parlé déjà quand j’étais élève et ce n’est toujours pas fait. Mais je pense que c’est nécessaire. Les élèves à la sortie du BTS ne sont pas tout à fait prêts pour le marché du travail. Certaines connaissances des élèves sont limitées ou n’ont pas été acquises faute de temps. Ils manquent aussi parfois de maturité.

Le CQP peut être plus ou moins impacté selon la nature de la réforme. Si les programmes ne changent pas, le CQP aura toutes les raisons de continuer à exister. Si les programmes évoluent et abordent d’autres notions, l’impact sera plus important mais il sera toujours intéressant d’avoir une formation plus poussée que le BTS en allant plus loin et en dispensant d’autres matières.

De toute façon, j’attends de voir sa réelle mise en œuvre pour vraiment me faire un avis sur la question.

 Et dans 10 ans vous ferez quoi ?

Je ne sais pas encore ! Professionnellement j’ai le choix : continuer dans mon poste actuel, redevenir enseignante ou pourquoi ne pas retourner en magasin. Même si c’est différent, les trois métiers me plaisent, pour le moment j’ai envie de rester où je suis car mon travail me plaît vraiment.

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 17:36

Copie de shutterstock 55195222Demander une augmentation de salaire à son employeur est un moment délicat que l’on appréhende toujours un peu. Une multitude de questions nous viennent à l’esprit : Pas de panique ! Le Club des Anciens CQP est là pour y répondre.

 

 

Dans quels cas demander une augmentation ?

Pour demander et surtout obtenir une augmentation, il faut avoir une bonne raison qui vous permettra d’avoir des arguments en votre faveur. Deux principales raisons peuvent être retenues :

1.    Une évolution de poste qui peut se matérialiser par différentes choses : un élargissement important de vos activités, une augmentation de vos responsabilités, un changement de poste voire un changement de lieu  de travail. En général, ces changements sont dus à votre performance et à votre implication. Votre employeur vous fait confiance et cette démarche le montre clairement.

 

2.     Votre rémunération est trop faible par rapport à celle du marché de l’emploi dans le secteur de l’optique et ce à un niveau régional. Effectivement vous estimez que votre travail et votre poste ne sont pas rémunérés à leur juste valeur.

Quel est le meilleur moment pour aborder le sujet ?

Le mieux est d’aborder le sujet lorsque votre employeur vous annonce de manière formelle les changements qu’ils envisagent sur votre poste. Problème, il ne le fait pas toujours. Vous pouvez alors aborder ce sujet lors de l’entretien annuel d’évaluation qui reste la meilleure occasion : c’est un lieu d’échange ou vous pourrez discutez facilement en vous appuyant sur le bilan de votre année, sur vos objectifs et réalisations. Dans les petits magasins où l’entretien annuel n’est pas toujours mis en œuvre, n’hésitez pas à demander un rendez-vous à votre employeur en précisant que vous souhaitez aborder cette question. Dans tous les cas il est important de prévoir un entretien au calme avec votre employeur dans un lieu où vous pourrez vous isoler sans être dérangé.

Comment évaluer l’augmentation que je souhaite ?

Vous ne pouvez pas demander une augmentation à votre employeur sans avoir une idée précise du montant souhaité. Le meilleure moyen d’évaluer ce montant est de comparer votre rémunération à celle du marché (en particulier lorsque vous pensez ne pas être suffisamment payé). Pour cela n’hésitez pas à consulter notre article du mois de juin « Opticien CQP êtes vous bien payé ? » tout en l’adaptant à votre marché local. Vous pouvez également vous faire une idée auprès de vos collègues, anciens camarades de promo ou même en consultant les salaires sur les offres d’emploi.  Lors de cette évaluation, gardez en tête que vous devez rester raisonnable et cohérent par rapport à votre profil mais aussi par rapport à la santé financière du magasin. Votre interlocuteur ne vous prendra pas au sérieux si vous demandez une augmentation alors que vous savez le magasin accuse une baisse de chiffre d’affaires de 20%.  

Comment convaincre mon employeur ?

Convaincre votre employeur dans ce genre d’exercice n’est pas forcément évident c’est pourquoi vous devez bien préparer l’entretien afin d’apporter des éléments concrets et factuels à votre employeur. Evitez de parler d’éléments personnels sans rapport avec l’entreprise ou de jouer l’affectif si vous vous entendez bien avec votre employeur. Mettez plutôt en avant votre valeur ajoutée en magasin : quel votre chiffre d’affaires mensuel, quel est votre taux de transformation de devis, votre panier moyen, votre taux de casse en atelier ? Montrez que vous êtes performant, que vous générez du chiffre au magasin et surtout que vous êtes prêt à continuer dans cette lancée. Ce bilan de votre performance et vos compétences vous permettra d’avoir une démarche construite et argumentée tout en ayant un ton déterminé. La demande d’augmentation doit arriver en conclusion : « c’est pourquoi il est légitime de demander une augmentation ».

Et s’il dit non ?

Si la réponse de votre employeur est négative, veillez toujours à garder un comportement professionnel. Vous pouvez exprimer votre mécontentement sans pour autant réagir de manière trop agressive. Ne menacez pas de démissionner ou de ne plus vous donner à 100% dans votre travail, cela vous portera préjudice sur le long terme, par exemple lors de nouvelles négociations. De plus cela risquerait de détériorer l’ambiance de travail et d’être une source de conflits. Il faut plutôt essayer de trouver des solutions intermédiaires. Pour cela vous devez approfondir le plus possible sur les raisons de son refus, ce qui vous permettra de proposer des solutions alternatives. Vous pouvez, par exemple, suggérer la mise en place d’une prime en fonction de vos résultats (prime sur chiffre d’affaires ou sur votre taux de transformation de devis).

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 16:32

Une soirée improvisée d'anciens CQP aura lieu à RENNES le mardi 11 mai à 19h30. kenland

 

Venez boire un verre au KENLAND, 15 places des Lices.

 

 Ce sera l'occasion de retrouver d'anciens camarades CQP mais aussi de parler de vos projets professionnels avec Céline Morinière, responsable Ressources Humaines Réseau d'Atol.

 

Merci de confirmer votre présence au 01 46 11 40 13 ou par mail : c.moriniere@opticiens-atol.com

 

Et n'hésitez pas à nous rejoindre à l'improviste !  

 

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 12:10

29 Le Coz Brest ExtérieurOuvrir un magasin d’optique est un projet d’envergure pour lequel vous devrez prendre un certain nombre de décisions. Vous devrez notamment choisir l’emplacement de votre futur magasin, choix dont découlera toute votre activité. Sans ignorer l’importance des ressources humaines et de l’analyse de la concurrence locale, la clé de la réussite repose sur trois critères : 1. L’emplacement 2. L’emplacement 3. L’emplacement ! Le Club des Anciens CQP vous guide dans ce choix crucial.

Définition d’un emplacement numéro 1

Pour choisir son emplacement, il faut d’abord connaître la définition d’un bon emplacement. Pour le savoir les spécialistes se réfère aux emplacements dits « numéro 1». Ces emplacements correspondent au meilleur choix que l’on puisse trouver dans une ville ou un quartier. Ils sont définis sur plusieurs critères qui eux-mêmes servent à évaluer les autres emplacements. Le critère le plus important à évaluer est celui du trafic marchand devant et aux alentours du magasin. Il se mesure en fonction de la circulation piétonne, automobile et des transports en commun mais aussi de l’accessibilité (y-a-t-il un parking de capacité suffisante aux alentours ?) et de la proximité d’une enseigne motrice qui génère automatiquement du passage, une grande surface alimentaire par exemple. Il faut également prendre en compte d’autres critères liés directement au point de vente et aux spécificités d’un magasin d’optique. Pour cette activité, la surface doit être au minimum de 80 m² et la vitrine doit faire au minimum 8 mètres de long, idéalement en angle. De plus, il ne faut pas négliger le critère de l’agencement qui doit être facilement réalisable. Enfin, il est important d’étudier la politique de la ville pour estimer si  d’autres zones vont devenir plus attractives suite à des projets urbains de développement.

Quelle différence entre centre commercial, centre ville et Retail Park ?

C’est dans ces trois types de zones que sont situés les emplacements numéros 1, pourtant ces zones ont chacune des avantages et inconvénients spécifiques. Voici au cas par cas ce qu’il faut retenir pour les différencier.

Les centres commerciaux offrent le plus souvent le meilleur environnement commercial pour prétendre atteindre un chiffre d’affaires optimal. Mais attention, les coûts de fonctionnement sont  souvent plus élevés. Un pourcentage du chiffre d’affaires (en général 7%) peut être demandé par le bailleur. De plus, les amplitudes horaires étant plus importantes, cela peut vous obliger à embaucher du personnel supplémentaire voire du personnel diplômé.

Les centres villes sont un choix pertinent pour la proximité qu’ils offrent avec la clientèle locale. Mais attention leur attractivité dépend souvent de la politique de la ville et de sa volonté de développer le petit commerce et son centre. Les centres villes deviennent de plus en plus piétons et les places de parking se font parfois rares. Il faut donc étudier ce point en détail avec les managers de centre ville, poste récemment crée par les municipalités afin de maîtriser leur plan merchandising. A noter, qu’elles disposent d’un droit de préemption sur les activités qui s’implantent dans leur centre ville.

Les Retails Park sont des centres commerciaux à ciel ouvert d’au minimum 1000 m², où une grande enseigne de la distribution alimentaire est présente. L’avantage est de développer une nouvelle position avec souvent la plus grande surface de commerce d’optique du marché local. Mais attention, un emplacement numéro 1 en retail park est un emplacement accessible, visible et positionner dans l’univers de l’équipement de la personne. Autre point de vigilance à prendre en compte, le coût de l’investissement lié à l’aménagement.

Et vous dans tout ça, comment choisir ?

Les éléments donnés ci-dessus sont les critères incontournables à prendre en compte dans votre réflexion. Mais attention, vous ne devez pas perdre de vue qu’un emplacement numéro 1  doit être défini en tant que tel par rapport à un projet bien identifié. Il faut donc choisir votre propre emplacement numéro 1 en fonction de votre positionnement commercial, qui doit correspondre  aux caractéristiques de votre zone de chalandise, mais aussi en fonction de vos capacités financières. Votre projet doit être élaboré en tenant compte de deux règles. Tout d’abord, il est indispensable d’apporter en fonds propres 30% de l’investissement global. Enfin, il faut effectuer une comparaison de la valeur locative de votre emplacement avec trois autres emplacements de la même rue à l’aide de la formule suivante :

loyer annuel + 10% de la valeur du droit au bail

surface

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 12:08

290En ce mois de mai 2010, nous ne retrouvons pas un mais deux CQP ! Géraldine (anciennement Merle) et Benoît Biarnes, couple d’anciens CQP technique promus en 2004, se sont depuis installés dans l’Ain et ont eu une petite fille. Benoît, se fait le porte parole de la famille.

 

Que faites-vous aujourd’hui ?

 

Je suis opticien collaborateur dans un magasin Krys de Bourg en Bresse depuis plus de 6 ans. Ce poste me plaît parce qu’il est polyvalent et que je touche vraiment à tout. Je fais à la fois des ventes et de l’atelier dont je suis responsable. De plus, je gère le rayon astronomie avec les ventes de jumelles ou encore de station météo.

 

Quant à ma femme, elle travaille pour la même enseigne, le même employeur, dans la même ville mais dans un autre magasin. Elle est co-responsable du magasin et fait pas mal d’adaptations lentilles alors que moi je suis plus porté sur les examens de vue. 

 

Que vous a apporté Sup d’Optic dans votre parcours ?

 

Faire un CQP Sup d’Optic m’a pas mal apporté dans le sens où c’était une bonne transition entre la vie active et le BTS. Cela permet de garder un pied en cours tout en travaillant en magasin. Et puis c’est une formation qui apporte vraiment un complément par rapport au BTS, qui permet d’avoir un bagage en plus très utile en magasin. Par exemple, je fais beaucoup d’examens de vue dans mon poste actuel et clairement j’utilise encore ce que j’ai appris lors de mes cours. Le fait d’avoir de bons profs m’a aussi pas mal apporté.

 

Et votre promo, comment était-elle ? Vous en avez un bon souvenir ?

 

Oui, plutôt. C’était une promo avec une majorité de filles venant du Sud alors l’ambiance était plutôt festive que studieuse. Même si l’ambiance était sympa, avec Géraldine on n’a pas gardé de contact particulier avec les anciens. On était plus âgés et surtout déjà en couple !

 

Nous allons passer à notre rubrique « votre avis d’expert ».

 

Votre conseil à un débutant

Etre motiver et ne pas oublier que les plus anciens ont toujours des choses à nous apprendre.

 

Votre secret pour réussir dans votre métier

Pour réussir, il faut être bien formé, toujours apprendre mais surtout aimer son métier.

 

Le meilleur conseil qu’on vous a donné en optique

Etre toujours tourné vers le client pour instaurer une confiance mutuelle, et ce quel que soit le client qui est en face de nous.

 

Le jour où vous avez vraiment rigolé en magasin

Il y a trop d’anecdotes pour en retenir une seule, mais c’est toujours en rapport avec les faits et gestes de clients ou surtout ce qu’ils peuvent dire.

 

Votre avis sur le décret de 2007, trois ans après

Avant le décret, dans mon magasin, on faisait déjà pas mal d’examens de vue en les passant en « lunettes cassées ».. Le décret permet d’en faire plus et surtout d’attirer des clients car c’est un argument supplémentaire dans la vente. La réalité est que cela dépend beaucoup de l’ophtalmologiste de la ville, certains sont ouverts sur le sujet, d’autres non. Décret ou pas, on respecte leurs demandes, tout est basé sur le relationnel les ophtas. Et puis cela dépend beaucoup de chaque région en fonction des besoins, j’estime être dans une région plutôt ouverte sur le sujet contrairement à d’autres.

 

Et dans 10 ans, vous serez où ?

 

Pour le moment, rester dans la région puisque l’on vient de s’installer. Après, comme beaucoup d’opticiens, j’ai envie de monter avec mon propre magasin mais avec la conjoncture ce n’est pas simple. Peut être profiter des opportunités de départ en retraite dans les cinq prochaines années pour racheter un magasin. Voir toucher à un tout autre domaine, tout ça reste à mûrir.

 

 

 

 

 

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 12:06

shutterstock 51680773Vous avez décroché votre premier job ? Félicitations ! Mais attention, ce n’est pas parce que vous savourez ce moment qu’il faut signer votre contrat de travail les yeux fermés. Signer un contrat de travail est engagement sur long terme : prendre le temps de le lire en détails aujourd’hui, vous évitera d’avoir des mauvaises surprises demain. C’est pourquoi, vous êtes en droit de demander un délai à votre futur employeur pour le lire à tête reposée mais aussi de demander des explications sur certains points.

Dans un premier temps, vérifiez les points principaux de votre contrat de travail : intitulé, contenu du poste et rémunération.

L’intitulé de votre poste doit correspondre à l’activité réelle que vous aurez en magasin. Etre embauché en tant que Monteur Vendeur ou en tant qu’Opticien Collaborateur n’est pas la même chose tant au niveau des tâches effectuées qu’au niveau des responsabilités confiées. L’intitulé de votre poste est également important car il permet de déterminer une rémunération minimale que votre employeur doit respecter. Par exemple, un opticien collaborateur doit, au minimum, être embauché au coefficient 140 de la convention collective de branche de l’Optique Lunetterie soit à un salaire minimum de 1518 € bruts mensuels pour 35 heures, majoration de diplôme incluse. Pour connaitre la liste des coefficients et des statuts appliqués dans la branche, il vous suffit de trouver la convention collective de l’optique lunetterie, disponible sur le site du SYNOPE

La rémunération doit apparaitre clairement sur votre contrat de travail et bien évidemment correspondre à ce qui a été évoqué lors de votre entretien. Elle est généralement exprimée en salaire mensuel brut et doit correspondre à temps de travail précis, lui-même exprimé en heures hebdomadaires. Si votre salaire comporte une part variable, cela doit être mentionné clairement dans votre contrat de travail. Cependant, ne vous étonnez pas si n’apparaissent pas dans votre contrat de travail des avantages type mutuelle, tickets restaurants ou prime d’intéressement.

Dans un deuxième temps, vérifiez la clause de non concurrence et/ou la clause de mobilité que vous trouverez souvent dans vos contrats de travail. Ne négligez pas leurs lectures sous prétexte qu’elles n’ont pas d’impact immédiat sur votre situation. Au contraire, ces clauses sont très importantes car elles peuvent avoir des conséquences importantes sur votre future vie professionnelle.

La clause de non concurrence est très utilisée dans le secteur du commerce. Même si ce type de clause reste peu commune dans le secteur de l’optique, ne vous étonnez pas d’en avoir une. Elle permet à votre employeur de vous interdire, après la rupture du contrat, d’exercer une activité professionnelle concurrente de la sienne, en contrepartie il vous verse une indemnité financière. Concrètement vous ne pourrez pas aller travailler dans le magasin du concurrent d’en face ou ouvrir votre propre point de vente dans une zone géographique précise et pour une durée limitée. Si vous ne pouvez pas empêcher l’employeur de mettre une telle clause, vous pouvez toujours en négocier la portée. De plus, il est toujours bon de savoir à quoi on s’engage. En particulier en cas de clause pénale qui vous obligerait à verser des dommages et intérêts à l’employeur en cas de violation de la clause de non concurrence.

La clause de mobilité est aussi très importante puisqu’elle donne le droit à l’employeur de vous muter dans une zone géographique précise, par exemple dans toute la région Bretagne. Si la zone spécifiée dans la clause vous paraît trop importante par rapport à votre situation personnelle, n’hésitez pas à négocier.

En dernier lieu, n’oubliez pas de vérifier que votre période d’essai figure bien dans votre contrat de travail, sinon elle ne sera pas réellement applicable. Dans la branche Optique Lunetterie, elle doit être comprise entre deux et quatre mois selon votre statut et n’est pas renouvelable.

Et si vous êtes en CDD ? Vérifiez bien la durée de votre contrat de travail car vous ne pourrez pas le rompre avant terme sauf en cas de rares exceptions comme la signature d’un CDI avec un autre employeur. 


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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 10:05

Avoir un travail c’est bien, être bien payé c’est encore mieux. Pourtant avec la crise économique, il n’est pas évidemment de sortir son épingle du jeu. Pour mieux vous repérer, voici les trois indicateurs clés de l’année 2009 par rapport auxquels vous pouvez vous situer en tant que CQP.

 

shutterstock 49902034

1. Les salaires moyens

 

Emploi

Coefficient*

Salaires annuels moyens bruts**

Opticien CQP junior

140

23 008 €***

Opticien CQP senior

220

32 108 €***

Directeur de magasin CQP

250 à 330

39 908 €***

 

* Coefficients issus de la convention collective de la branche Optique Lunetterie

 

** Salaires mensuels bruts pour un temps plein (selon nos propres estimations, le temps plein dans le secteur de l’optique est de 38 heures hebdomadaires) sur douze mois, primes de diplômes incluses : 133 € pour le BTS, 51 € pour le CQP

 

***Attention, ces salaires correspondent à des estimations moyennes au niveau national, il peut  y avoir de fortes disparités en fonction des régions.

 

2. Les disparités en fonction des zones géographiques

 

Les salaires moyens évoqués ci-dessus sont souvent majorés dans des petites villes ou dans des régions moins attractives, car il y a logiquement moins de candidats. Deux exemples pour mieux comprendre :

 

·         Dans une ville de moins de 10 000 habitants, les salaires nationaux sont à majorer de 3 % pour estimer le salaire moyen.

 

·         De même dans une région peu attractive telle que l’Auvergne, pour obtenir un salaire moyen régional, il faut majorer le salaire national de 5 %.

 

3. Les rémunérations variables et primes

 

82 % des employeurs versent des primes exceptionnelles à leurs salariés, ce qui constitue un complément de rémunération non négligeable. Il s’agit en majorité de primes exceptionnelles liées à des événements, à la réalisation d’objectifs individuels ou d’intéressements.

 

 

Ces indicateurs, donnés à titre de référence, permettent de constater la tendance suivante : alors que les salaires des opticiens CQP juniors sont à la hausse par rapport à 2008 (+4,5%) on constate un léger repli pour les opticiens CQP seniors (-1%) et un fléchissement pour les directeurs de magasins (-1,5%).

 

Mais attention ces indicateurs, sont à analyser avec précaution car il concerne une période allant de juin 2008 à 2009.  Or au second trimestre 2009, le marché de l’emploi dans l’optique s’est clairement retourné. On constate une chute des recrutements d’environ 25% et la concurrence est de plus en plus vive avec l’arrivée de 2 136 nouveaux diplômés en juillet 2009, un record !  Les chiffres du chômage ne sont pas pour autant alarmants dans notre secteur, mais avec moins d’offres et plus de candidats il est normal que les salaires diminuent. Selon nos estimations, fin 2009  les salaires des débutants ont retrouvés leurs niveaux de 2008 alors que ceux des opticiens seniors et de directeurs de magasins se sont stabilisés.

 

Pour vous positionnez par rapport à cette analyse, vous devez tout d’abord calculer votre rémunération. Il ne s’agit pas de prendre en compte uniquement votre salaire mensuel mais d’additionner toutes les sommes que vous touchez sur une année. Rémunération des heures supplémentaires, primes individuelles et collectives, prime d’intéressement ou de PEE, treizième mois sont autant d’éléments à ajouter à votre salaire net. Votre rémunération, pour être comparée à nos indicateurs clés, doit être ramenée à un temps de travail de 38 heures hebdomadaires. D’autres éléments de rémunération dits « indirects » doivent aussi être pris en compte tels que le fait d’avoir des tickets restaurants, une mutuelle d’entreprise ou encore une voiture de fonction.

 

Une fois votre propre analyse faite, n’oubliez pas qu’un poste ne s’apprécie pas qu’au regard de la rémunération. D’autres critères sont à prendre en compte pour évaluer la qualité d’un poste. Les tâches effectuées, le niveau de responsabilité, l’accès à la formation, l’ambiance et les conditions de travail en magasin peuvent compenser un salaire faible. De plus, avant de changer d’emploi, vous devez vous demander s’il est possible de trouver mieux au niveau de votre marché local.

 

 

Sources : Enquêtes salaires 2009, institut I+C

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Published by CQP SUP D'OPTIC - dans Rémunération
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