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Bienvenue sur le site du club des anciens CQP !

Pour vous accompagner toujours plus loin dans votre vie professionnelle, nous avons décidé de créer un site à votre attention. Vous y trouverez  toute l'actualité des anciens mais aussi des conseils et des opportunités de carrière. N'hésitez pas à réagir à nos articles ! Bonne visite.

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 10:13

fiche-de-paye-excelPersonne ne lit vraiment sa fiche de paie dans l’intégralité, la vérification s’arrête en général bien souvent au salaire qui sera versé. A tort, car c’est une mine d’informations sur votre employeur, votre travail et votre situation. Le Club des Anciens CQP vous aide à décrypter votre fiche de paie et vous donne toutes les explications nécessaires.

 

Si toutes les fiches de paie ne sont pas exactement les mêmes, elles sont toutes décomposées et organisées sur le même mode. Elles se décomposent toutes en quatre parties.

 

L’entête

Dans l’entête de votre fiche de paie, vous trouverez toutes les informations relatives à votre entreprise (nom de l’entreprise, adresse, siret, …) mais aussi les modalités de paiement de votre salaire (à quelle date, sous quelle forme…).

 

Mais ce qui est vraiment intéressant pour vous c’est la partie qui reprend toutes les informations sur votre situation personnelle. En effet, la loi impose à votre employeur de faire apparaître la nature de votre emploi (exemple : opticien collaborateur), votre statut (employé, agent de maîtrise ou cadre) et votre coefficient prévu dans la Convention Collective de branche. Dans votre cas, votre entreprise dépendra de la Convention Collective de l’Optique Lunetterie. Vous pourrez vérifier cette information sur votre fiche de paie puisqu’elle doit apparaître. En général, cette mention est dans l’entête. Prenez connaissance de ces informations et comparez-les aux mentions inscrites dans votre contrat de travail. Cela peut vous permettre de vérifier que ce sont les mêmes éléments et que vous êtes bien rémunéré en fonction des dispositions de votre contrat.

 

Ceci est bon à savoir, notamment quand vous avez une promotion. Par exemple, si vous passez cadre, vérifiez bien que le changement a été fait sur votre fiche de paie. Le statut devra être modifié mais aussi votre coefficient. Si les changements ont été effectués cela vous garantira les bonnes cotisations aux bons organismes. 

 

La grille salariale

C’est bien évidemment la partie la plus importante de votre fiche de paie puisque qu’elle indique votre rémunération du mois.  La première ligne indique votre rémunération brute mensuelle. En dessous, vous pourrez également vérifier que différentes primes vous sont versées. Il peut s’agir de vos primes sur objectifs ou des primes obligatoires comme celles de diplôme ou d’ancienneté (à partir de 3 ans). C’est également là qu’apparaît le décompte des congés payés  pris mais nous y reviendrons plus tard.

 

En dessous apparaissent les cotisations salariales. Ces sommes financent le chômage, les organismes de retraites, l’assurance maladie ou encore votre mutuelle s’il y en a dans votre entreprise. Une fois ces charges sociales déduites, cela vous donnera votre salaire net, et donc ce que vous touchez réellement. La majorité des taux sont fixés par la loi et peuvent varier. Cela explique parfois que votre salaire brut reste le même mais que votre salaire net peut diminuer.  A noter que les tickets restaurants ou encore les indemnités de transport ne sont pas soumises aux cotisations salariales.

 

La colonne à droite ne vous concerne pas forcément car elle récapitule les taux et les montants liés aux charges patronales. Ces sommes ont déjà été soustraites de votre salaire brut et montre le coût réel de votre salaire pour l’employeur

 

Le cumul

A la fin de votre fiche de paie, vous trouverez le cumul de votre rémunération annuelle. Cette partie est aussi très importante puisqu’elle sert à remplir votre déclaration d’impôts sur le revenu. Vous y trouverez le salaire à déclarer aux impôts sur votre fiche de paie du mois de décembre. Vous trouverez également le nombre d’heures supplémentaires effectuées dans l’année et qui sont exonérées de l’impôt sur le revenu.

 

Les congés payés

Enfin, vous trouverez en bas de fiche de paie un récapitulatif de vos congés payés. Vous pourrez voir les congés payés que vous avez cumulés et ceux qu’il vous reste à prendre. Normalement, vous partez au 1er juin avec 30 jours ouvrables (ou 25 jours ouvrables) de congés payés et devez arriver au 31 mai de l’année suivante avec un solde à zéro. 

 

A noter que vous devez conserver vos fiches de paies au minimum 5 ans. En effet, elles pourront vous servir dans de nombreux cas et notamment en cas de réclamation auprès de votre employeur. Alors un conseil après les vérifications d’usage, archivez la avec soin !

 

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 16:50

 shutterstock 55400329En tant que CQP vous avez vocation à occuper des postes situés ailleurs qu’en magasin. Vous pouvez intégrer le siège d’une enseigne, d’un verrier ou encore d’un fabricant de monture. Ces postes sont très différents de ceux en magasin. Que vous soyez opticien collaborateur ou responsable de magasin les compétences à mettre en œuvre ne seront pas les mêmes. Il va donc falloir maîtriser ses nouvelles compétences rapidement car on ne vous fera pas de cadeaux.  

Si vous avez été pris pour un poste au siège d’une entreprise, c’est que votre nouvel employeur a jugé que vous aviez les compétences adéquates pour occuper le poste ou du moins la capacité à les acquérir. Il y a de fortes chances que vous ayez les compétences métiers. Cependant d’autres compétences transverses vous seront nécessaires dans vos missions, compétences que vous n’avez probablement pas mises en œuvre en magasin. Vous allez donc devoir gérer une période d’apprentissage intense pour vous adapter à votre nouvel environnement.

Trois qualités indispensables : concentration, autonomie et organisation

Ces trois qualités sont mises à rude épreuve lorsqu’on travaille derrière un bureau toute la journée.

Rester concentré devant son écran d’ordinateur 8 heures par jour n’est pas forcément une évidence quand on sort d’une activité où l’on est soit sollicité par des clients, soit par un travail manuel. Pour rester concentré, n’hésitez pas à faire des pauses courtes toutes les 2 heures sans rester devant votre écran d’ordinateur. Cela veut dire ne pas checker son compte Facebook mais aller chercher un verre d’eau ou faire un tour dehors. De même ne lisez pas vos mails professionnels toutes les cinq minutes. Cela vous empêcherez d’avancer sur vos dossiers. Réservez vous des plages horaires pour les lire, les classer et les traiter.

Cela rejoint le fait d’être bien organisé et autonome. En magasin ? votre travail est réglé en fonction de l’activité et des ventes réalisées. Là vous aurez plusieurs projets de fond à réaliser avec des échéances bien précises. Même si vous avez un manager présent, à vous de savoir sur quel dossier vous allez travailler en priorité, à quel moment et de dire à votre collègue du service pub que non vous ne pouvez pas faire un brainstorming improvisé dans 5 minutes, vous avez plus urgent. Pour cela faites vous une « liste d’activité » simple sous Excel avec les tâches à réaliser, l’échéance, le niveau de priorité et le stade d’avancement. Dans le même esprit, n’hésitez pas à fixer des points réguliers à votre supérieur direct, cela vous forcera à avancer sur les dossiers.

L’organisation passe aussi par noter tous les informations qui ont un lien direct ou indirect avec votre job. Vous cahier deviendra votre meilleur ami quand vous aurez besoin de vous souvenir du chiffre ou de la date qui a été évoqué une fois lors de la réunion du mois dernier par l’assistante commerciale. De même prendre des notes en réunion vous permettra de rester attentif à ce qu’il ce dit et à ne pas sombrer dans un demi-sommeil.

Le piège des compétences informatiques 

Les compétences informatiques sont très sollicitées en entreprise. Il ne s’agit pas de surfer sur internet ou de faire un planning. A vous les tableaux croisés dynamiques sur Excel, les présentations Powerpoint et les invitations Outlook. Si vous connaissez une âme charitable pour vous donner des cours personnalisés, n’hésitez pas. Sinon, on vous conseille « le Pack Office pour les nuls ». Cela vous évitera de faire des nocturnes un jeudi soir parce que vous avez une présentation à faire pour le vendredi matin et que vous ne savez pas faire un graphique digne de ce nom.

Demandez de l’aide à vos collègues

Travaillez derrière un bureau nécessite d’autres qualités que vous allez découvrir et qui peuvent varier selon les postes : esprit de synthèse, qualités rédactionnelles ou autres. Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide à vos collègues habitués à ce genre d’exercice. N’attendez pas trois mois pour le faire, ils seront plus indulgents si vous les sollicitez au début. Votre responsable direct qui connait bien votre profil pourra également vous donnez des conseils et vous aider. On a souvent trop tendance à oublier qu’il est aussi là pour ça. Vous pouvez également demander une formation sur un sujet précis.

 

Voilà, vous avez tous les trucs et astuces pour être opérationnel en quelques mois en entreprise. Un dernier conseil, comme pour tous les nouveaux jobs, vous aurez forcément une période de transition où vous allez devoir travailler plus, être plus mobilisé et concentré. Cela va sûrement se ressentir au niveau de la fatigue et du stress. Anticipez-le et prévoyez d’avoir une vie personnelle plus calme pendant quelques temps pour éviter la crise de nerf !

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 15:03

shutterstock 71035021Vous venez d’apprendre une mauvaise nouvelle : votre responsable va partir et être remplacé. Alors que vous vous entendiez parfaitement avec lui, que la confiance régne et que vous étiez presque d’égal à égal avec lui, vous demandez bien ce qui va se passer et comment vous allez pouvoir travailler sans lui. C’est simple, il va falloir faire quelques efforts d’adaptation.

Un grand changement         

On ne va pas vous le cacher, cela risque de changer beaucoup de choses au sein du magasin. Le type de management dépend beaucoup de la personnalité du manager et de son expérience personnelle. Dans les premiers temps, vous ne verrez peut-être pas beaucoup la différence. En effet, le changement ne va pas être radical et immédiat. Il va se faire progressivement, probablement après un temps d’observation et de réflexion de votre nouveau responsable. Mais à terme, généralement au bout d’un mois ou deux, de nombreux changements vont apparaître.  Il peut s’agir de modifications plus ou moins importantes dans l’organisation de l’activité du magasin, dans les méthodes de travail et peut être même dans la politique commerciale s’il s’agit d’un rachat. Par exemple, il est possible que votre nouveau responsable remette en cause vos méthodes de vente et vous demande d’être plus « agressif ».

Etre ouvert…

Face à ces changements, vous ne devez pas vous braquer et les refuser d’entrée de jeu. Laissez-lui sa chance en essayant de n’avoir aucun apriori sur l’arrivée d’un nouveau responsable. Montrez-vous ouvert en lui expliquant le fonctionnement, l’organisation du magasin et pourquoi les choses sont faites de cette manière. Observez-le, écoutez-le, notez ces remarques et discutant avec lui. Cela vous permettra de mieux le connaître et d’instaurer un dialogue pour que chacun trouve son compte dans l’évolution du magasin. Les changements seront plus simples à comprendre et à mettre en œuvre pour vous. Essayez de vous adapter rapidement tout en gardant votre touche personnelle et les méthodes que vous jugez efficaces.

… et faire ses preuves

Vous adapter au changement n’est pas la seule chose à faire. Malheureusement, vous allez devoir faire vos preuves et asseoir votre légitimité. Avec votre ancien responsable, cela marchait sûrement grâce à une confiance mutuelle. Là vous allez devoir la reconstruire un peu comme si vous étiez en période d’essai. Vous devez rassurer votre responsable en montrant que vous connaissez le job, que vous avez les compétences pour mener vos missions et que vous vous investissez dans votre travail. Faire bonne impression, passe aussi par des comportements de base que vous n’avez peut-être plus l’habitude d’avoir : arriver à l’heure, remontez certaines infos, ne pas prendre des décisions seuls….

Et si le courant ne passe toujours pas ?

Si au bout de quelques semaines, vous vous rendez compte que vous n’arrivez pas à gérer la venue de votre nouveau responsable, réagissez. Ne laissez pas la situation dégénérer et empirer. Il vaut mieux en parler car des solutions sont souvent possibles pour contenter les deux parties. Réfléchissez à ce qui ne va pas et aux solutions envisageables puis soumettez votre réflexion à votre nouveau responsable lors d’un entretien plus ou moins formel. S’il accepte vos propositions, la situation devrait vite s’améliorer. Si cette tentative de dialogue n’a pas fonctionné et que vous n’arrivez toujours pas à vous faire à ce changement, peut-être devriez vous envisagez de chercher un nouveau job ? Prenez bien le temps de la réflexion car on sait toujours ce qu’on perd, jamais ce que l’on gagne.

ASLB

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 11:41

shutterstock 62480917Aujourd’hui, pour la plupart des collaborateurs que vous êtes, et en particulier si vous êtes de la jeune génération Y (c’est-à-dire né entre 1980 et 1990), votre vie personnelle est plus importante par rapport à votre vie professionnelle qu’elle ne l’était pour vos aînés. Pour autant, votre carrière est toujours un élément important à vos yeux, vous avez envie de réussir et d’avoir un poste bien payé. Alors comment réussir dans votre travail, tout en évitant le stress, les heures en plus et le mal être au travail afin de ménager sa vie privée. Le Club des Anciens CQP est là pour vous donner tous les trucs et astuces nécessaires.

Savoir prioriser

Réussir sa carrière professionnelle nécessite quelques sacrifices. Mais si vous voulez préserver votre vie privée, il faut savoir les faire aux bons moments. Il faut être réaliste, faire des heures supplémentaires ou changer votre jour de repos à la dernière minute pour satisfaire votre employeur n’est pas nécessaire toutes les semaines. Sans être rigide sur vos horaires, vous devez estimer à quels moments il est opportun de rester ou non. Si on vous demande de rester car votre collègue est malade ou de venir exceptionnellement le jeudi pour l’inventaire, il n’est pas très opportun de dire non. Par contre, s’il s’agit de rester pour la troisième fois de la semaine pour régler un problème de mutuelle, cela peut probablement attendre demain.

Vous devez également savoir prioriser vos choix de carrière par rapport à vos choix de vie privée. Si voulez devenir Responsable de magasin mais que vous avez des enfants en bas âge, vous ne pourrez pas vous investir autant que nécessaire. Mettez vos ambitions de côté pour quelques temps, cela vous permettra de mieux réussir après.  

Savoir s’organiser et rester concentré

Si vous arrivez à allier organisation et concentration vous n’en tirerez que des bénéfices. Cela vous permettra d’être efficace dans votre travail et donc d’être moins stressé, d’avoir moins de chance que cela se passe mal avec votre responsable ou encore de cumuler les heures en plus.

Pour être organisé, si vous avez, par exemple, un poste polyvalent, planifiez toujours dans votre semaine un temps consacré aux montages et un autre à la gestion des dossiers de tiers payants. Cela vous évitera d’être débordé et de vous retrouvez avec un tonne de dossier à traiter au dernier moment et donc de rester tard.

Pour une concentration optimale, un conseil, ne passez pas trop de temps à faire des choses perso au bureau ou à discuter avec vos collègues. Ce sera d’autant plus de temps de perdu sur votre travail et de retard accumulé. II faut donc un temps pour tout. Bien sûr il y a une juste mesure à trouver, passer un coup de fil perso pour prendre un rendez vous chez le médecin ou consulter rapidement vos mails perso n’équivaut pas à passer des heures à surfer sur Facebook au lieu de vous occuper des dossiers de tiers payant. Pour faire des choses perso pendant votre journée de travail, vous pouvez par exemple mettre à profit votre pause déjeuner pour déchargez vos soirées (courses, poste, pressing, appels pour la famille…).

Etre organisé et concentré vous permettra d’être productif : vous aurez alors d’aussi bons résultats que vos collègues qui font des heures sup… sans en faire vous-mêmes !

En parler à vos proches

Généralement si votre vie personnelle est influencée  par votre vie professionnelle, vos proches ne manqueront pas de vous le faire remarquer. Afin que cela se passe le mieux possible, il faut communiquer avec eux et leur expliquer la situation. Si vous avez des problèmes avec votre chef, mieux vaut en parler à votre conjoint. Il sera plus à même de comprendre votre mauvaise humeur. De même, si pendant une période vous savez que vous allez devoir enchaîner les heures parce qu’il manque du personnel. Prévenez-le dès le départ, cela évitera les mauvaises surprises et vous permettra de vous organiser à l’avance.  Vous pouvez aussi faire un deal avec votre conjoint : donner vous deux ans pendant lesquels votre carrière sera prioritaire. Vous pouvez également essayer de faire coopérer votre conjoint à votre réussite.

 

Et surtout : avoir un poste qui vous plaît

Et surtout, l’essentiel est d’avoir un travail qui vous plaît. Il n’est pas difficile de comprendre que si ça ne fonctionne pas au travail, votre vie privée en pâtira. Le stress et les préoccupations liées au travail ne s’arrêtent malheureusement pas en passant la porte du magasin. Avoir des problèmes ou tout simplement avoir trop de travail peut facilement déteindre sur votre vie personnelle. Qui n’a jamais pensé toute une soirée à un problème relatif à sa journée de travail ?

Plus vous aurez un poste en adéquation avec vos envies, plus vous serez serein et mieux vous supporterez l’investissement personnel en temps et en énergie. Cela vous permettra de profiter pleinement de votre vie personnelle sans penser à ce qui vous attend comme problème le lendemain. Alors même si c’est plus facile à dire qu’à faire, n’hésitez pas à chercher un autre job si vous ne vous sentez pas à l’aise dans celui actuel.

Pour choisir un poste, ne regardez pas que le niveau de la rémunération. Même si cet élément est important. Pour vous épanouir pleinement, il faut aussi tenir compte d’autres éléments tels que l’intérêt de la mission, les possibilités d’évolution ou encore de l’ambiance de travail avec l’équipe et votre manager. Si tous ces éléments sont réunis, votre vie privée en sera d’autant plus préservée !

ASLB
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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 15:40

shutterstock 66820876Vous étiez en recherche d’emploi depuis quelques temps et cela à porté ces fruits : vous venez de décrocher le poste de vos rêves. Félicitations ! Mais un autre travail vous attend : celui de l’annoncer à votre employeur actuel sans vous fâcher. Pourquoi, comment ? Le Club des Anciens CQP vous explique tout !

Rester en bon terme pour conserver son réseau professionnel.

Il est important de partir en bon terme avec votre employeur – mais aussi avec vos collègues – car ils font partie de votre réseau professionnel. Le monde de l’optique est petit et il y a de fortes chances pour que vous les recroisiez plus tard dans votre carrière professionnelle. Il est tout à fait possible dans quelques années qu’une opportunité se présente dans le magasin que vous êtes entrain de quitter. Il faut donc que votre employeur garde une image positive et professionnelle de vous et de votre travail. De même ne négligez pas les fournisseurs ou les clients car tout se sait. Un exemple simple : il est possible que le commercial d’une marque de monture soit le même pour votre employeur actuel et votre futur employeur. Il est alors assez simple de comprendre comment un conflit avec votre actuel employeur peut être raconté à votre futur employeur et vous portez préjudice. Vous devez donc démissionner dans les règles sans claquer la porte de votre employeur.

Annoncez en douceur votre démission

La première étape est d’annoncer sa démission à son employeur. Mieux vous l’annoncerez, plus vous pourrez négocier votre départ et notamment votre préavis. Pour cela annoncez-le à l’oral avant d’envoyer une lettre formelle. Faites-le au plus tôt, même si vous avez un seul mois de préavis et que vous commencez votre nouveau job dans deux mois, prévenez votre employeur. Cela lui laissera le temps de se retourner et de trouver votre remplaçant. Il vivra mieux votre départ en y étant préparé. S’il vous demande quelles sont les raisons de votre départ, ce n’est pas le moment de déverser toutes vos rancœurs. Cela ne pourra que vous desservir ultérieurement. Contentez vous de donner des raisons objectives par exemple en fonction de votre projet professionnel. Vous pouvez faire valoir que vous aurez plus de responsabilités ou que vous aurez la possibilité de faires des examens de vue ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Négocier son préavis

Négocier son préavis peut se révéler être très important. Notamment car votre futur employeur peut avoir besoin de vous rapidement, ce qui nécessite que vous n’effectuez pas votre préavis. De plus, ne pas faire votre préavis peut vous éviter une période d’ennui au travail dont nous allons reparler. Pour convaincre votre employeur de vous laisser partir au plus vite vous ne pouvez pas lui dire que vous ne serez plus motivé et donc qu’il a intérêt à vous laisser partir plus tôt. Au contraire, apportez-lui quelque chose pour créer une relation donnant-donnant. Il vous laisse partir un mois plutôt vous vous engagez à finir tel projet, à cherchez votre remplaçant ou encore à former quelqu'un de l’équipe sur les montages percées qui étaient votre spécialité.

Et si j’effectue mon préavis ?

Cependant, dans de nombreux cas vous allez devoir effectuer votre préavis. Les durées sont définies par la convention collective de la branche optique lunetterie à l’article 12 et peuvent varier de un, deux à trois mois selon votre statut et votre ancienneté. Comment vous comporter pendant cette période ? C’est simple : comme d’habitude. Considérez ce préavis comme une période normale de travail. Le but est toujours le même : laisser en tête une image positive de vous. Si votre comportement est toujours le même, que vous vous impliquez toujours autant, votre entourage professionnel aura l’image d’une personne travailleuse et surtout qui va au bout de ces engagements. Il est possible que votre employeur restreigne vos activités. Par exemple, il n’est pas rare, si vous allez travailler chez un concurrent, que votre responsable vous impose de faire moins de vente. Si tel est le cas, n’hésitez pas à lui en parler pour renégocier votre préavis.  

 

La manière dont vous allez démissionner est donc très importante pour conserver votre réputation auprès de son réseau professionnel. Alors que vous aurez déjà la tête à votre nouveau job, vous allez devoir faire quelques efforts pour continuer à vous investir dans celui actuel. Mais n’oubliez pas que cela sera forcément bénéfique pour votre carrière sur long terme.

 

Vous avez déjà vécu une démission compliquée qui vous a porté préjudice ou au contraire vous êtes resté en bon terme avec un ancien employeur ce qui vous a permis d’avoir accès à des opportunités professionnelles ? Racontez nous en cliquant sur le lien « commentaires ».

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 16:13

shutterstock 69616753Après quelques années d’activité en magasin d’optique, il n’est pas rare de vouloir changer d’orientation professionnelle notamment pour travailler dans un autre environnement que celui du magasin : enseignes, verriers ou encore écoles… Si ce type de changement est possible dans le secteur de l’optique, il n’est pas forcément simple d’y arriver avec succès car les recruteurs seront plus exigeants. Ils vous demanderont de justifier votre changement de carrière et seront plus pointilleux sur vos compétences.  Voici quelques conseils pour que votre projet soit une réussite.

 

Bien définir son projet professionnel

Pour justifier votre projet de carrière, vous devez prendre du recul sur votre envie de changement professionnel. Demandez-vous dans un premier temps ce qui ne vous satisfait plus dans votre travail actuel. Cela vous permettra de définir quel métier vous conviendra mieux tout en restant dans le secteur de l’optique. Si passer votre journée à expliquer et conseiller des clients vous paraît fastidieux, il y a peu de chance que vous ayez le profil pour devenir enseignant. 

Ce bilan est primordial, il vous permettra d’être sûr de votre choix et de ne pas revenir sur votre décision. De plus, il vous orientera dans votre recherche, vous saurez quel travail chercher et dans quelle type entreprise. Enfin, vis à vis de votre futur employeur, avoir un projet professionnel réfléchis est gage de sérieux et de stabilité. Si votre projet est mûri et que vous décrochez le job de vos rêves, il y peu de chance que vous partiez au bout de six mois.

 

Votre CQP, un diplôme à ne pas négliger

Pour réussir ce changement de carrière, vous devez également savoir vous vendre à votre futur employeur en mettant en exergue votre double casquette : vous êtes opticien mais pas seulement. Réfléchissez aux connaissances et aux compétences que vous avez acquises lors de vos précédentes expériences professionnelles et qui peuvent être transférables dans votre nouveau travail. Ce bref bilan de compétences vous permettra de bien préparer vos futures candidatures. Vous souhaitez postuler en tant que formateur technique chez un verrier ? Mettez en avant que vous étiez en charge de la gestion des stocks et des achats et que ce verrier était votre fournisseur principal. Vous avez donc une bonne connaissance de ces produits mais aussi du marché et des offres concurrentes.  

Et n’oubliez pas les compétences acquises lors de vos études. Surtout que vous avez un atout non négligeable : votre CQP qui vous différencie des autres opticiens ! Mettez-le en valeur sur votre CV mais aussi dans votre lettre de motivation. Par exemple, si vous postulez pour devenir commercial, mettez en avant vos cours de négociations commerciales en CQP commerce qui vous ont donné les bases en la matière. 

 

N’oubliez pas votre réseau !

Comme nous l’avons déjà dit, changer d’environnement de travail n’est pas chose simple. Autant mettre tous les atouts de votre côté. Pour boostez votre projet, votre réseau professionnel en est un ! Les exemples ne manquent pas. Vous souhaitez enseigner ? Faites appel à un ancien de vos profs pour connaître les opportunités dans votre ancienne école. Vous souhaitez aller travailler chez un verrier ? Profitez du passage de votre représentant pour lui exposer votre projet. Il pourra vous donner la meilleure façon de postuler, voire sponsoriser votre candidature auprès des bons interlocuteurs. Enfin, ne négligez pas l’annuaire des Anciens CQP diffusé tous les ans au mois de septembre. Si vous repérez un ancien CQP qui travaille dans un domaine ou une entreprise qui vous intéresse, n’hésitez pas à le contacter.

 

Est-il nécessaire de reprendre ses études ?

Pas forcément, cela dépend vraiment de votre projet professionnel. Certains postes dans le secteur de l’optique nécessitent des connaissances techniques pointues, vous devrez alors reprendre vos études. Par exemple, afin d’avoir le profil requis pour devenir Chef de Produit chez un distributeur de montures, il n’est pas rare de devoir suivre un Master en marketing.

La reprise d’étude devra également être envisagée lors d’une véritable reconversion professionnelle dans un autre secteur que celui de l’optique. En particulier dans le système français, où le diplôme compte beaucoup lors de l’embauche.

Dans les deux cas de figure, de nombreuses écoles et universités délivrent des diplômes dans le cadre de la formation continue à destination des personnes déjà en activité et ce dans des domaines divers et variés. De plus, vous pourrez disposer de certains dispositifs pour suivre votre formation comme le CIF (Congé Individuel de Formation). N’hésitez pas à demander des renseignements à votre employeur ou au auprès du Fongecif, organisme en charge de ce dispositif.

 

Pour tous conseils sur votre carrière professionnelle, n’hésitez pas à contacter Céline Morinière, Responsable Emploi et Carrière CQP par mail : c.moriniere@opticiens-atol.com ou par téléphone : 01 46 11 40 13.

 

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 13:49

Votre travail actuel ne vous convient plus ? Vous avez envie de vous orienter vers d’autres perspectives et de changer de travail ? Etes-vous vraiment prêt pour cela ? Rechercher un nouveau job, et à fortiori en trouver un nouveau, implique d’avoir de la volonté et d’être prêt à changer sa vie professionnelle mais aussi sa vie personnelle. Pour être sûr que votre motivation est au top et que c’est le moment idéal de changer de travail pour vous, voici un rapide questionnaire concocté par le Club des Anciens CQP qui vous aidera à voir plus clair.

shutterstock 52960147

 Questions 

1.      Le matin, vous allez au travail

a)   Parce qu’il faut bien y aller

b)  Rien que d’y penser cela vous met de mauvaise humeur

c)   Avec le sourire

2.      Aujourd’hui, vous diriez de votre travail

a)   Il y a des avantages et des inconvénients comme dans tous les jobs

b)  C’est un travail comme un autre

c)   Il est intéressant, instructif et payé à sa juste valeur

3.      Une personne de votre entourage vous dit qu’elle peut transmettre votre CV au responsable d’un magasin qui vous intéresse :

a)   Vous lui envoyez un CV, déjà à jour, dans la journée

b)  Quelques modifications sont à apporter à votre CV, vous l’enverrez dans la semaine

c)   Un CV ? Il va y avoir du travail !

4.      Vous parlez régulièrement de votre recherche d’emploi

a)   A l’ensemble de votre entourage : famille, amis, collègues

b)  Uniquement aux personnes de votre milieu professionnel

c)   A quelques personnes proches

5.      Par rapport au marché de l’optique, vous vous estimez

a)   Mal payé

b)  Pas d’avis

c)   Bien payé

6.      Vous consultez les offres d’emploi

a)   Je ne fais pas que consulter, je postule régulièrement

b)  Régulièrement sur Acuité, la presse professionnelle mais aussi sur les sites des enseignes

c)   Quand j’ai le temps de jeter un œil  

7.      Pour vous séduire, votre poste devra être

a)   Polyvalent avec de la vente, du montage et idéalement des examens de vue

b)  Je n’ai pas de critères particuliers tant qu’il est bien payé

c)   Je n’y ai pas réfléchi

8.      Si vous deviez vous évaluer dans votre travail

a)   Je maîtrise très bien mon métier même si je peux toujours m’améliorer

b)  J’ai des progrès à faire en vente ou en atelier

c)   Je ne suis pas capable de m’évaluer objectivement

9.      On vous demande de décrire votre poste et vos tâches actuelles à l’écrit, vous pouvez le rédiger en

a)   20 lignes

b)  10 lignes

c)   5 lignes

10.    On vous confie une nouvelle mission de gestion des stocks et des achats en magasin

a)   Cela pourra m’apprendre de nouvelles choses

b)  Pourquoi pas, mais je voudrais en savoir un peu plus

c)   Vous n’avez pas le temps de vous consacrer à cette activité supplémentaire

11.    Lorsqu’un fournisseur ou un représentant vient en magasin vous essayez toujours de lui parler du métier, de l’état actuel du marché, de votre projet professionnel  

a)   Toujours

b)  Quand l’occasion se présente

c)   Jamais

12.    Vous remarquez une offre d’emploi dans une enseigne et une ville qui vous intéressent mais qui exige beaucoup plus d’expérience que vous n’en avez  

a)   Je postule de suite, qui ne tente rien n’a rien

b)  J’essaye d’en savoir plus et se réfléchis si cette offre me convient vraiment

c)   Je ne postule pas, je sais que cela ne portera pas ces fruits

13.    Pour quelles raisons souhaitez-vous changer de travail ?

a)   J’ai envie d’évoluer, d’apprendre de nouvelles choses

b)  J’ai envie d’avoir une meilleure rémunération

c)   Je ne sais pas vraiment

14.  Si on vous convoque à un entretien demain

a)   Je suis tout à fait prêt(e), j’ai préparé les questions qui tombent souvent

b)  Quelques mises au point et entraînements sont nécessaires

c)   Je n’ai pas encore postulé, j’ai  peu de chance d’avoir un entretien

15.  On vous propose le poste idéal, mais dans un autre département de votre région

a)   J’accepte, une offre pareille ne se refuse pas

b)  Je dois y réfléchir et calculer mon futur temps de trajet

c)   Si c’est à plus de 30 minutes de trajet, je refuse

 

Réponses

Vous avez une majorité de a : 2011 sera probablement l’année du changement !

Vous êtes prêt à changer de travail et l’année 2011 devrait porter ses fruits dans le domaine professionnel. Votre projet de changement paraît réfléchi et vous avez un projet bien défini. De plus, vous vous êtes bien préparé et ne négligez aucune piste de recherche. Cependant, attention à ne pas trop vous précipiter sous prétexte de vouloir changer de poste à tout prix. Etudiez bien les propositions et acceptez les uniquement si elles correspondent à votre projet.

Vous avez une majorité de b : quelques mois de réflexion sont encore nécessaires avant de vous lancer

Votre projet de recherche d’emploi n’est pas encore bien défini : vous ne savez pas encore exactement ce que vous recherchez ni pourquoi vous partez de votre travail actuel. Avant de vous lancer, prenez un peu de recul sur vous-même et sur vos compétences. Cela vous permettra de mieux orienter vos prospections et d’améliorer vos outils de recherche : réseau professionnel, CV, entretien. Peut-être que votre travail actuel, avec quelques ajustements, vous conviendraient. N’hésitez pas à en parler à votre responsable, vous pourrez peut-être obtenir certaines améliorations qui vous éviteront de longues heures de recherches.

Vous avez une majorité de c : vous n’êtes pas encore prêt pour changer de travail

Avez-vous vraiment envie de changer de travail ? Tout dans vos réponses montre que vous n’êtes pas tout à fait prêt. Vous ne savez pas exactement ce que vous cherchez et ne saisissez pas encore les opportunités qui s’offrent à vous. Probablement car votre situation professionnelle actuelle vous convient. Vous avez peut-être une petite envie de changement, car tout ne peut pas être parfait, mais ce n’est pas suffisant pour avoir une réelle volonté de chercher du travail.  Repensez-y dans quelques mois.

 

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 14:50

shutterstock 49212160On passe plus d’un tiers de sa journée au travail, autant que ce soit en harmonie avec ses collègues et dans une bonne ambiance. Mais ce n’est pas simple, les conflits au travail entre collègues ne sont pas rares et en particulier dans les petites entreprises où on côtoie toujours les mêmes personnes. Compétition à la vente, divergence d’opinions, mauvais répartition des tâches, non transmission d’informations sur un dossier client sont autant de raisons qui peuvent conduire au conflit. Le Club des anciens CQP vous donnent tous les trucs et astuces pour gérer au mieux ses conflits mais aussi pour les anticiper.  

Mieux vaut prévenir que guérir

Un conflit entre collègues peut vite dégénérer et avoir un impact sur l’ambiance de l’équipe mais également sur votre envie de travailler et de venir au magasin. C’est pourquoi avant d’arriver à une situation conflictuelle où il n’est plus possible de parler sans agressivité à un collègue voire de travailler avec lui, il faut mieux anticiper le conflit et le résoudre en amont. De nombreux signes peuvent être annonceurs d’un conflit : un collègue vous parle de moins en moins ou est agressif avec vous, on ne vous transmet plus certaines informations, on refuse votre aide sur un montage...  Pour que le conflit n’éclate pas, demandez au collègue concerné ce qui ne va pas, si vous avez fait quelque chose qui ne lui a pas plu et comment la situation peut s’améliorer. Votre démarche positive calmera tout de suite les esprits et vous vous rendrez compte que la situation n’était pas si grave.

Réagir rapidement avec objectivité

Si vous n’avez pas réussi à éviter le déclenchement du conflit, il faut réagir rapidement pour que la situation ne dégénère pas en magasin. Cela arrive à tout le monde de s’emporter lors d’une discussion ou d’avoir une mauvaise réaction à cause du stress ou d’une journée difficile. L’important est, une fois calmé, de réfléchir à la situation et d’agir pour que le conflit ne perdure pas et ne se reproduise pas. Comment réagir ? C’est simple, pour désamorcer le conflit, il faut en parler avec la personne concernée. Laissez passer une journée afin de laisser retomber la pression, puis demandez à votre collègue de vous isoler seuls sans témoin une dizaine de minutes pour faire un point. Soyez direct, objectif et constructif : abordez uniquement le sujet source de conflit en vous basant sur des éléments factuels, sans attaquer votre collègue sur sa personnalité et en proposant une solution pour éviter que cela se reproduise.

Un exemple concret

Vous vous êtes emporté contre un collègue car à plusieurs reprises, il est intervenu pendant vos ventes ou vos livraisons en faisant des commentaires négatifs sur votre travail et ce devant votre responsable ou des clients. Une remarque de trop alors que la journée était déjà difficile et vous vous êtes emporté en lui disant de se mêler de ce qui le regarde. La conversation a vite pris un ton agressif  et vous ne vous parlez plus.

Le lendemain, allez le voir pour lui expliquer les raisons de votre emportement. Expliquez-lui que vous n’auriez pas dû vous emporter mais qu’il est très difficile pour vous d’être critiqué devant une tierce personne quand vous faites quelque chose. Cela vous fait perdre confiance, vous déstabilise et vous fait faire des erreurs. Cependant, dites lui que vous accepterez facilement la critique une fois la vente ou la livraison terminée surtout si elle est constructive. Proposez-lui alors d’échanger régulièrement sur vos pratiques pour vous améliorer mutuellement.  

Et si ça ne marche pas ?

Si la première tentative de conciliation n’a pas abouti et que vous ne constatez aucun progrès, n’hésitez pas à réessayer deux ou trois fois en changeant un peu votre discours. Impliquez votre collègue en lui posant des questions: « qu’en penses-tu ? », « est-ce que tu as une autre solution à proposer ? ». N’oubliez pas qu’il n’est pas facile de changer son comportement, votre collègue a peut être besoin d’un peu de temps pour prendre conscience de la situation. Si l’attitude de votre collègue ne change toujours pas au bout de quelques semaines et de plusieurs tentatives de conciliation, vous pourrez alors en référer à votre responsable en lui proposant un entretien à trois. Votre responsable pourra alors servir de médiateur en essayant de recueillir les différents points de vue avec neutralité et objectivité et proposant des solutions que vous n’aurez peut-être pas envisagés. A noter, que si vous voulez bien faire les choses, prévenez votre collègue que la situation ne peut plus durer et que vous allez en référer à votre responsable.

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 16:49

shutterstock 7763941Quand on ne s’entend pas avec les autres membres de son équipe, l’ambiance peut devenir rapidement pesante et peu propice à la motivation. Pour résoudre ce problème, il faut déjà en connaître la cause. Spontanément, il est facile de penser que ce sont les personnalités de chacun qui ne sont pas compatibles. Pourtant, un autre critère est à prendre en compte : la différence de génération au travail. Le Club des Anciens vous explique tout !  

 Un constat. Quand on a 25-30 ans ce n’est pas la même chose de travailler avec un collègue du même âge qu’avec un collègue de 45-55 ans. Qui n’a pas connu - ou ne connaît pas la situation - d’un collègue de cet âge avec qui le courant passe mal et où les difficultés de communications sont récurrentes ? Cette situation est bien moins rare qu’on le pense.

Pourquoi cette réticence à travailler ensemble ? Tout simplement car vous ne faites pas partie de la même génération et vous avez donc des valeurs différentes. Prenez l’exemple de vos parents, même si vous vous entendez bien avec eux, votre différence d’âge fait vous n’avez pas les mêmes idées et façon de faire qu’eux et cela est parfois source de conflits.  Cette différence d’âge et donc de valeurs se répercute également dans votre vie professionnelle : d’une part vous n’attendez pas la même chose de votre job, d’autre part vous n’avez pas la même manière de travailler. 

On différencie généralement deux générations sur le marché du travail : la génération Y et la génération X. Voici les principales caractéristiques de ces deux générations selon les nombreuses études réalisées dans le domaine du management intergénérationnelle.

 

Vous avez entre 25 et 35 ans,

 

vous faites partie de la génération Y

 

Votre collègue a entre 45 et 55 ans

 

 il fait partie de la génération X

 

Vos envies et vos objectifs 

 

Vous voulez réussir votre carrière professionnelle mais sans empiéter sur votre vie personnelle.

 

Vous souhaitez une rémunération basée sur votre propre performance

 

Vous voulez un travail intéressant avec des possibilités rapides d’évolution

 

Une bonne ambiance dans l’équipe est primordiale pour vous

 

Votre vision de métier

 

Vous avez choisi ce métier en ayant conscience de travailler dans un secteur hyper concurrentiel

 

 Vous avez conscience de la forte part de commercial dans le métier

 

 

Votre façon de travailler

 

Vous travaillez avec des objectifs de court terme

 

 

Pour vous, l’expérience ne fait pas tout au contraire

 

 

Vous souhaitez être autonome et pouvoir prendre des décisions seul

 

Vous êtes flexible, le changement et l’imprévu ne vous dérangent pas, vous aimez avoir des réponses rapides à vos questions

 

Vous voulez pouvoir prendre des pauses dans la journée pour consulter vos mails et textos

 

Vous êtes multi-tâches et ça ne vous dérange pas de passer d’un travail à l’autre

 

 

Ses envies et ses objectifs

 

Ils accordent la même importance à leur carrière qu’à leur vie privée

 

Son ancienneté justifie une rémunération plus élevée

 

 

Son objectif n’est pas forcément d’obtenir une promotion 

 

L’ambiance ne compte pas énormément, il est ici pour travailler

 

Sa vision du métier

 

Il a commencé à travailler à l’âge d’or de l’optique. La profession était associée à une activité paramédicale

 

 Il a choisi un métier connu, à l’époque, pour son côté très technique

 

 

Sa façon de travailler

 

Il travaille et prend des décisions en évaluant les conséquences sur long terme

 

Tous les diplômes d’aujourd’hui ne valent pas une expérience de 20 ans en magasin

 

Les décisions prisent par la hiérarchie ont beaucoup de valeur pour lui

 

Le changement ne le dérange pas tant qu’il est réfléchi et construit. De même lors de la gestion d’un imprévu

Il n’a pas besoin d’avoir de lien avec sa vie personnelle pendant les heures de travail

 

Il aime faire un travail à la fois et le finir avant d’en commencer un autre

 

 

Comment concilier ces différences pour que la guerre Y contre X n’est pas lieu ? Il suffit de mettre en œuvre quelques principes assez simples qui vous permettront de travailler dans une ambiance sereine, sans tension et motivante pour tous.

Respectez les règles de l’entreprise et la hiérarchie. Si elles ne vous paraissent pas adéquates, trop rigides ou trop lentes, ne les contournez pas tous de suite. Demandez l’avis des autres puis celui du responsable afin de d’envisager des changements. Et surtout expliquez les raisons de votre demande et ce que cela pourra apporter à tout le magasin.

Mutualisez vos connaissances et communiquez avec votre collègue. Même si vous êtes plus diplômé que lui, ne négligez pas son expérience, bien au contraire. Pour créer une relation de confiance, n’hésitez pas à lui demander conseil ou de partager son vécu en magasin, cela vous sera toujours utile. Pour que ce ne soit pas à sens unique, montrez lui que vous aussi vous êtes prêt à partager vos connaissances. Par exemple, vous allez être plus à l’aise avec le logiciel de vente, montrez lui des trucs et astuces.

Mais attention, vous devez également faire vos preuves.  Pour lui montrer que vous ne pensez pas être meilleur que lui, faites vos preuves. Montrez lui ce que vous valez avant de faire des remarques sur son travail ou sur ce qu’il pourrait mieux faire. Si vous pensez pouvoir l’aider, ne le faites jamais de manière négative. Montrez-lui uniquement le gain en temps ou en efficacité qu’il pourra obtenir. La confiance est une question de temps qui se gagne au fur et à mesure.

N’exigez pas trop de lui. C’est aussi à vous de vous adapter et de faire des concessions. Acceptez le le fait qu’il prenne du temps pour répondre à vos demandes ou s’il souhaite terminer un travail avant de vous aider. Précisez-lui seulement à quelle échéance vous avez besoin de lui, en lui demandant si cela est possible pour lui.

Apprenez à le connaître. Il ne fait pas le premier pas, faites le ! Proposez lui de déjeuner ensemble, vous vous découvrirez peut être des points communs, ce qui facilitera vos relations.

Enfin, mettez vous à la place de vos collègues : dans quelques temps, c’est vous qui serez vieux et qui ne comprendrez plus le comportement des jeunes ! J

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 15:35

Copie de shutterstock 55254166Vous avez décroché il y a peu de temps le job de vos rêves, mais les semaines passent et vous vous rendez compte que ce n’est pas vraiment ce à quoi vous vous attendiez. Cette situation n’est pas rare et les cas plus nombreux que l’on croit. Comment réagir face à cette déception ? Le Club des Anciens CQP vous donne des pistes pour réagir !

La première réaction est de vouloir changer de travail rapidement. Il n’est pas rare de voir, après une semaine particulièrement difficile, des nouveaux collaborateurs poser leur démission sur un coup de tête. Cela est souvent constaté chez des jeunes diplômés occupant leur premier emploi. Pourtant ce n’est pas la meilleure solution. Tout simplement car le temps de recherche d’un emploi est long et contraignant même dans le secteur de l’optique. De plus, justifier une expérience de quelques semaines ou mois sur votre CV n’est pas évident. Un employeur peut conclure malgré vos explications que le problème viens de vous. Il aura peur que la situation se reproduise chez lui et ne vous embauchera pas. Enfin, ne vous faites pas d’illusion aucun poste ou employeur n’est parfait, travailler nécessite de faire certaines concessions et de s’adapter. En changeant de travail vous risquez de vous confronter à de nouvelles désillusions. Alors avant de démissionner, un conseil : ne soyez pas défaitiste, réagissez !

Quel que soit le problème (voir ci-dessous le tableau récapitulatif des cas le plus courants), la méthode à appliquer est sensiblement la même. Dans un premier temps, essayez de réfléchir à la situation en prenant du recul. Il faut allez au-delà du simple ressentit, posez vous les bonnes questions et surtout LA bonne question : mon job ne me plaît pas, oui mais POURQUOI ? Cherchez en les causes exactes afin d’avoir une analyse précise de la situation. Prenez le temps de mettre vos idées à l’écrit. Faites deux colonnes, à gauche listez ce que vous vous attendiez à faire ou à trouver dans ce travail, à droite ce que vous avez ou ce qui vous manque. Ce bilan doit vous permettre d’envisager les premières solutions à mettre en œuvre. Cette étape est essentielle pour la suite.  En effet, vous ne pourrez pas solutionner le problème seul.

Vous devrez forcément en discuter avec votre responsable lors d’un entretien formel et isolé de l’activité du magasin. Proposez-lui de vous voir dans son bureau pendant la pause-déjeuner ou dans l’atelier après que le reste de l’équipe est parti. Pour que cela aboutisse, l’entretien doit être un réel lieu d’échange. Exposer la situation de manière constructive sans formuler uniquement des reproches à votre responsable. Il est important de  proposer des premières solutions pour montrer votre motivation à rester. Si votre responsable ne réagit pas, posez lui des questions, demandez lui son avis sur les solutions à mettre en œuvre afin de partir de l’entretien avec des actions concrètes.

 

Si au bout de quelques semaines, la situation ne s’améliore pas, re-sollicitez un entretien. Si rien ne s’améliore, alors il sera temps de décider s’il est temps de chercher un autre travail. Au moins vous aurez essayé d’améliorer la situation et n’aurez pas de regret.



Récapitulatif des principaux cas rencontrés  



Ce qui ne va pas dans votre travail

Solutions à proposer lors de votre entretien

 

Mes missions sont différentes de celles prévues : vous deviez faire à la fois de la vente et de l’atelier, mais suite à un départ en congé maladie d’un monteur, vous devez le remplacer et vous n’êtes jamais en surface de vente.

 

 

Lors de l’entretien, demandez à votre responsable de redéfinir vos missions et vos objectifs tout en lui rappelant les engagements de départ. Dites lui clairement que vous êtes prêt à faire plus d’atelier que prévu pour aider l’équipe mais vous souhaiter être au moins à 50% de votre temps en vente, et ce de manière temporaire. 

 

Je n’ai pas autant de responsabilités que prévu : votre employeur vous avait promis de gérer les stocks et les achats de manière autonome, au bout d’un mois, il ne vous en a toujours pas parlé.

 

Lors de l’entretien, rappeler lui ce que vous aviez convenu au moment de l’embauche. Dites lui que vous pensez être capable de gérer cette activité et êtes prêt à faire vos preuves en ayant un référent au début. Demandez-lui une échéance précise pour mettre en œuvre une montée en puissance progressive.

 

L’attitude de votre responsable vous démotive : il repasse derrière vous pour tout vérifier et contrôler ou il vous fait des remarques et reproches dévalorisantes devant le reste de l’équipe.   

 

Lors de l’entretien, rappelez-lui les faits de manière objective sans lui reprocher personnellement. Demandez-lui s’il y a un problème. Sinon, expliquez lui, que pour être performant et motivé, vous avez besoin d’une part d’autonomie ou que vous êtes prêt à accepter les critiques mais que vous avez besoin également besoin qu’on vous dise quand le travail est bien fait.

 

Vous vous sentez exclu de l’équipe : vos collègues vous parlent peu, vous avez du mal à comprendre le fonctionnement du magasin et vous vous sentez jugé sur votre travail.

 

Dans ce cas, sollicitez votre responsable n’est pas forcément nécessaire. Faire partie d’une équipe de travail qui existe déjà est une question de temps. Il faut aller vers les autres, participer aux discussions, poser des questions, apprendre à connaître chacun, parfois prendre sur soi pour s’adapter et surtout faire vos preuves.

 

Vous êtes débordé : vous avez l’impression de courir partout, de pas avoir le temps de faire vos montages correctement et vous êtes obligé de rester une demi-heure de plus pour finir les dossiers de prise en charge des mutuelles.

 

Lors de l’entretien, faites un bilan de votre activité avec votre responsable. Vous pouvez lui proposer des modifications ou lui demander des conseils sur l’organisation et l’optimisation de votre travail. Vous pouvez également lui demander de vous réexpliquer une méthode efficace pour une tâche en particulier. Si vraiment vous pensez que c’est nécessaire, parlez lui d’embaucher des effectifs supplémentaires.



 

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