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Bienvenue !



Bienvenue sur le site du club des anciens CQP !

Pour vous accompagner toujours plus loin dans votre vie professionnelle, nous avons décidé de créer un site à votre attention. Vous y trouverez  toute l'actualité des anciens mais aussi des conseils et des opportunités de carrière. N'hésitez pas à réagir à nos articles ! Bonne visite.

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 10:09

 

QLCe mois ci, nous retrouvons Quentin Labriffe qui a suivi un CQP Technique à Lyon en 2005. Fort de son CQP, il su rebondir rapidement dans sa carrière puisqu’il a récemment ouvert son premier point de vente sous l’enseigne Atol. 

 

Depuis ton CQP, que fais-tu ?

 

Depuis mon CQP, j’ai tout d’abord été opticien collaborateur puis pendant une période opticien remplaçant et enfin Responsable de magasin. Ce dernier poste m’a amené à vouloir être Responsable de mon propre magasin. Ce projet s’est concrétisé et je suis donc maintenant propriétaire d’un magasin Atol depuis 4 mois. Celui-ci est situé en Centre Commercial à Condé sur Escaut dans le Nord. Je gère une équipe de 4 personnes pour une surface de100 m².

 

Et cela te plaît ?

 

Oui je gère vraiment tous les aspects du magasin ce qui est intéressant. Un petit regret quand même, je n’ai plus le temps de faire des montages alors que j’aimais beaucoup ça.

 

Ton CQP chez Sup d’Optic a été bénéfique pour toi ?

 

Oui effectivement mon CQP Technique a été bénéfique car il m’a permis de développer mes connaissances techniques qui ne sont vues que brièvement en BTS. Cette année supplémentaire m’a permis de découvrir la pose et l’adaptation de lentilles, et j’ai également pu approfondir mes examens de vues en contactologie.

Ces acquis m’ont beaucoup aidé par la suite lors de mes différents postes en magasin.

 

Et tu avais une promo sympa à Sup d’Optic ?

 

Oui très sympa. Sup d’Optic a été plus qu’une école pour moi. Il y avait une très bonne ambiance notamment avec les profs car nous étions très bien encadrés. Avec ma promo, nous avons fait plusieurs voyages au ski à Val d’Isère. Ces séjours m’ont énormément marqué. Par contre, même si nous avons bien rigolé, j’étais dans une promo de filles alors l’ambiance était plutôt studieuse.

 

D’ailleurs as-tu gardé des contacts avec les gens de ta promo ?

 

A l’époque j’ai suivi mon CQP avec ma copine, Delphine. Aujourd’hui nous sommes mariés et elle travaille avec moi dans le magasin.

 

Nous allons passer à la rubrique « ton avis d’expert ».

 

Ton conseil à un débutant « En profiter et apprendre »

 

Ton secret pour réussir dans ton métier « Le sourire avec les clients »

 

Le meilleur conseil qu’on t’a donné en optique « L’emplacement du magasin est très important »

 

Ta plus grande réussite « Mon magasin actuel, j’espère ! »

 

L’épisode dont tu es le plus fier « L’achat du magasin également »

 

Le jour où vous avez vraiment rigolé en magasin « No comment ! » 

 

 

Et dans 10 ans, quels sont tes projets ?

 

A la tête de trois magasins ! J’espère que mon épouse aura son propre magasin et que nous pourrons en ouvrir un troisième par la suite.

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 16:49

untitledCe mois-ci nous retrouvons Candice Gaumont, double CQP en 2007 et 2008 à Lyon. Elle nous raconte comment ses deux CQP lui ont permis de poursuivre ses études en alternance dans l’enseigne Atol.

Depuis ton CQP, que fais-tu ?

Après mes deux CQP, j’ai décidé de continuer mes études en alternance. Je me suis donc inscrite en école de commerce, à l’IDRAC Lyon en Master 1. Là je suis en Master 2 stratégie de marque, lancement de produit et innovation. Ce diplôme se prépare en alternance, j’effectue donc mon stage au siège de l’enseigne Atol. Je fais parti du service CRM (Customer Relationship Management) qui s’occupe de la communication spécifique des magasins. Je suis chargée de réaliser des mailings visant à relayer la communication nationale d’Atol au niveau local et ce à diverses occasions comme les inaugurations ou le passage au concept intérieur. Mes tâches sont diverses, il s’agit de concevoir la maquette, définir la cible client, être en relation avec les prestataires…

Qu’est ce qui te plaît dans ce que tu fais aujourd’hui ?

L’intérêt de mon Master est d’apprendre la manière de communiquer auprès des clients pour les faire adhérer à une marque. Et j’arrive facilement à faire le lien entre ce que j’apprends en cours et mes missions chez Atol. Ce qui rend mon expérience très pratique et concrète.   

En quoi Sup d’Optic a facilité ta poursuite d’étude ?

Déjà avoir fait Sup d’Optic m’a aidé à rentrer chez Atol. J’avais déjà effectué un premier stage chez Atol lors de mon Master 1 et c’est clairement grâce aux liens entre l’enseigne et Sup d’Optic que j’ai pu passer les entretiens. En plus, être opticienne était clairement une valeur ajoutée importante pour travailler dans une enseigne. Mon expérience d’opticienne en alternance m’aide au quotidien. Je peux facilement faire le lien entre les problématiques que je rencontre et les volontés des clients que j’ai côtoyé en magasin. J’ai aussi de bonnes bases sur l’optique comme profession réglementée ce qui est très important dans la communication d’une enseigne.

Et avec seulement ton BTS, tu n’aurais pas pu faire la même chose ?

Clairement non ! Déjà au niveau des contacts mais aussi par les matières que j’ai suivi pendant ces deux années. Celles du CQP technique me servent moins mais les connaissances du CQP commerce font la différence par rapport au BTS. Elles m’ont permises de prendre plus facilement pied dans l’univers du marketing aussi bien à l’école et que chez Atol. Pour mon stage actuel, être opticienne avec un CQP commerce était une condition non négociable.

Tu avais une promo sympa lors de tes CQP ?

Oui très bonne ! Surtout en CQP commerce. Il y avait une bonne ambiance et on bossait bien. Quand je rentre sur Lyon je vois encore des anciens comme Mélissa, Coralie ou Florent. 

Nous allons passer à la rubrique « ton avis d’expert ».

Ton conseil à un débutant « continuer en CQP pour acquérir une réelle expertise »

Ton secret pour réussir « beaucoup travailler, être passionné, aimer ce que l’on fait »

Le meilleur conseil qu’on t’ait donné « ne jamais faire confiance aux clients (rires) »

Ta plus grande réussite « à la fin de mon alternance, avoir obtenu les remerciements et félicitations d’une client réputée comme étant très difficile à satisfaire »

Le jour où tu as le plus rigolé en magasin « ce n’est pas au magasin mais à mon poste actuel. Et comme je travaille encore chez Atol, je suis obligée de me censurer »

Nous allons passer à ton avis sur un sujet d’actualité. Cette semaine dans le Figaro, le président du FNOF propose que les mutuelles revoient leur fréquence de remboursement (passer de 1 an à 3 ans) plutôt que de diminuer le montant de la prise en charge pour limiter leurs frais. Qu’en penses-tu ? « A mon avis il y a d’autres alternatives. C’est sûr que c’est mieux que de baisser les montants de prise en charge car cela conduit à baisse de qualité des produits livrés. A terme, c’est la santé visuelle des clients qui va en pâtir. Mais réduire la fréquence peut être problématique pour certains types de besoins visuels qui nécessite un suivi approfondi des clients et un renouvellement de l’équipement régulier. A mon sens, les mutuelles peuvent faire des économies d’une autre manière. Elles peuvent mieux encadrer les fraudes, surveiller les fausses factures et l’attribution de l’argent. En le faisant, je pense qu’il y aurait une réelle économie.

Et dans 10 ans, tu feras quoi ?

Directrice Marketing d’Atol ! Plus sérieusement, je souhaite rester dans le secteur de l’optique et avoir accumulé de l’expérience dans différents contextes. Je me vois bien travailler chez un fabricant de montures positionné luxe. 

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 16:03

photo marine peytierCe mois-ci nous retrouvons Marine Peytier, ancienne CQP technique à Lyon en 2008. Toujours présente aux soirées annuelles des anciens CQP Sup d’Optic, elle a su progresser très vite et ouvrir son magasin à peine 3 ans après son diplôme.

 

Que deviens tu depuis ton CQP technique obtenu à Lyon en  2008 ?

 

Tout de suite après mon CQP, je suis devenue responsable dans un magasin Alain Afflelou à Aubenas (07).  J’ai postulé au bon moment dans un magasin où la responsable partait. J’avais une équipe de quatre personnes à gérer et étant la seule diplômée, j’étais responsable des examens de vue. Même si au début c’était un peu dur, j’ai dû vite m’adapter et apprendre le fonctionnement du magasin. Au final, cela a était une expérience très enrichissante où j’ai beaucoup appris. Cela m’a permis de réaliser mon projet professionnel après seulement deux ans d’expérience.

 

Oui, je crois savoir que tu as ton propre magasin ?

 

Effectivement. Après mon poste chez Alain Afflelou je me suis lancée dans la création de mon propre magasin, toujours à Aubenas (07). Depuis ma première année de BTS, j’avais pour objectif d’ouvrir mon propre point de vente. C’est ce que j’ai fait en décembre 2010. J’ai ouvert un indépendant en partenariat avec Lafayette Optique, ce qui me permet d’avoir des propositions commerciales notamment sur la contactologie tout en étant très libre dans mes choix.

 

Tu es satisfaite de t’être lancée dans ce projet ?

 

Oui c’était vraiment ce que je voulais faire : pouvoir construire son propre projet, prendre les décisions de A à Z, choisir les montures, négocier avec les verriers… En plus, le bilan au bout d’un an et un mois est très positif.

 

Ton CQP chez Sup d’Optic a été bénéfique pour toi ?

 

Oui clairement. C’est une formation très enrichissante et beaucoup plus poussée que le BTS. Je suis plus à l’aise en contactologie, examens de vue, adaptions de progressifs. Je comprends mieux mes clients et peut donc mieux répondre à leur besoin. C’est un vrai plus.

 

Et vu ton projet professionnel, tu n’as pas voulu enchaîner avec un CQP commerce ?

 

Disons que comme j’ai eu une belle opportunité dès la fin de mon CQP technique, j’ai préféré privilégier l’expérience professionnelle. Mais c’est vrai que cela aurait pu être intéressant.

 

Tu es venue à la soirée réunissant les anciens CQP du 2 octobre dernier, c’est important pour toi ?

 

Oui c’est un événement incontournable. Je me réserve un week-end sur Paris tous les ans pour pouvoir y aller. Ça me permet de revoir mes anciens camarades de promo mais aussi de me tenir au courant de l’actualité d’Atol.

 

D’ailleurs as-tu gardé des contacts avec les gens de ta promo ?

 

Oui avec pas mal de monde : Florian, Adeline, Marielle ou encore Coralie. Je garde un excellent souvenir de ma promo, on était une bonne équipe donc on garde contact. On se voit justement à la soirée annuelle des anciens CQP organisée par Sup d’Optic ou à d’autres occasions. En tout cas au moins une fois par an.

 

Très bien, nous allons passer à la rubrique « ton avis d’expert » :

 

Le meilleur conseil que tu donnerais à un débutant : « se différencier en faisant une année supplémentaire après le BTS comme le CQP »

 

Ton secret pour réussir ton métier : « être perfectionniste, soigneux et rigoureux aussi bien en atelier qu’en gestion ».

 

Le meilleur conseil qu’on t’ait donné en optique : « un accueil souriant et aimable car c’est le premier contact ».

 

Ta plus grande réussite : « concrétiser mon projet d’ouverture ».

 

Le jour où tu as le plus rigolé en magasin : « je cherchais une photo d’un client que j’avais prise sur la colonne Zeiss pour les prises de mesure, et là mon collègue apparait en gros plan au milieu des photos clients, fou rire garanti ».

 

Ton avis sur la création « d’ophta point vision » à Paris, un centre de consultation réunissant des ophtalmos, des orthoptistes et des secrétaires médicales proposant des rendez-vous en moins de 48 heures et qui a ouvert lundi.

 

« Je pense que c’est une bonne solution pour pallier le manque d’ophtalmos. A titre d’exemple, mes clients se plaignent car sur la région le délai moyen d’un rendez vous est de 6 mois. Même si je pense que la meilleure solution pour tout le monde, c’est de renforcer le rôle des opticiens-optométristes en magasin. Ils ont clairement les compétences pour réaliser des examens de vue. Malheureusement les ophtalmos ne sont pas prêts à accepter cette délégation de tâches. Sûrement pour des raisons historiques, ils préfèrent s’appuyer sur les orthoptistes. La création de ce genre de centre est donc une bonne solution de court terme pour contrer la pénurie d’ophtalmos. La création étant récente, à voir si cela fonctionne bien et si c’est vraiment utile ».

 

Et dans 10 ans, tu seras où ?

 

Toujours dans l’optique et peut être avec un deuxième magasin.

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 09:52

IMG 1678Ce mois-ci nous prenons des nouvelles d’un CQP fraîchement diplômé : Maxime Merlin qui a fait un double CQP à Fougères (technique en 2010 et commerce en 2009) pour mieux répondre aux exigences du métier d’aujourd’hui.

 

 

Maxime, tu viens d’être diplômé, que fais-tu depuis ?

 

Je suis restée chez mon employeur où j’ai effectué mon CQP commerce 2009. Je suis seul en magasin avec mon responsable ce qui me permet d’avoir un poste qui correspond bien à mes attentes. J’ai un poste polyvalent où je m’occupe de toutes les facettes du métier : atelier, vente mais aussi tout ce qui est gestion commerciale du point de vente. C’est vraiment ce que je préfère. Le fait d’être seulement deux en magasin me laisse aussi beaucoup d’autonomie, ce qui permet d’apprendre encore plus.

 

Pourquoi avoir fait les deux CQP ?

 

J’ai fait les deux CQP car la formation correspond vraiment au besoin du marché. Quand on voit le nombre de diplômés qui sort par an, on a intérêt à se différencier. Les CQP sont clairement un avantage par rapport aux personnes qui ont juste un BTS.

 

Et au final, tu es satisfait de tes choix ?

 

Oui bien sûr. Les deux CQP m’ont apporté beaucoup d’assurance dans de nombreux domaines qui me permettent d’être plus performant en magasin. Que ce soit le CQP commerce avec la gestion commerciale et la gestion client ou le CQP technique avec les examens de vue et les adaptations lentilles, j’ai vraiment appris beaucoup de choses et emmagasiné beaucoup de connaissances. 

 

Certains cours ou matières t’ont-ils particulièrement marqués ?

 

Toutes les matières me servent encore mais les interventions de M. Plat restent les plus marquantes. Comme ça on a l’impression qu’il nous dit des évidences, mais en fait après réflexion on se dit qu’on n’y aurait pas pensé tout seul.

 

Et sinon l’ambiance de tes promos ? C’était comment ?

 

Deux promos différentes mais très sympas. On est plusieurs à avoir fait notre BTS à Fougères donc on se connaissait déjà. Le CQP nous a rapprochés et aujourd’hui on est une bande d’amis. Je vois encore Anne bien sûr et régulièrement Chloé, Simon mais aussi Camille qui est en CQP technique cette année.

 

C’est le moment de passer à la rubrique « ton avis d’expert »

 

Ton conseil à un débutant « ne pas s’arrêter au BTS pour se démarquer »

 

Ton secret pour réussir « ma passion du métier et l’envie de réussir »

 

Le meilleur conseil qu’on t’ait donné « le premier qui dévoile son jeu a perdu »

 

Ta plus grande réussite « pour le moment mes deux CQP »

 

La fois où tu as le plus rigolé en magasin « une blague pas drôle d’un client, résultat 20 minutes de fou rire et impossible de regarder mes collègues sinon on repartait pour un tour »

 

Nous allons passer au sujet d’actualité.  Que penses-tu de la volonté du Snof de créer un poste intitulé TASO (Techniciens assistant en soins ophtalmologiques) qui permettrait aux secrétaires médicales après une formation d’aider les ophtalmologistes dans la pratique des examens de vue ?

 

« Je crois que les tâches confiées à cette nouvelle fonction seront assez limitées car les secrétaires médicales seront amenées a utiliser des réfractomètres automatiques. Or les résultats ne sont pas optimaux et ne donnent pas des corrections exactes. Certes cela permettrait de résoudre les problèmes des délais de prise de rendez vous chez les ophtalmos qui, par exemple, dans ma régions atteigne 9 mois. Mais si cela nous donne plus de travail car les résultats sont faux, je ne vois pas bien l’intérêt. Je ne suis pas sûre que ce nouveau métier apporte quelque chose à notre profession alors que d’autres professionnels de l’optique sont déjà capables de le faire. En plus, c’est complètement paradoxal avec le fait de ne pas vouloir reconnaître l’optométrie mais il y a beaucoup d’enjeux pour les ophtalmos. »

 

Et dans 10 ans, tu te vois où ?

 

Je serais toujours dans l’optique car c’est vraiment un métier qui me passionne. Mon projet est clairement d’avoir mon propre magasin. C’est aussi pour ça que j’ai fait mes deux CQP.

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 14:56

Ce mois-ci Amélie Bricout, qui a passé son CQP commerce à Fougères en 2006, nous raconte comment elle vient de décrocher un poste de responsable de magasin à Pontivy dans le Morbihan.

Amélie, je crois savoir que tu viens d’intégrer l’enseigne Atol ?

Oui tout à fait depuis le 1er septembre, je suis responsable de magasin à Pontivy. Après avoir fait pas mal de postes dans différents types de magasin et d’enseigne, c’est la suite logique de mon parcours. Avant ça j’avais déjà été adjointe et responsable d’un magasin où j’étais seule. Là je manage trois personnes. Il ne s’agit plus seulement de vendre mais de gérer les stocks, résoudre les problèmes de tiers payants où les conflits entre collaborateur. J’explore la face cachée du métier d’opticien et c’est ça qui est passionnant.

Le CQP que tu as effectué chez Sup d’Optic t’a-t-il aidé dans ta carrière professionnelle ?

Pour moi, le CQP m’a apporté beaucoup dans le sens ou il m’a permis d’intégrer le monde du travail de manière progressive. C’est une bonne transition d’avoir des semaines de cours puis d’autres chez son employeur. Le problème, à mon sens, c’est que cela reste une formation très théorique. C’est à nous, opticiens, d’adapter les bases acquises au monde du magasin en fonction de celui-ci, de la politique commerciale mais aussi de l’enseigne. Après cela m’a donné des connaissances fondamentales notamment pour tout ce qui concerne l’aspect finance d’un magasin. Domaine que tous les opticiens ne maîtrisent pas forcément et qui sont pourtant essentiels pour ouvrir un magasin avec succès.

Ton CQP a quand même été une bonne chose ?

Oui, comme je l’ai dit j’ai appris de nombreuses choses et en plus j’en garde un bon souvenir en plus j’avais une promo sympa. On s’entendait bien, il y avait une bonne ambiance et un bon contact entre tous les CQP.  D’ailleurs je vois encore quelques personnes de ma promo de temps en temps quand l’occasion se présente. Il y notamment Aurore qui est devenue Opticienne Animatrice chez Atol ou encore Anne-Laure qui est sur Rennes, chez un Krys.

Comme traditionnellement, nous allons passer à la rubrique intitulée « ton avis d’expert ». 

Ton conseil à un débutant :  « Oublier ses livres et la théorie »

Ton secret pour réussir ton métier : « Je le fait avec mon cœur »

Le meilleur conseil qu’on t’ait donné en optique : « Considérer son client comme son meilleur ami »

L’anecdote qui t’a fait le plus rire en magasin : « là, comme ça je ne me remémore pas un fou rire en particulier »

Ta plus grande fierté : « Qu’on puisse compter sur moi et me faire confiance »

Nous allons passer au sujet d’actualité. Que penses-tu du projet de loi Lefebvre qui est passé récemment à l’assemblé nationale et qui prévoit, entre autre, que des personnes non diplômées puissent être propriétaire d’un magasin ?

A mon sens c’est plutôt une bonne chose. Parfois, il y a des opticiens non diplômés qui ont plus d’expérience et de compétences pour ouvrir un magasin qu’un jeune opticien diplômé sans expérience. C’est injuste quand on a les capacités pour se lancer dans l’ouverture d’un point de vente de ne pas pourvoir le faire à cause d’un diplôme alors qu’on est meilleur que celui qui n’en a pas.

En plus, on parle de saturation du marché mais je pense qu’on l’a déjà atteins. Diplômés ou non diplômés, il est de plus en plus difficile d’ouvrir un magasin d’optique et encore plus compliqué pour que ce soit un succès. Aujourd’hui c’est un risque d’ouvrir un magasin quelque soit le contexte. Les non diplômés n’auront pas tant d’intérêt que ça à se lancer.

Cela pourra également nous simplifier la vie au niveau des horaires d’ouverture. Par exemple, en centre commercial la plage d’ouverture est tellement importante que c’est plus simple si les non diplômés peuvent rester seuls en magasin.

 

Et dans 10 ans, tu te vois où professionnellement ?

Je ne sais pas si je serais toujours dans le métier. Il évolue trop vite et je n’ai pas envie d’être une simple vendeuse. Nous sommes des professionnels de santé avant tout et les discounters ou les réseaux fermés nous empêchent de faire notre travail correctement. Pas sûr que j’ai envie de continuer dans ce milieu qui est loin de celui de mes débuts.

 

ASLB

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 09:10

 

Ce mois-ci nous retrouvons Tanguy Barbieux, CQP commerce de 2003 à Lyon, qui après avoir acquis toute l’expérience nécessaire s’est lancé dans le rachat d’un magasin pour le rendre à son image.

Que fais-tu aujourd’hui, je crois savoir que tu as ton propre magasin ?

Effectivement, j’ai mon magasin depuis 3 ans dans le Nord. Avant de me lancer, j’ai continué à acquérir de l’expérience après mon CQP commerce. J’ai notamment passé mes DU tout en étant en alternance chez la Générale d’Optique. Puis je suis passé chez Krys en tant qu’adjoint. Ce poste était très intéressant et formateur car le magasin a doublé de surface quand j’étais là et j’ai également eu l’opportunité de développer un espace dédié aux examens de vue.

Parles-nous de ton magasin actuel ?

J’ai racheté un point de vente, dans le Nord à Mons en Baroeul, qui était un peu ancien à l’époque. J’ai du tout refaire, notamment la déco et l’assortiment des montures qui n’étaient plus du tout actuel. J’ai une petite équipe. Et depuis peu j’ai développé une activité audioprothèse qui prend son envol.

Et ça te plaît ?

Bien sûr ! J’aime être mon propre chef et avoir une certaine autonomie. On peut orienter sa stratégie comme on a envie et essayer de nouvelles choses, être créatif. Cela m’a permis d’avoir un magasin à mon image.

Avoir fait un CQP t’a aidé dans ta carrière ?

Oui, tout à fait. J’avais fait cette formation pour évoluer rapidement et être capable un jour d’avoir mon propre magasin indépendant.

La formation a clairement répondu à mon objectif puisque j’ai appris la bonne méthode pour reprendre un magasin. J’avais tous les outils pour partir gagnant. Par exemple, pour mon étude de marché, je me suis directement inspiré des cours. Cela m’a permis d’avoir une bonne étude et de prouver mon sérieux à mon banquier. Sans le CQP, je ne sais pas si j’aurais pu me lancer aussi facilement dans le projet. Je ne sais même pas si je l’aurais fait.

Es-tu encore en contact avec certaines personnes de votre promo ?

Pas vraiment et c’est dommage. J’en garde un souvenir inoubliable et c’était un plaisir d’aller en cours. Et si l’ambiance était bonne, ça ne veut pas dire qu’on n’était pas sérieux ! Au contraire, je crois qu’à l’époque on avait eu des supers résultats.

Nous allons aborder la rubrique « ton avis d’expert »

Ton conseil à un débutant « ne pas négliger la théorie »

Ton secret pour réussir « bien s’entourer »

Le meilleur conseil qu’on t’a donné « être curieux et observateur »

Ta plus grande réussite « être passé au cinéma ! Plus sérieusement, j’ai réussi à diffuser une publicité pour mon magasin au cinéma et j’ai eu beaucoup de retombés. Ça n’a pas été simple d’où ma fierté ! »

Ton avis sur un sujet d’actualité « le SILMO, toujours un événement  incontournable ? »

Pour moi c’est un événement majeur pour le monde de l’optique, j’y serais encore cette année avec mon équipe. Il faut le préserver. C’est notamment utile pour échanger avec les professionnels et garder un contact privilégié avec le monde de l’optique.

Moi j’y vais pour trouver des nouveautés, dénicher des talents et des créateurs. Je ne prends jamais de rendez vous avec les fournisseurs que je vois en magasin. A mon retour, je fais un petit reportage pour mes clients.   

Et dans 10 ans, tu seras où ?

Je ne sais pas mais j’aurai sûrement un nouveau projet pour mon magasin ou pour autres choses. Je suis quelqu'un qui a besoin de changement !

 ASLB

 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 10:39

photo

 

 

Un double CQP, commerce et technique, un à Lyon, un à Fougères, qui pourrait mieux parler du CQP qu’Adrien Vanuxeem ? C’est chose faite ce mois-ci avec son témoignage sur le blog des Anciens CQP. 

Que deviens tu depuis votre double CQP ?

Après mon CQP, j’ai voulu trouver un poste de commercial du côté de la Savoie mais je suis tombé pile au moment de la crise et ça ne m’a pas aidé. Après quelques expériences qui ne me convenaient pas je suis donc remonté sur Rennes, où je suis opticien collaborateur chez Krys depuis 2 ans. Mon poste me plaît notamment car la structure du magasin me convient. Le magasin est plus grand, il y a plus de passage et une équipe plus importante que dans mes précédentes expériences. En plus, le magasin est ouvert depuis seulement trois ans ce qui me permet de consacrer beaucoup de temps au contact client pour créer un lien et  développer l’aspect de fidélisation.

Mais je viens bientôt changer puisque j’ai un projet d’ouverture de magasin, courant du mois de septembre, toujours sur la région de Rennes. Ça va me permettre de mettre en œuvre la polyvalence du métier que j’apprécie particulièrement et de vraiment tout faire.

Est-ce que Sup d’Optic t’a aidé dans ta carrière professionnelle ?

Oui Sup d’Optic m’a clairement aidé dans ma carrière. Mon double diplôme m’a rendu plus confiant et surtout plus crédible vis-à-vis de mes employeurs et des clients. Si mes cours du CQP technique me servent moins, je me replonge activement dans ceux du CQP Commerce depuis que mon projet d’ouverture prend forme. Je les mets régulièrement en pratique. Un exemple simple, quand je suis allé présenter mon business plan à la banque, j’ai utilisé mes cours de CQP et me sentait rassuré. Et puis, les connaissances acquises sont tout sauf théoriques, ce qui est très important.

Et puis le poste que j’occupe à Rennes, je l’ai un peu trouvé grâce à Sup d’Optic. C’est un ancien CQP qui m’a prévenu qu’il démissionnait et que le poste se libérait. Comme quoi les contacts, ça sert toujours.    

Et tes promos ? Tu en as quel souvenir ?

Très bonnes promos. C’était très sympa et surtout très constructif. La semaine de cours me permettait de me faire de rencontrer des gens, de sortir alors que je connaissais personne venant de Lille. Et puis comme chacun était dans un environnement professionnel différent, on échangeait pas mal ce qui m’a permis d’élargir mon expérience.   

Et tu vois encore des gens de tes différentes promos ?

J’ai surtout gardé contact avec ceux de Fougères depuis que je suis revenu dans la région. Et puis Aurélie (ndlr : également ancienne CQP technique à Fougères en 2007), avec qui je suis en couple, vient aussi de la région et qui est pas mal restée en contact avec les anciens. D’ailleurs, cette année, je compte bien venir à la soirée CQP cette année revoir ceux que j’ai perdus de vue.   

Nous allons passer à la rubrique « ton avis d’expert »

Ton conseil à un débutant « être volontaire, essayer, être dynamique »

Ton secret pour réussir « sourire et être soi même »

Le meilleur conseil qu’on t'ait donné en optique « positiver »

Ta plus grande réussite « ou plutôt ma future réussite, mon futur magasin »

Une anecdote qui t'a marqué  « La visite d’un joueur de foot du stade rennais. Il vient une première fois et je lui demande de payer un euro de reste à charge ce qui le laisse assez perplexe. Il revient faire une deuxième paire de lunettes six mois après, là il ne devait rien mais a insisté pour payer 1 €. Il pensait que ça marchait comme ça à chaque fois ! »

Ton avis sur un sujet d’actu, l’article 22 du code de la mutualité qui est en train d’être voté à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Il s’agit d’un article légalisant la pratique des réseaux fermés pour les mutuelles : « Comme beaucoup, je pense que les réseaux fermés ne sont pas un bien pour notre métier. Cela profite aux grands acteurs de la profession qui peuvent casser les prix et tuent les plus petits qui peuvent juste se différencier par le service client. Malheureusement, je crois qu’on ne peut rien y faire et qu’il est difficile de se mobiliser contre l’adoption de cet article 22. C’est aux syndicats de la profession d’agir et de nous défendre, malheureusement je trouve qu’ils ne le font pas assez. A mon avis on va arriver à une situation aberrante où les magasins d’optique seront des magasins affiliés à une mutuelle»

Et dans 10 ans, tu seras où, dans ton futur magasin je suppose ?

Pas forcément ! J’aurais peut être eu d’autres opportunités professionnelles à saisir, qui sait ?

 

ASLB

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 13:58

Ce mois-ci nous retrouvons Vincent Berthelot, ancien CQP à Fougères en 2000, qui nous annonce une bonne nouvelle pour sa carrière professionnelle.

Alors quelle est cette bonne nouvelle pour votre carrière ?

Et bien je vais racheter d’ici peu le magasin dans lequel je travaille depuis 10 ans. Juste après mon CQP – qui à l’époque était à la fois commerce et technique – je suis descendu dans le sud pour créer un corner optique, sous l’enseigne Atol, dans une pharmacie à Font Romeu. J’y ai appris mon métier et à en apprécier tous les aspects : à la fois le contact avec le client et le côté manuel.

Que vous a apporté Sup d’Optic dans votre carrière et dans votre métier ?

Pour cette année supplémentaire a été particulièrement bénéfique grâce à son approche terrain. Les intervenants étaient pour la plupart des professionnels dans les matières techniques comme l’adaptation lentilles. Cela m’a permis d’être en contact direct avec le métier contrairement au BTS qui reste très théorique et scolaire.

En plus, j’ai eu la chance de faire les deux CQP en un an et, comme ce sont des formations complémentaires, j’ai vraiment appris des choses dont je me sers tous les jours dans mon métier. J’ai encore en tête les interventions d’Eric Plat, notamment en adaptation lentilles et en vente.

Et votre promo ? Malgré toutes ces années voyez-vous encore ?

Malheureusement non, on s’est perdu de vue. Pourtant c’était vraiment une bonne promo, on était très peu nombreux et se retrouver une fois par mois dans une ambiance purement étudiante était vraiment sympa.  Mais avec le temps et la distance… La dernière fois j’ai lu, sur le blog, le témoignage de Grégory Reynolds qui était dans la même promo que moi. Je me suis dit qu’il fallait que je reprenne contact avec lui et avec les autres. Et puis, il faut que je revienne à la soirée des Anciens CQP qui a lieu tous les ans au moment du SILMO. J’y suis allé une ou deux fois et j’avais beaucoup aimé.  

Nous allons passer à la rubrique « votre avis d’expert »

Votre conseil à un débutant : « s’investir un maximum »

Votre secret pour réussir : « avoir envie de satisfaire les clients »

Le meilleur conseil qu’on vous ai donné en optique : « rester humble »

Votre plus grande réussite : « facile, le rachat du magasin »

Votre avis sur un sujet d’actu, le développement de la filière audio par les grandes enseignes de l’optique : « je pense que ces deux activités sont complémentaires. Il s’agit de deux métiers du domaine de la santé qui allie à la fois l’aspect technique et commercial. De plus, la cible peut être similaire. Si un opticien se lance dans cette activité, cela peut lui permettre de faire face à une diminution de son chiffre d’affaires dans un marché de plus en plus difficile. Si c’était à refaire, j’aurais sûrement fait une formation d’audioprothésiste en plus de mon CQP. Alors c’est sûr que pour moi c’est une bonne idée de se lancer dans cette activité et je comprends tout à fait le choix des grandes enseignes de se lancer dans un marché qui est loin d’être saturé.»

Et dans 10 ans, vous serez où ?

Dans mon deuxième magasin !   

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 12:31

JR

 

Ce mois-ci le Club des Anciens CQP a rencontré Justine Robert, ancienne CQP commerce à Lyon et major de la promotion 2009. Cette réussite scolaire s’est concrétisée par un début de carrière plus que prometteur !

 

Justine, racontes nous ce que tu as fait depuis ton CQP ?

Après mon CQP, je suis partie en Irlande à Dublin pendant presqu’un an pour améliorer mon anglais et pour faire un point sur ce que je voulais faire professionnellement. J’hésitais entre plusieurs options notamment postuler chez Essilor. C’est ce que j’ai fait à mon retour de manière spontanée. Un poste s’est ouvert au même moment et je suis donc, depuis septembre 2010, Représentante verres chez Essilor pour la région Ouest.

Et ça te plaît ?

Oui énormément ! C’est un métier passionnant. Ce qui me plait  avant tout c’est la relation client : préparer et animer des réunions auprès des opticiens et de leurs équipes, être capable d’analyser leurs problématiques, trouver des pistes pour développer et renforcer nos partenariats, c’est un vrai challenge de tous les jours ! J’ai beaucoup d’autonomie et cela demande une grande capacité d’organisation. C’est complètement différent de mon expérience en magasin. Je ne regrette vraiment pas ce choix. Quand une opportunité comme celle là se présente, il faut savoir la saisir !

Est-ce que tu penses que faire ton CQP commerce t’a aidé dans ton début de carrière ?

Clairement oui, le CQP commerce a été un déclic pour moi. Cela m’a fait prendre conscience que je pouvais travailler ailleurs qu’en magasin et que j’avais les capacités pour ça. Sans cette formation, je n’aurais peut être pas osé saisir l’opportunité que j’ai eue chez Essilor et me reconvertir si vite.

Et les cours en eux même, tu en as retenu quoi ?

Deux cours m’ont marqué pour des raisons différentes. Les interventions de M. Plat qui étaient concrètes à 200%, très pointues et qui me servent encore aujourd’hui. Je m’inspire notamment de son approche pédagogique lorsque je fais des formations. Et en second, il y a les cours de management de Mme Fayolle où il y avait beaucoup d’échange et d’interactivité. Ce cours nous a également appris comment soigner la forme dans les relations humaines. 

Et sinon ta promo, quel souvenir tu en as ?

Très bon, on était une petite promo de sept, on s’entendait très bien et même si on n’était pas tous de Lyon, à chaque semaine de cours on s’organisait des sorties tous ensemble. C’était très sympa. J’ai gardé contact avec trois, quatre d’entre eux notamment Coralie, Florent et Jean. Là on essaye de s’organiser une soirée sur Lyon prochainement. Et puis j’ai eu des nouvelles de Ramazan et de Candice au SILMO mais aussi via le blog. Je garde un très bon souvenir de mon CQP Sup d’Optic.

Le CQP chez Sup d’Optic m’a beaucoup plu et j’essaye de garder contact ! J’essaye notamment d’aller aux événements, comme en 2009 avec la soirée des 10 ans du CQP Sup d’Optic dont j’en garde un très bon souvenir.

Nous allons maintenant passer à la rubrique « ton avis d’expert »

Ton conseil à un débutant ? Se différencier en poursuivant ses études

Ton secret pour réussir ? Avoir beaucoup de motivation

Le meilleur conseil qu’on t’ait donné ? Ne pas brûler les étapes, l’expérience vient avec le temps

Ta plus grande réussite ? Avoir fini major de ma promo CQP lors de ma dernière année d’étude

Ton avis sur un sujet d’actualité : arrivé du fondateur de Meetic comme un acteur majeur de l’optique avec le rachat de meslentillesmoinscheres.com et un investissement financier de plus de 7,5 millions d’Euros.

Et bien les opticiens peuvent craindre légitimement ce rachat car c’est l’ancien président de GrandVision qui sera à la tête de ce site internet. Et je pense que c’est un bon businessman. De plus, même si le marché de l’optique sur Internet ne pèse que 2 millions actuellement, il est forte en croissance (je crois entre 20 et 30% chaque année). Il pourrait donc atteindre 6 millions dans quelques années soit 1% du marché de l’optique en France. Il est donc fort possible que le marché des lentilles bascule complètement sur Internet, ce qui n’est pas une bonne chose selon moi.

Et dans 10 ans, tu seras où ?

Difficile à dire, ça fait loin 10 ans ! Je suis plutôt ambitieuse, j’aurais sans doute évolué d’ici là. Pour le moment, je viens de commencer ce nouveau métier, alors je vais me donner quelques années avant de penser à bouger.  

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 14:10

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Ce mois-ci Ramazan Kilinc, double CQP technique en 2008 et commerce en 2009 à Lyon, nous raconte ce qu’il est devenu et ça tombe bien, il est en train de changer de job !

 

 

Que fais-tu aujourd’hui ? Je crois savoir que tu vas bientôt changer de poste ?

Oui effectivement actuellement je suis opticien collaborateur chez Krys à Vienne mais à partir de fin mars je vais travailler chez Atol comme responsable de magasin dans un autre département.

Et pourquoi ce changement ?

J’avais un poste intéressant chez Krys qui mêlait vente, examens de vue et adaptations lentilles. Mais je voulais trouver un poste plus large avec plus de responsabilités. C’est ce que j’ai trouvé chez Atol. En plus je vais manager une équipe de deux personnes et travailler dans une enseigne avec qui je partage beaucoup de valeurs. Je crois que j’ai vraiment trouvé le poste qui me correspond.  

Et Sup d’Optic dans tout ça ? Ton CQP t’a-t-il aidé à réalisé ton projet professionnel ?

Clairement oui ! Car Nicolas Despret, qui vient de m’embaucher, est un ancien de Sup d’Optic. Il a obtenu son CQP commerce en 2002. Il a clairement sélectionné mon CV grâce à ce diplôme puisqu’il en connaît la valeur. C’est un atout d’avoir un recruteur qui sait quelles compétences j’ai acquises lors de mes études.

Et puis j’ai était très bien formé sur la partie vente, ce qui m’a servi dès la sortie de mon CQP commerce. Je garde notamment en tête les cours d’Eric Plat qui m’ont appris énormément de choses dans plein de domaines différents : vente, relation client, concrétisation devis, gestion de la clientèle ou encore marketing. Ces connaissances m’ont aidé en tant que collaborateur et je pense qu’elles m’aideront encore plus en tant que responsable de magasin.

Et ta promo, tu en gardes quel souvenir ?

Très sympa, bonne ambiance mais comme on était tous de coin différents on n’a pas gardé contact plus que ça. J’ai recroisé quelques anciens au moment du SILMO et de la soirée de remise de diplômes de la promo 2010. C’était toujours sympa d’avoir des nouvelles et de savoir ce qu’ils deviennent. Je crois que Justine travaille chez Essilor et j’ai lu sur le blog que Candice était en stage chez Atol.

Nous allons passer à la traditionnelle rubrique « l’avis d’expert »

Ton conseil à un débutant ? Accueillir tous les clients comme si c’était un membre de sa propre famille 

Ton secret pour réussir ? Etre bosseur et rigoureux

Le meilleur conseil qu’on t’ait donné ? Oublier ce qui se passe à l’extérieur du magasin quand tu es en train de vendre  

La fois où tu as le plus rigolé en magasin ? Il y en a trop pour en retenir une seule, avec les clients, avec les collègues, c’est quasiment tous les jours.

Ton avis sur un sujet d’actualité : penses-tu que les réseaux sociaux peuvent avoir un impact sur l’activité en magasin ?

Sur Facebook et ce genre de réseaux sociaux, je n’ai pas trop d’avis. Je n’ai jamais tenté l’expérience dans mes précédents magasins. Mais je pense que internet permet de communiquer d’une manière différente et de faire des choses qui sont mieux perçues qu’en magasin pour recruter des clients. Par exemple, faire une offre promotionnelle sur un site comme Groupon est, à mon avis, mieux perçue car c’est quelque chose de plus courant et qui paraît normal sur Internet. Alors pourquoi pas le tenter sur les réseaux sociaux.

Et dans 10 ans, tu te vois où professionnellement ?

Pour le moment je pense à tous les changements qu’implique mon nouveau travail ! Il va falloir que je déménage, c’est déjà bien comme projet. Sérieusement, j’ai obtenu le poste que je souhaitais vraiment alors je m’y vois pour un bon moment. J’ai envie de pouvoir rester et d’apporter des choses au magasin mais aussi de m’améliorer et d’encore apprendre. Et puis à terme comme beaucoup d’opticiens, j’espère que cela m’aidera à avoir mon premier magasin.

 

 

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